Posts tagged ‘tsahal’

juin 23, 2012

Exclusivité : Vidéo de l’élimination de lanceurs de roquettes aujourd’hui sur Jabalya

Voici une vidéo datant d’aujourd’hui qui vous montre les forces aériennes visant  des cibles précises en évitant contrairement au Hamas de tuer des civils.

pour visionner la vidéo cliquer ci-dessous :

http://alyaexpress-news.com/2012/06/exclusivite-video-de-leliminaition-de-lanceurs-de-roquettes-aujourdhui-sur-jabalya/

On y voit des membres de la résistance populaire  actif dans le camp de réfugiés de Jabalya préparant un lancement de tir de roquettes sur le territoire israélien. Après identifications par  des forces de Tsahal, les palestiniens sont éliminés suite à cette opération du 23 juin 2012.

 

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juin 9, 2012

Un soldat de 19 ans a été tué dans un accident de véhicule militaire lors d’une patrouille de reconnaissance

 


 Un soldat de Tsahal a été tué et trois autres ont été blessés lors d’une activité de reconnaissance de routine dans le nord d’Israël. Une enquête visant à comprendre les causes de l’incident est en cours.

Un soldat de Tsahal blessé évacué par hélicoptère

Un soldat de Tsahal a été tué et deux autres grièvement blessés lorsque leur véhicule de reconnaissance militaire s’est renversé au cours d’une patrouille de routine aujourd’hui dans le plateau du Golan. Un autre soldat a été légèrement blessé.

Appelés sur place, les secouristes du Magen David Adom ont fourni des soins médicaux aux soldats blessés. Un soldat grièvement blessé a été évacué vers un hôpital voisin par hélicoptère. Il souffrait de graves blessures à la tête et la poitrine. Bien qu’anesthésié et ventilé mécaniquement, le soldat est décédé par la suite à l’hôpital.

Le soldat tué, Ga’an Dor, 19 ans, était originaire du centre d’Israël.

Les deux autres soldats grièvement blessés ont également été évacués vers un hôpital voisin. Le soldat légèrement blessé a quant à lui été évacué vers un autre hôpital par ambulance. Les familles des soldats ont été informées de l’incident qui fait actuellement l’objet d’une enquête par les forces de Tsahal visant à en comprendre les causes.

 

http://tsahal.fr/2012/06/08/un-soldat-de-19-ans-a-ete-tue-dans-un-accident-de-vehicule-militaire-lors-dune-patrouille-de-reconnaissance/#

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mai 30, 2012

Tsahal va réaliser le rêve de Ben Gourion en peuplant le Negev

Construction d’une nouvelle ligne de chemin de fer, création d’une nouvelle ville, arrivée de milliers de soldats, le tout en exploitant l’énergie solaire : Tsahal s’apprête à bouleverser l’avenir du Negev.

 

Des avions de Tsahal survolent le Negev.

Des avions de Tsahal survolent le Negev

Le saviez vous? Plus de 55% du territoire israélien est couvert de sable! C’est le désert du Negev. Le rêve de Ben Gourion était de « faire fleurir le désert » et de voir s’y développer une nation moderne. Pourtant, seuls 9% de la population israélienne y résident aujourd’hui. Tsahal s’attelle à son tour au défi. D’ici 2014, les principales bases et centres névralgiques de l’armée s’installeront sur les dunes. Rencontre avec le cerveau de ce projet pharaonique…

« C’est une petite révolution, à l’échelle d’une génération. Toute une classe d’âge, conscrite pour son service militaire, passera plusieurs mois dans le désert pour y être entraînée. Il est évident que si nombreux sont les Israéliens qui voient aujourd’hui le Negev comme une zone périphérique, ce ne sera plus le cas dans 20 ans ! Tsahal aura alors réussi à être un facteur de changement dans la perception même du territoire d’Israël par sa population… »

Le Lt. Col. Shalom Elfassi, qui nous rencontre dans un café de Tel Aviv, nous en dit plus sur le projet d’urbanisme le plus en vue de Tsahal ces dernières années. Dans la « ville des bases » nouvelle – « Ir HaBahadim », comme on surnomme le projet en Hébreu – qui s’élève peu à peu entre les dunes caillouteuses, la construction des bâtiments a commencé ce mois-ci pour s’achever en 2014. Au programme : l’évacuation de 40,000 dunams de terrain au centre d’Israël, où les prix de l’immobilier explosent et les terres manquent pour étendre les villes, pour installer dans les prochaines années tous les centres d’entraînement et de formation de Tsahal au coeur du Negev.

« IR HABAHADIM »: L’URBANISME À L’ÉCHELLE MILITAIRE

« La plupart des soldats combattants de Tsahal s’entraîne dans le Negev. Pourquoi? C’est un endroit peu peuplé et ses vastes étendues sont assez vides pour que l’armée puisse y mener des exercices de tirs, de navigation voire même des simulations opérationnelles complètes. Au lieu de déplacer les soldats de leur base-mère, nous choisissons de déplacer la base. En terme d’efficacité, c’est un gain incroyable. »

Déplacer oui, mais pas n’importe comment. La décision d’engager Tsahal dans le projet d’urbanisme le plus audacieux de son histoire implique de considérer tous les facteurs. Si le Negev n’est pas très peuplé, sa nature et sa faune constituent l’une des principales richesses naturelles d’Israël. Après consultations, un accord a été trouvé entre les comités locaux, les associations écologiques et les administrations de Tsahal.

Avec un engagement à la clé: la garantie que la construction du nouveau « campus académique » où seront formés les soldats des principales branches de Tsahal sera verte. Tri des ordures, mise en valeur des toitures, utilisation de l’énergie solaire, protection des nappes phréatiques, recyclage, autant de défis nouveaux a remporter.

« Nous plantons aussi des arbres, en coordination avec le KKL. Ce n’est pas seulement une base, c’est un véritable complexe militaire que nous construisons. ‘Ir HaBahadim’ est un projet qui inclut des infrastructures dont les civils seront les principaux bénéficiaires : un supermarché, un centre commercial, une gare de train et d’autobus, un centre culturel et même une piste cyclable depuis Beer Sheva jusqu’à l’entrée du camp ! »

Pharaonique? Pour acheminer les soldats vers le nouveau centre névralgique de Tsahal, une nouvelle ligne de train va être construite. Les rails seront posés dès l’an prochain. Sur les dix kilomètres qui séparent le nouveau complexe de la ville de Beer Sheva, aux portes du désert, la route sera refaite pour inclure une piste cyclable. Mais l’impact réel de la construction réside dans le sous-traitement de tous les postes logistiques par des firmes civiles et la création de fait de plus de 1000 emplois directs au sein des bases. Les emplois créés par la mise en place des nouvelles infrastructures se comptent eux en milliers, probablement près de 5000.

