Posts tagged ‘sharia’

mai 12, 2012

Tunisie : un parti salafiste prônant la charia est autorisé

Un nouveau monde est possible…

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Tunisie : plainte devant la CPI contre le gouvernement Ennahda et les salafistes

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Les autorités tunisiennes ont donné leur aval pour la légalisation d’un nouveau parti, le « Front de la réforme », qui prône la charia, la législation islamique, a-t-on appris vendredi auprès de son fondateur, Mohamed Khouja.

L’autorisation a été accordée par le gouvernement dirigé par Hamadi Jebali, numéro 2 du mouvement islamiste modéré « Ennahdha », au pouvoir, et publiée fin mars au journal officiel de la République tunisienne (JORT), a-t-il précisé. C’est le deuxième parti islamiste, après Ennahdha, à entrer sur la scène politique tunisienne qui compte quelque 120 formations, la quasi-totalité reconnues après la chute du régime de l’ancien président Ben Ali en janvier 2011. Un autre parti, « Hizb Ettahrir », très actif, attend sa légalisation qui lui a été refusée par le gouvernement transitoire précédent.

« Notre stratégie vise à instaurer un Etat civil islamique basé sur la charia qui respecte les convictions religieuses des minorités, et qui soit l’émanation d’une demande de la société et non pas imposé », a expliqué M. Khouja, un médecin de 62 ans, dans un entretien téléphonique à l’Associated Press. Selon lui, « il n’y a pas d’Etat religieux en islam, mais plutôt un Etat civil ». Il a admis l’orientation salafiste « positive et pacifique » de sa formation, en se démarquant de « l’acception colportée par les médias qui assimilent le salafisme à la violence et au radicalisme pour faire peur aux gens ».

Il a attribué les actes violents attribués à des « salafistes » à « des comportements individuels ». Dans son programme, ce parti entend oeuvrer à asseoir un Etat qui applique la charia islamique dans tous les domaines de la vie politique, social et économique. Le Front de la réforme se dit favorable à « l’alternance au pouvoir en recourant aux urnes ».

Il vise à « l’établissement d’une société où prévaut l’entraide, l’équité et la paix sociale, et à la prémunir contre toutes les formes de dérives intellectuelles et morales » en luttant contre la corruption et le despotisme. S’agissant de la femme, il se propose de renforcer sa place et son rôle dans l’éducation des jeunes générations et au foyer, ainsi que ses droits dans les domaines politique et économique « conformément aux recommandations de la charia« .

Source : Romandie, (signalé par Jj)

 

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mai 5, 2012

Daguir Khassavov a appelé à instaurer la charia à Moscou dans une interview à la chaîne REN-TV.

Fracassantes déclarations

Hugo Natowicz

Hugo Natowicz

© Photo

Parfois, les mots ont la puissance des coups. La Russie a été sonnée la semaine dernière par les déclarations fracassantes d’un avocat, Daguir Khassavov, qui a appelé à instaurer la charia à Moscou dans une interview à la chaîne REN-TV. Dans un pays où cohabitent depuis des siècles de nombreuses ethnies et confessions, ce type de déclaration jette un froid. Mais c’est le ton, extrêmement violent, qui a en outre posé problème.

« Nous estimons que nous sommes ici chez nous. Peut-être est-ce vous qui êtes les étrangers. Nous sommes chez nous, et nous allons instaurer les règles qui nous conviennent, que cela vous plaise ou non. Toute tentative pour l’empêcher entraînera une riposte sanglante (…). Nous noierons Moscou dans le sang », a notamment lancé l’avocat, qui a par la suite jugé bon de quitter la Russie pour l’Europe, afin de se soustraire à des poursuites pour « extrémisme ».

Pour arriver à ses fins, M. Khassavov compte créer une « Union musulmane » qui réunira les musulmans du monde entier, et instituer dans ce cadre un système judiciaire basé sur la charia. Le responsable expliquait dans l’interview que la justice islamique existait d’ores et déjà, la police russe déléguant régulièrement un certain nombre de dossiers aux responsables religieux dans le cas d’affaire ayant trait aux communautés caucasiennes.