Dans chaque base de Tsahal, les soldats en formation assument également les fonctions logistiques : préparation des repas, entretien des bâtiments, nettoyage des surfaces, etc – autant de temps libéré pour leurs entraînements et de postes transférés a des habitants du Negev employés par des entreprises locales.

« C’est un saut en terme de qualité, et d’efficacité. Tout le monde y gagne ! » ajoute le Lt. Col. Elfassi.

Des pilotes israéliens survolent Nahal Paran dans le Negev

Des pilotes israéliens survolent Nahal Paran dans le Negev

« UN DES PROJETS LES PLUS IMPORTANTS DE L’HISTOIRE D’ISRAËL »

Mais surtout, le début de la construction marque un tournant majeur dans la perception du Negev par la population israélienne. Le développement du pays, très concentré dans la plaine centrale et sur la côte méditerranéenne, a délaissé dans un premier temps les immensités désertiques.

« C’est un retour aux sources, nous libérons des terrains dont les civils ont besoin pour développer les villes et les infrastructures dans le centre du pays. C’est à l’armée de servir les citoyens… A nous de faire fleurir le désert. »

Dans le centre du pays, Tsahal occupe 40,000 dunams. Des terrains sur lesquels l’armée naissante du nouvel Etat Juif a pris possession des 1948 d’anciennes bases construites a l’époque du mandat britannique. Leur construction est caractéristique des installations de l’armée anglaise : des bâtiments très bas, épars, sur une zone aplanie. Dans le Negev, Tsahal n’aura donc besoin que de 2500 dunams, le résultat d’une construction plus pertinente, plus haute et plus concentrée.

Aux alentours du complexe, plus de 500 officiers de carrière s’installeront avec leurs familles. Une nouvelle ville, tout près de cette nouvelle « ville des bases » devrait donc naître et entraîner le développement de la région.

« Israël a fait du développement de la périphérie une priorité nationale. Dans 20 ans, une fois toute une génération de soldats entraînée dans le Negev, je veux croire que nous considérerons que cette région fait partie du centre du pays. »

Le projet – nom de code « Montée de Tsahal vers le Negev » – est considéré par les autorités militaires comme « l’un des plus significatifs depuis la création de l’Etat d’Israël ». D’ici à 2014, plus de 11000 soldats y seront stationnés sur la base des branches technologiques. La fenêtre des hackers de Tsahal de demain s’ouvrira sur les dunes.

http://tsahal.fr/2012/05/30/tsahal-va-realiser-le-reve-de-ben-gourion-en-peuplant-le-negev/

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mai 28, 2012

Photos inédites : la réalité de Tsahal, photographiée par ses soldats

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël
Tsahal de l'intérieurUn lit de camp, des retrouvailles après une longue séparation, l’uniforme, un fou-rire entre amis : c’est souvent ce qui reste d’une expérience éprouvante, comme le service militaire pour les jeunes israéliens. Le site israélien mako.co.il a mené une campagne pour obtenir des photos surprenantes et/ou émouvantes prises par des soldats pendant leur service militaire dans Tsahal. Des centaines d’images ont été envoyées, seules quelques unes ont été sélectionnées. Une opportunité unique de “découvrir l’armée israélienne de plus près, via les photos et les souvenirs de ceux qui la composent.”

Pour tous les Israéliens, c’est la même histoire, le même passage obligé. Pendant deux, trois ans ou plus, l’uniforme vert olive fait partie intégrante de leur quotidien. Cette période est faite d’expériences intenses, uniques, parfois difficiles, puis tout se termine…Jusqu’à la prochaine période de réserve qui n’est jamais très loin.

Les internautes israéliens ont joué le jeu proposé par le site israélien mako.co.il et  ont envoyé des photos particulièrement originales de leurs expériences à l’armée. Découvrez Tsahal de l’intérieur, à travers le regard de ses soldats.

“Qu’il est bon de te voir à la maison” Arina et son petit ami

“Je sais que ce n’est pas une photo très artistique. Mais pour moi, elle reflète un aspect très important du service militaire : l’instant où deux amoureux se retrouvent après des semaines de séparation. Sur cette photo, prise lors de Yom Haatsmaout, je retrouve mon petit ami, alors qu’il vient de terminer sa formation.”

Arina retrouve son petit-ami après deux semaines de séparation

Les dessins de Yonathan

“Toute ma vie, j’ai dessiné. Alors tout naturellement, j’ai continué à dessiner pendant mon service militaire . J’avais pris l’habitude d’emporter partout où j’allais un cahier de brouillon et des couleurs. Je mettais mes expériences et mes impressions sur papier.”

Yonathan dessine ses expériences

Yonathan dessine ses expériences

Une expérience bien connue des tankistes

Le commandant Idan Kablan, combattant du Corps de Blindé Mécanisé raconte : “j‘ai pris cette photo en 2011, quand mes soldats et moi avions été chargés de protéger un bataillon de reconnaissance sur le terrain. Sur le chemin, la roue de notre tank s’est enfoncée dans la boue, et pendant trois jours nous avons travaillé pour la sortir de là. Chaque tankiste sait que ce n’est pas une partie de plaisir…

L’expérience du Commandant Idan Kablan

Jupe ou pantalon ?

Le Caporal Michal fait partie du programme “culture religieuse” permettant à des jeunes filles religieuses d’effectuer leur service et de s’intégrer dans la société israélienne sans bouleverser les traditions et les coutumes qu’elles respectent.

“Sur cette photo, on voit deux copines buvant un café pendant la pause entre deux cours. Ce devait être au mois d’août ou septembre. Cette image me touche particulièrement parce qu’il est rare de voir des soldates en jupe.”

Deux soldates religieuses portant l’uniforme

Dormir bien au chaud

Le Commandant Ran Dana a servi dans le Corps du Génie Militaire. “Je ne peux décrire par des mots ce que j’ai vécu, et réussir à rendre compte des difficultés et du danger,” raconte-t-il. “J’ai été mobilisé pour des opérations de terrain dont je ne pensais pas sortir vivant.