Les responsables musulmans de Russie ont unanimement condamné ces propos, et évoqué une « provocation » destinée à discréditer l’islam en Russie, dans le sillage des attaques dont l’église orthodoxe a récemment été victime. Quelques recherches permettent effectivement de constater que M. Khassavov n’est pas vraiment un « extrémiste », plutôt un provocateur à la personnalité conflictuelle. La diatribe de M. Khassavov a néanmoins fait sauter un tabou, et dénote une banalisation inquiétante des discours.

Une réaction étonnante a émané, contre toute attente, de l’Eglise orthodoxe russe. Le président du Département synodal pour les relations de l’Eglise avec la société, Vsevolod Tchapline, n’a pas exclu l’hypothèse d’une légalisation des tribunaux islamiques. « Il ne faut pas brider la communauté musulmane dans ses possibilités de vivre selon ses propres règles. C’est précisément cette voie qui je pense est d’actualité aussi bien pour la Russie que pour l’Europe occidentale. Mais il est évident qu’il ne faut pas imposer ces règles à d’autres personnes, en dehors sa communauté », a-t-il indiqué. Une déclaration peut-être intéressée, à l’heure où l’Eglise orthodoxe souhaite elle-même s’impliquer plus avant dans la vie politique et morale du pays.

Islams de Russie

Les déclarations de M. Khassavov appellent quelques précisions. Y a-t-il un islam de Russie, unique et indivisible? On peut se demander s’il ne faudrait pas plutôt parler d' »islams russes ». Non pas par attachement à la mode de la ‘pluralisation’, mais parce que l’islam des Tatars et des Bachkirs (islam « eurasiatique ») est historiquement intégré à la culture russe, dont il est une composante à part entière. Un deuxième « islam », celui du Caucase, se superpose parfois à des problématiques claniques et à un contexte conflictuel ancien avec la Russie, notamment sur fond de guérilla larvée à laquelle participent des combattants étrangers. Un troisième type d’islam peut être mentionné: celui des migrants en provenance d’Asie centrale, qui alimentent la main-d’œuvre des villes russes. Il est à noter que ces courants n’ont que peu de choses en commun, doublés qu’ils sont d’importantes différences culturelles et ethniques. Au niveau organisationnel, la structure de l’islam est divisée en organisations qui entretiennent de sérieux conflits, notamment celui opposant la Direction spirituelle des musulmans de Russie et le Conseil des muftis de Russie.

Derrière des divisions évidentes, on note toutefois la porosité croissante de l’islam de Russie devant les courants fondamentalistes venus du Moyen-Orient, dont les régions du Caucase sont le principal relais. Un récent rapport consacré à la situation criminogène en Russie en 2011 réalisé par la Parquet général de Russie indiquait qu’un nombre croissant de jeunes musulmans réalisant des séjours d’étude en Arabie saoudite, en Egypte, en Turquie, en Syrie, en Iran et au Pakistan, deviennent « régulièrement à leur retour des émissaires d’organisations terroristes et extrémistes ». Rien qu’en 2011, environ 100 jeunes originaires du Daguestan ont réalisé des séjours dans des centres religieux à l’étranger. Au cours de la dernière décennie, ce nombre a atteint 1.500 personnes.

L’influence croissante du Moyen-Orient et de ses dynamiques sur l’islam russe commence à soulever, comme le dénotent les déclarations de M. Khassavov, des questionnements nouveaux. Les musulmans de Russie seront-ils tentés par un islam supranational, niant frontières et cultures, dont l’objectif à terme sera la création d’un « émirat », selon les propres termes de l’avocat tchétchène dans son interview? Il semble toutefois que la polémique liée aux propos de M. Khassavov ne soit pas de nature uniquement religieuse: elle recouvre une problématique ethnique et sociale, inscrite dans le sillage du conflit ancestral opposant Russie et Caucase, et des difficultés qu’ont parfois connues ces populations à coexister.

Il est plus probable que les Russes musulmans luttent pour conserver les acquis d’une religion enracinée historiquement, qui constitue une des facettes d’une « russité » bâtie au fil des siècles. Il s’agirait alors de défendre un « islam européen » et respectueux de la laïcité, selon les mots de l’ancien président tatar Mintimer Chaïmiev. Une tendance assez forte pour constituer un contrepoids efficace aux provocations commes celles de M. Khassavov

 

« Impressions de Russie » par Hugo Natowicz/http://fr.ria.ru/tribune/20120504/194536955.html

http://marie-masson-gaechter.over-blog.com/article-daguir-khassavov-a-appele-a-instaurer-la-charia-a-moscou-dans-une-interview-a-la-chaine-ren-tv-104598582.html

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avril 30, 2012

Algérie : Les islamistes lèvent le voile :Ils promettent d’appliquer la charia pour les algériennes

L’Alliance pour l’Algérie verte distille à doses homéopathiques son programme et révèle la vraie nature du projet de société qu’elle compte mettre en oeuvre en cas de victoire le 10 mai.

Un pas en avant, deux pas en arrière. Ainsi va l’Algérie. C’est en tous les cas le rythme que veulent lui imposer les partis islamistes algériens que rien ne sépare finalement des thèses des autres fondamentalistes de tout poil de l’ensemble de la planète.
L’Alliance pour l’Algérie verte lève le voile sur sa vraie nature. Pour atteindre son objectif: la conquête du pouvoir, il lui faut ratisser large. C’est donc tout à fait naturellement qu’elle fait un appel du pied à la tendance radicale de sa propre famille politique qui a longtemps caressé le rêve, désormais brisé, d’instaurer une république islamique en Algérie. Bouguerra Soltani et ses deux compères d’En Nahda et d’El Islah n’y ont apparemment pas renoncé. Ils remettent le projet sur la table.
«Le secrétaire général du mouvement El Islah, M.Hamlaoui Akkouchi, a abordé le thème de la famille dans le programme de l’AAV (Alliance pour l’Algérie verte, Ndlr), promettant de réactiver le Code de la famille en cas d’accès au pouvoir et de le mettre en conformité avec la «Charia» et la loi afin de rendre la famille algérienne stable». rapporte l’APS dans une dépêche datée du 28 avril.
Les trois leaders islamistes qui ont fait cause commune, se sont exprimés, samedi dernier depuis Relizane (ouest du pays) dans le cadre de la campagne électorale des législatives du 10 mai prochain pour se faire les porte-voix des Algériens. Sous quel slogan ont-ils harangué la foule? «Le peuple algérien aspire à un bond qualitatif pour retrouver sa fierté et sa dignité», ont-ils clamé à l’unisson. Que lui proposent-ils (le peuple, Ndlr) pour aller dans ce sens? Afin de lutter contre le chômage des jeunes, le président du MSP, qui s’est exprimé au nom de l’Alliance de l’Algérie verte (En Nahda, El Islah, MSP) propose l’instauration d’une aumône légale. C’est ce qu’avait suggéré, le 11 avril à Alger, Bouguerra Soltani qui a estimé que c’est le meilleur moyen de lutter contre ceux qui tirent profit de l’informel.
On savait que les formations islamistes étaient en panne de programme sérieux de développement économique mais aller jusqu’à proposer l’instauration d’une aumône de surcroît légale pour prétendre retrouver une soi- disant dignité, c’est un peu fort de café! On n’est cependant pas au bout de nos peines lorsque l’on tend l’oreille au discours qu’elles véhiculent.
L’Alliance pour une Algérie verte, qui ambitionne de révolutionner la société algérienne, n’est pas à une proposition près, loin d’être farfelue, qui constitue un indice sérieux de la régression dans laquelle ils veulent l’enfoncer. «Il faut réactiver le rôle de la mosquée et réhabiliter l’imam au même niveau que le professeur d’université», a indiqué, jeudi passé à Sidi Bel Abbès, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) soulignant que la mosquée doit assumer son rôle dans le développement du pays à travers l’éducation des citoyens en leur montrant comment se comporter avec autrui, relève une dépêche de l’APS.
La moralisation de la vie publique, qui n’est qu’une étape de la mise en oeuvre de la charia, est un vieux projet qui date de l’époque du Front islamique du salut (aujourd’hui dissous) qui aspirait jusqu’à changer les habitudes vestimentaires des Algériens. Peut-on dire que les vieux démons sont de retour? Le président du MSP jure sur ses grands dieux qu’il ne remettra pas en cause les lois de la République. Faut-il lui accorder pour autant un blanc-seing?
«Le MSP inscrit son militantisme dans le cadre de la construction et l’ancrage des institutions nationales dans une République démocratique islamique cadrée par la Charte du 1er Novembre 1954», avait déclaré, à Oran, au mois de septembre 2008, le patron du Mouvement de la société pour la paix. Cette dénomination de la République laisse, en tous les cas, perplexe.
Les échos qui nous parviennent des meetings qu’il anime, actuellement en compagnie de ses deux alliés (Hamlaoui Akkouchi, patron d’El Islah´´ et Fateh Rebai leader d’´´Ennahda´´) poussent au moins à se poser des questions