La première photo présente le lit dont Ran rêvait pendant ses journées d’entraînement : le lit militaire, monté juste à côté d’un courant d’eau au petit matin. Voilà le symbole d’une semaine d’entraînement sur le terrain, près du Jourdain.

“Nous avions eu une semaine intensive, je n’avais presque pas dormi. On allait se coucher très tard, et on se levait dès l’aube : tout au plus trois heures de sommeil par nuit, auxquelles on pouvait retirer notre temps de garde obligatoire.”

Un lit de camp sur le terrain

Camouflage

Le Caporal Bar Alon a fait parvenir cette photo prise par l’un de ses amis avant une marche pendant sa formation pour devenir commandant dans la brigade d’infanterie Givati. Contre toute attente, la peinture n’a pas tout camouflé, du moins pas le sourire et le regard confiant de ce soldat.

Camouflage

Camouflage

Un soldat à Jérusalem

Un soldat devant le Kotel

Deux amis

Voici deux combattants en formation pour devenir commandants dans une brigade d’infanterie. Le sourire aux lèvres et l’un à côté de l’autre, ils communiquent entre eux par téléphone, visiblement autour d’une question de premier ordre…

Deux amis, en formation pour devenir commandants d'infanterie

Deux amis, en formation pour devenir commandants d’infanterie

Ce n’est pas un montage

Photo prise par un soldat pendant une opération de routine sur le terrain du Corps de Blindé Mécanisé.

http://blogtsahal.wordpress.com/2012/05/28/photos-la-realite-de-tsahal-photographiee-par-ses-soldats/

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mai 26, 2012

Joyeux anniversaire Tsahal : 64 ans de défense d’Israël.

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël

Joyeux anniversaire Tsahal.Tsahal a 64 ans! L’armée de Défense d’Israël est en première ligne, sur toutes les frontières, pour assurer la sécurité de l’Etat Juif. Voilà 64 bonnes raisons de nous soutenir, que vous soyez en Israël ou à l’étranger!

 

1. Tsahal a été fondé en 1948, pour défendre l’Etat Juif naissant et déjà menacé de destruction par les armées arabes coalisées. Depuis 64 ans, l’Armée de Défense d’Israël protège la population israélienne des dangers d’une région toujours en mouvements.

2. Tsahal est l’armée de l’Etat Juif mais ce n’est pas une armée de Juifs ! Dans ses rangs servent aussi des Druzes, des soldats circassiens, arabes, bédouins…
3. Plus de 5000 soldats de Tsahal sont en Israël sans leurs familles, ce sont des « soldats-seuls » pour la plupart volontaires, issus de toutes les communautés de diasporas.
4. Les « soldats-seuls » de Tsahal sont pris en charge par l’armée. Ils reçoivent des bénéfices, et pour certains sont même adoptés dans des kibboutz par des familles israéliennes. Cette année, le site vous a amené les histoires de plusieurs d’entre eux. Pour en lire quelques-unes…
5. Certains des « soldats-seuls » sont des nouveaux immigrants en Israël. L’armée a un programme qui leur permet une intégration plus facile dans Tsahal et un apprentissage intensif de l’Hébreu ! On vous en parlait, ici.
6. Dans Tsahal sert le premier officier arrivé en tant qu’immigrant illégal en Israël, le Lt. Avi Bari. Il rêve d’être le premier ambassadeur d’Israël en Guinée, son pays d’origine. Pour lire son histoire, c’est ici !
7. Aux frontières d’Israël, un chemin de poussière permet aux pisteurs de détecter les infiltrations de terroristes. Ils appartiennent à un bataillon presque entièrement constitué de soldats bédouins, à qui la connaissance ancestrale du terrain et du désert donne un avantage certain ! Pour voir les images d’un de leurs entrainements.
8. Le bataillon Herev (en Hébreu, « Sabre») est entièrement constitué de soldats druzes, dont la communauté a fait une alliance de sang avec Israël. Les jeunes druzes israéliens sont conscrits dans Tsahal, et servent un service militaire de trois ans.
9. Dans Tsahal servent plusieurs milliers de soldats ultra-orthodoxes, les Haredim, dont la communauté est traditionnellement exemptée de service militaire. Ils font le choix d’un service combattant dans le bataillon Netsah Yehuda, ou rejoignent des unités techniques dans l’armée de l’Air.
10. Les soldats juifs de Tsahal prêtent serment à l’issue de leur formation sur un exemplaire du « Tana’h », qui rassemble la Torah et les commentaires. Les soldats chrétiens de Tsahal jurent sur une bible, les musulmans sur un Coran et les Druzes sont eux libres de choisir.

11. Tsahal a déployé depuis Avril dernier le système Dome de Fer dans les villes près de Gaza. Le saviez-vous ? C’est le premier système de ce genre au monde, le seul dont l’efficacité opérationnelle a été démontrée. Pour entendre le témoignage des combattants lors de la dernière escalade de violence.
12. Depuis son déploiement, le système Dome de Fer de Tsahal a sauvé des dizaines de vies, et intercepté plusieurs centaines de missiles tirés de Gaza sur les concentrations civiles du sud d’Israël.
13. Le système Dome de Fer ne sauve pas des vies qu’en Israël. Il donne à Tsahal et au gouvernement d’Israël la possibilité d’éviter une opération contre les lanceurs de missiles à Gaza, qui serait couteuse en vie humaine de notre coté comme de celui des Palestiniens. Pour en lire plus sur ce sujet…
14. Depuis l’opération Plomb Durci, Tsahal a mis en place un nouveau corps d’officiers, les « officiers humanitaires ». Ils parlent arabe, et sont responsable du lien entre les forces militaires de Tsahal, la population civile et les associations humanitaires opérant dans la zone urbaine où se déroulent les combats.
15. Tsahal a construit une véritable ville factice dans le Negev, qui reproduit 10 types de villes moyen-orientales différentes. Toutes ses forces s’y entrainent, pour mieux se préparer au combat urbain, et aux dilemmes moraux qui se posent notamment lorsque la population civile palestinienne est utilisée comme bouclier humain par le Hamas. En images !
16. Tsahal opère les points de passage vers Gaza, à Erez (personnes) et Kerem Shalom (biens). Les points de passages ont été visés et touchés à plusieurs reprises par des roquettes, mais ont toujours continué à fonctionner.
17. Rien que ce mois-ci, CHIFFRE tonnes de nourriture ont été envoyés par Israël à Gaza, et CHIFFRE patients palestiniens ont voyagé en Israël pour y être soignés.
18. L’unité de Liaison avec Gaza, le CLA, est presque entièrement constituée de soldats druzes, dont la bonne commande de l’Arabe permet une communication ouverte avec les palestiniens. Puisqu’Israël et le Hamas ne se parlent pas, les contacts se font par des représentants de l’Autorité Palestinienne à Gaza.
19. Depuis cette année, Gaza exporte même des meubles vers l’Europe.Pour en savoir plus, c’est ici.
20. Alors que deux palestiniennes, une mère et sa fille, étaient coincées dans le point de passage sous les tirs des roquettes tirées depuis Gaza, l’officier supérieur en charge du point de passage a risqué sa propre vie pour les sauver.