 

 

 

http://www.lexpressiondz.com/actualite/152862-les-islamistes-levent-le-voile.html

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avril 29, 2012

La Charia est au droit ce que la barbarie est à la civilisation par Ben Ammar Salem

La Charia n’est pas le chemin de la félicité comme elle devrait l’être, elle est devenue depuis le 9ème siècle le chemin qui mène à la barbarie juridique.

 

Celle qui légitime la violence, le racisme, l’exclusion, la misogynie, la relégation, l’arbitraire, l’iniquité, la pédophilie, la nécrophilie, la zoophilie, la haine du juif, la censure morale, le meurtre, l’inquisition. Une loi prétendument canonique mais qui est autant de boulets de canons que ses partisans tirent au nom du sacré sur l’humanité. Assimilée à une mise au pilori des justiciables et un véritable permis de tuer et de violer, laissant apparaître les lois raciales de Nuremberg comme des lois humaines. La charia n’est pas la loi de la jungle, elle est la loi qui ouvre la voie aux camps de la mort et de l’extermination de l’humanité qui n’ a pas le caractère musulman. C’est pourquoi toute référence à la charia dans un ordre juridique n’est rien d’autre que la mise à mort dudit ordre juridique. Elle est un ver venimeux dans le droit humain. Immorale, liberticide, génocidaire et avilissante pour l’homme, capable d’irradier tels les nuages de Tchernobyl les démocraties les plus solides. Elle est mortelle pour la république et les systèmes juridiques les plus aboutis. S’en prémunir et s’en immuniser est une obligation qui s’impose à notre humanité. Aussi, il n’y a pas pire crime que d’octroyer un statut de parti politique à des mouvements sectaires islamistes qui prônent la Charia ? Sais-t-on que toute mansuétude bienveillante à l’ égard des mouvements fascistes, belliciste et antirépublicains équivaut à la reconnaitre implicitement et contribuer progressivement à l’ instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’ islamisme polymorphe qu’ il soit djihadiste, salafiste, wahhabite ou qoutbiste ? Comment nos sociétés démocratiques peuvent-elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est de substituer à nos lois humaines et justes une loi divine liberticide et attentatoire aux droits fondamentaux de l’ homme et du citoyen. Comme si on oublie ou feint d’oublier que la charia est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion ce qui interdit à nos lois d’y interférer au nom de l’ordre républicain du fait même du statut juridique conféré par nos lois à la dite religion. Avec elle, du monde de la lumière vous plongerez dans le monde des ténèbres.
De l’ordre juridique de droit positif on passe au désordre juridique et au règne de l’arbitraire et de l’autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains. Admettre l’usage de la charia dans nos cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puis qu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi. A moins d’être masochiste, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied. Nul ne saurait affirmer que cette loi divine a toutes les caractéristiques d une loi. N’importe quel croyant en l’absence de clergé peut s’ériger en législateur et l exécuteur selon l’interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale. Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l’objet de toutes les spéculations interprétatives et l’imprécision des règles susceptibles de l’encadrer et la formuler. Le fait qu’elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambigüe, sujette à caution et inapplicable.
En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh : »c’est un concept spirituel, donc synonyme d’un cheminement personnel mais qui, à travers l’histoire, couvre le travail des Ecoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites, hanafites et les chafiites…., si bien que le droit musulman est varié et il n’a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. » Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ? Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 Ecoles juridiques (madhab) ne peut que susciter des doutes sur sa rationalité juridique. Tout indique que la charia n’est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétation propre à chaque école. Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d’un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation. Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensée théologique tels que Muatazalites et les Asharites, au VIIIième et IXième siècles, ne peuvent que le lever la voile sur l’impossibilité de sa reformulation et de sa clarification. Ce qui va de soi dans la mesure où ne peut rationaliser l’irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence textualisée et réglementée à l’irrationnel en lui accordant le statut d’un code juridique soi-disant d’essence divine supposé régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique. Alors que dans notre système juridique non seulement nul n’est au-dessus des lois, mais surtout que nul n’est exclu du champ de la loi. L’absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachées à la charia. Elle est plus apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où l’on se doit de laisser la nature accomplir son œuvre sans l’intervention humaine pour la réguler ou la codifier. Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman c’est l’homme, à sa proie, sa victime consentie sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu. Il est permis de qualifier la charia de loi scélérate semblable aux lois raciales nazies de 1935 où l’on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères subjectifs, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seul l’interdit devient la norme et le permis devient l’exception. Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine détermine tout le monde d’organisation sociale, familiale et interindividuelle comme si son fonctionnement échappe à la mécanique de l’intelligence et de la conscience humaine. L’homme qui est par définition un animal politique est dépourvu de pensée propre et toute son action doit s’inscrire dans la voie que groupe d’appartenance lui indique. Ce code de bonne conduite en société que peut être la charia a des effets annihilateurs et négateurs des libertés individuelles qui doivent se fondre dans le collectif et jamais s’exprimer en dehors. On dit même que la liberté n’existe pas si elle n’est pas l’oeuvre du collectif. En aucun cas la charia ne peut s inscrire dans un cadre républicain juste, ouvert et tolérant respectueux des droits individuels. Elle est antirépublicaine et anti citoyenne, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités. En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains. La charia qui fait de la femme une quasi-esclave, un objet dépourvu d’existence propre, dépossédée de tous ses droits les plus élémentaires au profit de son tuteur de mari devra être éradiquée de la même façon que les lois nazies. Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellations, bannissement, excommunication, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, la pédophilie dans le sens des mariages pré pubères, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc. Son caractère machiste, ségrégationniste, ostraciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice. Ainsi une femme victime d’abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d’un viol à Dubaï et qui s’est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli : en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon2004). Aux termes de cette loi canonique la femme a surtout des devoirs. Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle-famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d’insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. Elle est le bouc émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l’état d’objet sexuel dont la seule fonction sociale est d’assouvir les pulsions sexuelles de son maitre auxquelles elle ne peut s’y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges (sourate de la femme). Le corps de la femme n’est-il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l’homme qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n’est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif. La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchand de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable : le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l’absence de motif valable et sérieux. A supposer qu’il y en ait mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une épouse non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne. L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère. En conclusion, cette loi canon n’est autre qu’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes sous couvert du sacré. La charia qui est donc par définition la loi du respect du chemin qui mène à dieu, celui de la félicité dans l’au-delà, indépendamment de sa nature inepte et inique ou’ l’arbitraire et les excès de pouvoirs sont les seuls normes, est dans son interprétation et son application la loi qui balise le chemin des privations des libertés les plus élémentaires aux femmes et aux minorités sexuelles et non musulmanes. Il ne peut y avoir d’Etat de droit en l’absence d’égalité de traitement de droits et de devoirs entre les individus indépendamment de leurs origines, leurs conditions