21. Aux alentours de la bande de Gaza, le Commandement de la Defense Civile, en charge de la sécurité des civils d’Israël en cas d’urgence, a mis en place un système d’alerte personnalisé… par SMS !
22. Le Commandement de la Defense Civile est aussi en charge d’éduquer la population israélienne pour assurer sa protection en cas d’attaque, il forme les enfants israéliens dès l’école primaire à se protéger en cas de tirs de missiles. Pour en savoir plus…
23. En 1991, alors qu’Israël était sous les SCUDS tirés par Sadam Hussein, le Commandement de la Défense Civile a assuré le lien avec toutes les maisons israéliennes en s’adressant aux civils directement à la radio et à la télévision.
24. Le Commandement de la Défense Civile est en charge de la distribution de masques à gaz à toute la population. Si un conflit se déclenche, une sirène spéciale avertira la population pour qu’elle descende aux abris.
25. Le Commandement de la Défense Civile est aussi en charge de deux bataillons combattants, spécialiste du sauvetage et des opérations de réhabilitation de terrains après des tremblements de terre. Ils répondent aussi bien aux besoin des habitants dont les maisons ont été touchées par des roquettes, qu’aux zones sismiques particulièrement à risque. Pour voir un de leurs exercices.
26. Tsahal a une équipe de sauveteurs, déployés à l’étranger en cas de catastrophes naturelles. Ils sont tous réservistes, et quittent sans hésiter leurs familles et leurs vies en Israël pour sauver des vies à l’étranger. Ils ont par exemple répondu au séisme à Haïti, et été décrits par le New York Times comme « la seule équipe qui sache quoi faire ». Pour en lire plus !
27. L’équipe des sauveteurs de Tsahal a été la seule équipe militaire étrangère à opérer au Japon après la catastrophe nucléaire. Pour voir leur équipe au travail, et lire leurs histoires…
28. Tous les ans, des exercices de sauvetages sont menés en parallèle avec les équipes militaires des pays de l’OTAN ou du corps des Marines américain. Ces exercices permettent aux autres pays d’apprendre du savoir faire de Tsahal, et inversement !
29. Tsahal ne laisse pas ses soldats blessés sur le terrain ! L’unité spéciale 669 est en charge des opérations de sauvetage extrêmes. Ils sortent des plongeurs de carcasses de bateaux, récupèrent les blessés sous le feu ennemi, et extirpent même les randonneurs civils imprudents de crevasses… Pour une infographie sur cette unité, c’est ici.
30. En parlant de conditions extrêmes, avez-vous entendu parler des alpinistes de Tsahal ? Pour les voir à l’œuvre, cliquez-ici ! Ils protègent les hauteurs enneigées du Hermon à la frontière syrienne…

31. Les femmes de Tsahal sont des soldats comme les autres. Les femmes ont toujours participé à l’essor de la puissance militaire israélienne, depuis la fondation de l’État en 1948 jusqu’à l’armée moderne qu’incarne Tsahal aujourd’hui.
32. A l’heure actuelle, Tsahal est la seule armée dans laquelle les femmes sont appelées à servir dans le cadre d’un service militaire obligatoire.
33. Les soldats de l’unité Snapir opèrent depuis un petit bateau à moteur rapide pour sécuriser les ports civils israéliens, ils restent parfois en mer une semaine entière. Le saviez-vous ? La moitié d’entre eux sont des filles.
34. Au sein du Bataillon Karakal, des soldats combattants, hommes et femmes, agissent ensemble pour assurer la sécurité de la frontière sud du pays. Ils sont responsables de prévenir les infiltrations, de contrecarrer les tentatives d’infiltration des terroristes et de lutter contre les trafics et la contrebande.
35. Orna Barbivai est la première femme Général de division de l’armée israélienne, le 2ème grade le plus élevé après celui de Chef d’État-Major. C’est une sorte de super-DRH de Tsahal, qui défend aussi la parité dans l’armée.
36. Aujourd’hui soldates d’infanterie, pilotes, instructrices, officiers et même Général, les femmes peuvent prétendre à près de 92% des postes dans l’armée. Elles sont essentielles dans de nombreux rôles sur le terrain ou encore dans l’administration militaire.
37. Pour devenir pilote de combat, il ne faut pas nécessairement être un homme. Au dernier cours de pilotes de l’armée de l’air, 5 femmes ont été diplômées.
38. Dans Tsahal, il y a un officier en charge des conditions des femmes servant dans les rangs de Tsahal. En fait, c’est une officier !
39. Les filles israéliennes sont les plus belles au monde. La preuve, dans Tsahal nous avons même des top models.
40. Les « yeux de Tsahal » sont des filles ! Les observateurs, en charge de scruter les frontières grâce à des milliers de caméras posées sur le terrain et de diriger les soldats au combat sont des filles, à presque 90%. Pourquoi ? Elles sont plus patientes, c’est tout.

41. Un nouveau contrat d’approvisionnement et de construction d’un nouveau sous-marin qui devrait arriver en Israël en 2017 a été signé il y a quelques semaines. Ce sera le sixième sous-marin, le cinquième devrait arriver en 2015.
42. La Marine israélienne possède une unité « très » spéciale : Yaltam. Cette unité est spécialisée dans les opérations de plongée sous-marine en tous genres. La classe.
43. Suite aux évènements causés par la tentative d’intrusion de la flottille Mavi Marmara, le rapport Palmer a conclu que le blocus israélien de la bande de Gaza est légal. Tsahal défend le droit international au large de Gaza.
44. Ne possédant pas de porte-avion, la Marine israélienne a développé un système d’atterrissage pour ses hélicoptères de reconnaissance sur ses croiseurs.
45. L’avion de combat F-15I est l’un des plus performants au monde. A l’origine, F-15. Le I a été ajouté après que la technologie israélienne mette à jour et améliore ses systèmes.
46. Tsahal a compris très rapidement dès 1973 que l’investissement dans la technologie aérienne est très importante. Le « Zahavan », premier drone israélien fut opérationnel dès 1981 et a été utilisé à de nombreuses reprises notamment pendant l’Opération Paix en Galilée en 1982 (Première Guerre du Liban) et pendant 23 ans jusqu’en 2004.
47. Les drones de l’industrie de défense aérienne de Tsahal ont une très grande importance dans le domaine de protection des soldats et de collectes d’informations. C’est pour cela que depuis des années, Tsahal ne cesse d’innover dans le domaine de l’aviation.
48. Afin d’assurer la sécurité de ses soldats, le Corps d’Artillerie de Tsahal possède un drone ultra performant. Le «Skylark I-LE» est petit et léger. Il peut être porté par une seule personne et être prêt à voler en moins de huit minutes,
49. Connaissant la taille d’Israël et sa situation sécuritaire, les avions de combat de l’armée de l’air ont la capacité d’atteindre n’importe quel endroit du pays en un temps record afin d’assurer la sécurité des citoyens.

50. En Israël, les hommes sont réservistes jusqu’à 40 ans au moins ! Lorsqu’une guerre est déclarée, c’est toute la société qui est mobilisée pour défendre dans Tsahal son pays.
51. Tsahal est l’armée d’Israël, une armée de conscription. Toute une classe d’âge est appelée ensemble à remplacer ses ainés et à défendre son pays. Les liens qui se forment lors du service militaire sont souvent les plus forts, et les amitiés s’entretiennent au gré des périodes de réserve !
52. Le saviez-vous ? L’uniforme de Tsahal a évolué depuis 1948. Tout d’abord, les femmes ne portaient que des jupes, et les sacs étaient uniformisés eux-aussi. Dans sa dernière version, les pantalons des filles sont coupés taille-basse, et les poches ont été supprimées.
53. Parce que c’est en connaissant son passé qu’on construit son présent, Tsahal emmène chaque année une délégation d’officiers visiter les camps d’extermination d’Auschwitz et de Birkenau. Ils symbolisent la victoire du peuple juif sur le nazisme, et réaffirment la mission d’Israël de protéger les juifs à travers le monde. Pour en lire plus
54. Certaines unités spéciales de Tsahal sont si secrètes qu’il est interdit de prononcer ne serait-ce que leur nom. Mais parmi celle qu’on peut à peine nommer, avez-vous entendu parler de Shaldag ? Et saviez-vous que ses combattants ont participé à l’opération qui a ramené les Juifs d’Ethiopie en Israël ? Pour en lire plus…
55. Les soldats de la Shayetet 13, l’unité spéciale de la marine, ont intercepté plusieurs fois des cargos chargés d’armes pour les groupes terroristes de Gaza ou de Judée Samarie. Pour voir un de leurs entrainements !
56. Dans les soldats « très spéciaux » de Tsahal, certains sont invisibles, même parmi la population civile. Les unités telles Duvdevan se spécialisent dans les infiltrations au long terme d’organisation terroristes. Leurs soldats parlent arabe, et visent le système terroriste en son cœur !
57. Les hackers de Tsahal, parmi les plus performants au monde, repoussent chaque jour des attaques de plus en plus poussées contre le net israélien. Et fondent des start-ups parmi les meilleures au monde à leur sortie de Tsahal ! Pour lire sur l’un d’entre eux.
58. Pour libérer des terrains dans le centre du pays, Tsahal déplace ses bases dans le sud d’Israël. Nous vous en dirons plus bientôt, continuez à nous lire !
59. Tsahal se lance sur internet depuis peu, et par à la conquête des plateformes du web 2.0 ! Le saviez-vous, il existe un compte twitter en russe, en arabe, en anglais et en Français. Bientôt, le site de Tsahal sera aussi disponible en espagnol…

60. Cette année, Tsahal a soufflé de soulagement avec tout Israël en voyant Gilad Shalit rentrer chez lui et retrouver ses parents. L’Armée de Défense d’Israël n’a pas failli à sa mission, et ramené à sa famille son soldat otage du Hamas.
61. Tsahal est prêt, sur toutes les frontières, à faire face à toute éventualité. Israël vit dans une région en plein changement, nous regardons vers l’avenir avec espoir et détermination !
62. Tsahal continue d’être une force de changement, en Israël et dans sa société. Cette année encore, il y aura toujours plus de femmes officiers dans Tsahal, de commandants issus des minorités du pays.
63. Aux frontières sud d’Israël, Tsahal est déployé et fait face à la menace montante du terrorisme dans la région du Sinaï. Les forces sur le terrain ont été renforcées, et protègent chaque jour les civils du danger.
64. Aujourd’hui comme hier, les soldats de Tsahal garantissent la survie d’Israël. Les combattants de l’indépendance ont eu des enfants, qui eux même ont fondé des familles. Nous sommes ces enfants.

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mai 25, 2012

En image : histoire d’une unité très spéciale

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël
669Créée au lendemain de la Guerre de Kippour en 1974, l’unité d’élite 669 effectue des missions secrètes et localise, recherche et sauve les blessés à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de l’État d’Israël.  

 

 

L’unité spécialisée en opération secrète de secours et de rapatriement

Parmi ses nombreuses missions remplies avec succès, on peut citer l’Opération Salomon qui a consisté à ramener en Israël 14 400 Juifs d’Éthiopie en mai 1991. L’une des femmes qui était enceinte a perdu les eaux en plein vol. Les soldats de l’unité 669 ont très rapidement improvisé une « salle d’accouchement » dans l’avion, et le bébé est venu au monde sans problème.

A l’été 1997, une section des Forces Spéciales de la Marine a pénétré au Liban pour une mission secrète. Les soldats se sont retrouvés pris au piège sous les bombes. Cet incident, surnommé « le désastre naval » a eu pour conséquence la mort de 13 combattants du commando naval et est considéré comme l’événement le plus difficile de l’histoire de la Marine. Les soldats de l’Unité 669 ont évacué les morts et les trois blessés alors que les bombes étaient encore en train de pleuvoir. Suite à cette mission, l’unité a reçu une citation (décoration militaire) du Commandant de l’Armée de l’Air.

En mai 1998, une équipe de l’unité a évacué quatre civils blessés suite à l’effondrement de la cheminée de la centrale électrique d’Ashdod. L’opération de sauvetage a duré sept heures, mais fut couronnée de succès.

En février 2003, l’unité a été mobilisée pour secourir dix marins turcs pris au piège dans leur bateau à cause d’une violente tempête à environ 12 miles à l’ouest de la côte d’Ashdod. Deux équipes de l’unité ont réussi à sauver les marins, en dépit des conditions météorologiques très difficiles.

Les sauveteurs de l'unité d'élite 669 en action

Des combattants d’élite soigneusement sélectionnés 

L’Unité 669 est une unité combattante d’élite, elle exige le profil médical le plus élevé (97). La formation dans l’unité dure 1 an et 4 mois. Le recrutement débute dès la journée de sélection pour les unités d’élite (« Yom Sayarot »).  Puis, il faut passer avec succès le test de sélection commun aux unités « Sayeret Matkal », « Shaldag » et 669 – trois des unités les plus prestigieuses de Tsahal. Enfin, il faut réussir à passer les premiers jours de cristallisation au sein de l’unité.

 

http://blogtsahal.wordpress.com/2012/05/24/en-image-histoire-dune-unite-tres-speciale/

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mai 22, 2012

La Brigade Golani se prépare à sauver des soldats kidnappés

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël
Les soldats de la Brigade Golani s'entraînent sur le plateau du Golan

Il y a quelques jours, le commando d’élite de la Brigade Golani a simulé un scénario dans lequel des terroristes ont pris en otage des dizaines de personnes qui devaient être sauvées par les forces de Tsahal.

 

Faire face aux menaces d’enlèvements

La semaine dernière, la compagnie de reconnaissance de la Brigade Golani a tenu un exercice qui reflète les capacités de l’armée israélienne en matière de sauvetage d’otages enlevés par des terroristes. Cet exercice intervient dans le cadre de la campagne de sensibilisation à destination des soldats israéliens afin qu’ils comprennent les risques de kidnapping et qui fait suite à une série de menaces concrètes dont disposent les services de renseignements concernant des projets d’enlèvements de soldats par des terroristes.

 

Ce genre d’opérations est monnaie courante pour les unités d’élite de Tsahal. Elles exigent une connaissance parfaite des techniques de combat en zone urbaine et un temps de réaction très court.

Les soldats désireux de rejoindre ce genre d’unité doivent passer des tests de sélection exigeants physiquement et mentalement, qui visent à éprouver la volonté et les aptitudes des soldats pendant la phase des entraînements.

L’exercice simulait un scénario dans lequel une équipe de terroristes a infiltré un immeuble et a pris des civils en otages.

“Le premier objectif est de sauver les otages”, explique le Lieutenant Mor, fondateur du combat en zone urbaine et du contre-terrorisme.

“Nous nous entraînons pour répondre à une variété de scénarios complexes, allant de la négociation jusqu’à l’élimination des terroristes.”

La Brigade Golani s'entraîneLa Brigade Golani s’entraîne

Pouvoir intervenir à tout moment

Quelques secondes après le début de la simulation, les soldats entrent dans les bâtiments à l’aide d’échelles. Une fois à l’intérieur, ils se dirigent prudemment vers l’endroit où les otages sont retenus. Pendant ce temps, les forces de réserve encerclent le bâtiment et sont prêtes à intervenir si la situation se détériore.

“Vu que tout preneur d’otage peut poser son arme et prétendre être un civil, nous devons nous préparer pour tous les scénarios. C’est pour cela que nous évacuons tout le monde en dehors du bâtiment avec les mains en vue”, détaille le Lieutenant.

Il est extrêmement important que chaque unité d’élite soit dotée d’un commando anti-terroriste. Bien que le rôle principal de l’équipe soit de sécuriser le périmètre jusqu’à l’arrivée des unités plus spécialisées, il y a toujours un risque que la situation se détériore en quelques secondes. Dans ce cas, une réponse immédiate doit pouvoir être apportée.

“En fin de compte, ces escadrons peuvent contrer tout, et nous sommes prêts à répondre à n’importe quel scénario dans n’importe quelle région”, assure le commandant Shay.

Les soldats de la Brigade Golani s’entraînent sur le plateau du Golan

La Brigade Golani : 64 années au service de la sécurité d’Israël

La Brigade Golani est la seule brigade d’infanterie régulière de Tsahal qui fonctionne sans interruption depuis sa création en février 1948, alors qu’elle faisait encore partie de l’organisation de la Haganah. La brigade, qui a participé à toutes les guerres d’Israël, dépend du Commandement de la Région Nord.

L’histoire de la Brigade est indissociable de celle d’Israël. L’insigne porté par chacun de ses soldats sur son uniforme est un olivier symbolisant les collines de Galilée, où la brigade était déployée à ses débuts. Les premiers soldats de la brigade étaient pour la plupart des agriculteurs, profondément connectés à la terre et au pays, c’est pourquoi leur béret est marron de la couleur de la terre.

Vous voulez en savoir plus sur la Brigade Golani, son histoire, ses missions et découvrir des photos de ses soldats en actions ? Cliquez ici .

La compagnie de reconnaissance fait partie de l’unité délite de la Brigade Golani. Sa mission est de mener la Brigade au combat, d’exécuter des opérations de navigation, patrouille et renseignement, ainsi que des raids et opérations spéciales. Les soldats de cette unité d’élite suivent un entraînement particulièrement exigeant, ce qui leur permet d’acquérir une excellente condition physique et de très hautes compétences de combat.

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mai 21, 2012

Désinformation – 5 raisons de garder vos yeux ouverts

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël

Photo publiée par ReutersIl suffit la plupart du temps d’une photo, d’une légende ou d’une vidéo pour donner une vision erronée de l’état de la situation sur le terrain. Voici 5 informations sur Tsahal, de la moins connue à la plus répandue, qui se sont révélées être totalement fausses.

A l’heure ou le pouvoir des images est plus que jamais au coeur des discussions sur les conflits dans notre région, la vigilance est l’affaire de tous. Beaucoup d’informations et d’idées reçues circulent au sujet de Tsahal : certaines sont vraies, une grande partie ne l’est pas.

1. Un soldat israélien piétine une fillette

Un soldat piétine une petite fille et pointe son fusil sur elle

En février dernier, cette photographie et des rumeurs selon lesquelles il s’agit d’un soldat israélien et d’une petite fille palestinienne circulent sur le net et provoquent l’indignation générale parmi les internautes.

Ces rumeurs ont d’abord été contredites par ElderofZiyon. Rapidement, il a été prouvé que cette photo avait en fait été prise à Bahreïn en décembre 2009.

Photo prise à Bahreïn en 2009

L’arraisonnement du Mavi Marmara en mai 2010

L’arraisonnement du Mavi Marmara ou de la “flottille pour Gaza” a fait coulEr beaucoup d’encre notamment sur le caractère soi-disant pacifiste de ses passagers. Les “activistes” du Mavi Marmara ont affirmé avoir agi de manière non-violente ; les soldats israéliens ont affirmé avoir été sauvagement lynchés.

Plusieurs mois après l’incident, une agence de presse turque a publié des photos contredisant la version des “activistes” puisqu’ils apparaissent armés de couteaux tâchés de sang. Étrangement, sur les photos publiées à l’origine par Reuters, les armes avaient été effacées.

Photo publiée par l’agence de presse turque Hurriyet

Photo publiée par Reuters

Premièrement démenti par le blog Little Green Footballs, d’autres preuves ont ensuite été apportées ne laissant plus aucun doute quant à la violence avec laquelle les soldats de Tsahal ont été attaqués à leur arrivée sur le bateau.

Selon la commission Turkel, « les soldats ont été attaqués par des agents violents, qui étaient munis pour la plupart de masques à gaz. Trois soldats ont été attaqués, leur équipement et leur arme leur ont été arrachés, suite à quoi ils ont été projetés à l’intérieur du navire, ont été battus, et n’ont pas eu le droit de recevoir les soins médicaux appropriés ». Le rapport mentionne que « deux soldats avaient été touchés par des balles réelles. Un soldat s’est fait tirer dessus avec une arme à feu de calibre 9mm, et un autre a reçu une balle dans le genou et a été poignardé. »

Photo publiée par l’agence de presse turque Hurriyet

Sur la photo de Reuters, le coûteau a disparu.

Photo publiée par Reuters

3. Raja Abu Shaban

Pendant l‘escalade de violence du mois de mars dernier où plus de 200 missiles ont été tirés en 4 jours sur les civils du sud d’Israël depuis Gaza, la photo de Raja Abu Shaban, une fillette de 3 ans au visage ensanglanté “tuée ces jours-ci par un raid israélien”, circulait sur Twitter.

La photo qui a fait le tour de la planète en mars dernier

La photo qui a fait le tour de la planète en mars dernier

Cette campagne de désinformation a été lancée à l’origine par un employé de l’ONU, Khulood Badawi, qui a publié la photo en affirmant qu’elle était récente et que l’armée israélienne était responsable de la mort de la fillette.

En réalité, Raja Abu Shaban est morte en 2006 en tombant d’une balançoire.

Ces fausses affirmations ont d’abord été démenties par Avi Mayer et le site de Tsahal et d’autres détails ont ensuite été apportés par Honest Reporting. Dans la même série que la photo de Raja Abu Shaban, d’autres images soi-disant en lien avec les violences de ces jour-ci ont été révélées truquées.

4. Les photos de la Deuxième Guerre du Liban (2006)

Pendant la Deuxième Guerre du Liban en 2006, des photos truquées voire complètement mises en scène ont inondé les médias internationaux, donnant une perspective erronée de la réalité sur le terrain. La plus connue est celle de Adnan Hajj, un journaliste indépendant employé par Reuters, qui a modifié l’apparence de la fumée sur une photo de Beyrouth dans le but de faire croire que les frappes aériennes de Tsahal avaient engendré des dommages beaucoup plus importants que ce que la photo originelle montrait.

Photo d’origine et celle truquée par Adnan Hajj, employé par Reuters

Cette manipulation a d’abord été mise en évidence par le blog Little Green Footballs. Plus tard, d’autres bloggeurs ont révélé le truquage d’autres photographies.

5.  Un Palestinien sauvagement écrasé par un tracteur de Tsahal

25/01/2012, Hebron – l’AFP publie une photographie présentant un Palestinien couché sous un tracteur qui prétend qu’un soldat israélien vient de lui rouler dessus. En réalité, ce tracteur n’a jamais bougé et aucun Israélien n’en a pris les commandes.

Source : AFP ; Photographe : Hazem Bader

Notre site met rapidement en évidence cette manipulation. Contactée par les soldats de l’unité Porte-parole de Tsahal ainsi que par des journalistes de l’agence de presse israélienne MENA, l’AFP a refusé de considérer les témoignages des infirmiers présents (dont celui du Croissant-Rouge) ainsi que celui de l’officier de Tsahal présents sur place comme suffisants pour changer – voire nuancer – la légende explicative publiée sur son site.

Vous n’avez pas besoin d’être soldat dans Tsahal pour aider Israël à se défendre. Vous pouvez vous battre pour Israël dans la guerre de l’information. Ce qui compte, c’est la vérité et c’est là que vous intervenez.

N’hésitez pas à consulter notre nouvelle rubrique : “Désinformation : y croyez-vous ?” et suivez-nous sur Twitter  et Facebook pour prendre vos infos à la source.

http://blogtsahal.wordpress.com/2012/05/20/desinformation-5-raisons-de-garder-les-yeux-ouverts/

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avril 30, 2012

«Tsahal en 2012, c’est aussi la guerre cybernétique»

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël
Monde cybernétiqueLe premier cycle du cours «Cyber Bouclier» de la Branche de Télégestion de Tsahal touche à sa fin. Tsahal fait partie des pionniers en matière de cyber-défense.

Des « cyber soldats » de Tsahal

Cette semaine, le premier cycle du cours «Cyber Bouclier» s’est terminé, au sein de la Branche de Télégestion. Durant des mois d’études intensives, les soldats se sont entraînés aux opérations de cyber-défense. Les diplômés de ce cours vont maintenant intégrer diverses unités notamment au sein de l’Armée de l’air, de la Marine, de la Branche des Renseignements et de la Branche de Télégestion.

«Tsahal en 2012, c’est aussi une armée spécialisée en guerre cybernétique », explique le commandant de la base d’entraînement de la Branche de Télégestion, le Colonel Micky Bouskila.

«Nous faisons face à de nombreux défis et nous devons être prêt à les relever.»

Les participants à cette formation sont des soldats talentueux, sélectionnés à l’aide d’examens spéciaux. A en croire les officiers et commandants qui ont encadré le cours, il ne fait aucun doute que la qualité et la motivation de ces soldats contribuera grandement au succès de Tsahal. Le second cycle d’études va commencer dans quelques mois. Il y aura normalement trois cycles par an.

Un soldat prêt à répondre à d’éventuelles cyberattaques

«Aujourd’hui, la technologie et Internet sont des éléments cruciaux pour les performances opérationnelles de Tsahal.», explique le Lieutenant-colonel Orit Tatarski, directeur de l’école d’informatique de Tsahal.

«Cela n’est que le début. Nous allons mettre en place d’autres formations en matière de cyber-défense.»

Tsahal est l’un des pionniers dans ce domaine. D’autres organismes de sécurité sont intéressés par son expérience et cherchent à acquérir le même niveau de capacités en la matière.

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avril 27, 2012

Yom Haatzmaout : retour sur les grandes figures militaires de la Guerre d’Indépendance d’Israël

par Tsahal – Armée de Défense d’Israël
Les grandes figures de la Guerre d'IndépendanceA l’occasion de Yom Haatzmaout, le site de Tsahal en français vous invite à redécouvrir les grandes figures militaires qui ont permis à Israël de gagner la Guerre d’Indépendance. Découvrez, redécouvrez l’histoire de Tsahal et de ses grands hommes.

Le 14 mai 1948, David Ben-Gourion proclame l’État d’Israël à Tel-Aviv. Le soir même, des avions égyptiens bombardent la ville tandis que les cinq armées arabes d’Égypte, du Liban, de Transjordanie, de Syrie et d’Irak prennent le jeune état en tenailles. Le 31 mai 1948, les groupes de défense juifs de l’ancien Yishouv (la Haganah, le Palmah, le Etzel ou Irgoun) s’unissent au sein d’une armée. C’est le naissance de l’Armée de Défense d’Israël, Tsahal.

Les soldats et officiers de Tsahal qui ont lutté pour l’indépendance d’Israël sont devenus des héros. Parmi eux, nous vous présentons ici quelques-unes des plus grandes figures de Tsahal, et le rôle qui était le leur lors de la première guerre d’Israël.

Yaakov Dori, Premier chef d’état-major de Tsahal

Yaakov Dori

En avril 1947, il est appelé par David Ben Gourion afin d’aider à l’établissement de l’armée. Au moment de la création de l’Armée de Défense d’Israël, il en devient le premier Chef d’État-major.

Pour en savoir plus sur Yaakov Dori, cliquez ici.

David «Mickey» Marcus, Premier général de Tsahal

David « Mickey » Marcus

Juif américain, il vient aider la jeune armée de l’État d’Israël à s’organiser. Officier de l’US Army, il devient conseiller militaire en Israël. Dès la création de Tsahal, il est nommé Commandant du Front de Jérusalem et Général. Il est le premier à avoir reçu ce grade.

Pour en savoir plus sur David Marcus, cliquez ici.

Yigal Alon, Général et Commandant du Front Sud lors de la Guerre d’Indépendance

Yigal Alon, Général de Tsahal

Membre de la Haganah et du Palmah, il dirige plusieurs opérations lors des premières phases de la Guerre d’Indépendance. Après la création de Tsahal, il devient Général et Commandant du Front Sud.

Pour en savoir plus sur Yigal Alon, cliquez ici.

Yitzhak Rabin, Adjoint de Ygal Alon et Commandant de la Brigade Harel

Yitzhak Rabin

Dès le début des années 1940, Yitzhak Rabin est très actif au sein de la Haganah et du Palmah. Il devient Commandant de la Brigade Harel, une unité d’élite du Palmah, en avril 1948. Suite à la création de Tsahal et au début de la Guerre d’Indépendance, il est nommé adjoint de Ygal Alon. Il sera plus tard le 7ème chef d’état-major de Tsahal.

Pour en savoir plus sur Yitzhak Rabin, cliquez ici.

Yigal Yadin, chef de la Branche des Opération de Tsahal lors de la Guerre d’Indépendance

Yigal Yadin

Déjà adjoint de Yaakov Dori lorsque ce dernier était le chef du commandement général de la Haganah, il devient à la création de Tsahal le chef de la Branche des Opérations. Son mandat est marqué par de nombreux désaccords de principe avec David Ben Gourion. Il sera, après la guerre, le deuxième chef d’état-major de Tsahal.

Pour en savoir plus sur Yigal Yadin, cliquez ici.

Moshé Dayan, commandant du Commando «89» lors de la Guerre d’Indépendance

Moshé Dayan

Lorsque la Guerre d’Indépendance éclate, il est envoyé dans la région de la Vallée du Jourdain et participe à la conquête de Lod et Ramleh lors de la bataille des « 10 jours », en tant que commandant de l’Unité Commando « 89 » de la 8ème Brigade Blindée. Il deviendra par la suite le 4ème chef d’état-major de Tsahal.

Pour en savoir plus sur Moshé Dayan, cliquez ici.

Haïm Laskov, officier lors de la Guerre d’Indépendance

Haïm Laskov

Responsable du premier programme de formation d’officiers de Tsahal. Lorsque la Guerre d’Indépendance éclate, il occupe différents postes de commandement dans diverses opérations. Sous le commandement du Général de Division David Marcus, commandant du front de Jérusalem, il dirige le bataillon d’infanterie mécanisée de la 7ème Brigade, dont la mission était de prendre le contrôle du poste de police de Latroun. A l’issue de l’opération, le général Marcus écrivit : « Les soldats de l’unité blindée (sous le commandement de Laskov) ont été superbes, tandis que l’infanterie a constitué l’un de nos points faibles ». Il deviendra plus tard le 5ème chef d’état-major de Tsahal.

http://blogtsahal.wordpress.com/2012/04/26/yom-haatzmaout-retour-sur-les-grandes-figures-militaires-de-la-guerre-dindependance-disrael/