sociales (la charia prohibe toute forme de contestation sociale), leurs sexes, leurs croyances. Un Etat de droit intègre ces citoyens et les protège, or un Etat fondé sur la répression et l’oppression de ses membres et particulièrement de ses membres féminins sous couvert du sacré est un Etat qui répondrait plus aux critères du IIIème Reich. Au nom de la charia on mutile et on ampute la société humaine de la moitié de son corps, ce qui la rend-elle même estropiée et atrophiée intellectuellement et socialement. A croire que son seul contenu, à supposer qu’elle en ait, vise à maintenir la femme dans l’ombre de la société, à la marginaliser et l’humilier. La charia à défaut d’être un ordre moral, elle est plutôt un ordre immoral et injuste qui ne laisse à la femme aucune initiative, ni la faculté d’avoir un quelconque choix. Tel que choisir son conjoint ou tout au moins refuser le conjoint imposé par la famille, conduire une voiture, voyager, travailler, étudier, y compris se faire délivrer une carte d’identité. De même que le droit de vote est illicite pour les femmes comme la liberté d’ association. La charia est un univers impitoyable surtout pour la femme qui ne fixe aucune limite à l’âge légal au mariage dès la pré puberté comme en Afghanistan ou au Yémen. A croire que la charia est faite par les hommes aux dépens des droits de la femme en légitimant une espèce de rapport de sacralisation de l’homme et culpabilisation de la femme. Tout laisse apparaitre à la lumière de la charia qu’elle comme étant l’ennemie perpétuelle à abattre, à lapider et à châtier au regard de la malédiction éternelle qui la frappe, associée à la malignité et dont la charia en est une fidèle exécutante. Elle ne fait que traduire dans la réalité ce que Dieu aurait recommandé. La charia est un permis de tuer les incroyants et surtout les athées dont la mort est rendue licite au nom de la religion et qui peut être exécutée par n’importe quel musulman. Le même sort est réservé aux homosexuels et aux femmes adultères. Pour ce qui est des droits privés de la femme de même que les étrangers ou les incroyants, il s’agit surtout d’obligations privées. Le champ d’exercice du droit est très restreint pour pouvoir être souligné. On discrimine à titre d’exemple la voix de la femme compte pour la moitié de celle d’un homme dans le cadre d’un témoignage, on relègue, on méprise, on lèse comme dans les droits de succession absolument minimalistes pour la femme, et on ostracise au nom de la religion telle que le fixe et le précise la charia qui couvre tous les domaines de la vie publique, sociale et politique des musulmans. Elle guide les pas des fidèles sur le sentier d’Allah. Elle contrôle leurs vies dans le moindre petit détail. Elle se veut le moule juridique dans lequel doivent se fondre les musulmans du monde entier. Ainsi ni les femmes ni les incroyants ne peuvent jouir d’un statut de plein droit dans un Etat islamique. La charia est une entreprise de démolition du droit positif et du droit humain. Elle est antinomique avec les systèmes juridiques contemporains du fait de son intemporalité qui n’est autre que sa régression et son in égalitarisme et les injustices qui en découlent érigé en dogme. L’égalité des droits et des devoirs entre les citoyens fondements de notre droit républicain est une notion étrangère à la charia. Voire qu’elle la perçoit comme une apostasie. Elle peut jusqu’ à conférer une espèce d’immunité juridique au musulman contre la justice des tribunaux qui n’appliquent pas la charia telles que les nôtres. L’ordre juridique est un droit naturel J dans le sens ou c’est Dieu qui légifère et édicte ses lois dont on ne peut discuter de leur constitutionnalité puisqu’elles émanent des textes sacrés alors qu’elles s’apparenteraient plus au droit coutumier susceptible de varier d’un pays à l’autre. Avec elles c’est la loi de la jungle et le règne de l’autoritarisme et de la barbarie humaine. Opprime, on punit, on humilie, on inflige des brimades, on persécute, on légitime le viol conjugal, on réprime et on exécute au nom d’Allah. Comment cette loi canonique qui est par définition le respect strict du chemin à suivre et censée par conséquent régir et codifier tous les aspect de la vie des croyants dans toutes ses arcanes à dérive vers un système à la juridicité aléatoire et inepte et surtout un mode de gouvernement si ce n’est la colonisation de la femme par l’homme au nom de dieu ? Lequel semble avoir trouvé avec cette loi canonique une aubaine divine en surfant sur les sentiments de la culpabilisation de la femme pour pouvoir se la soumettre et le rendre docilité et sa servile. Comme si elle était une bête sauvage à apprivoiser ou une rivale à neutraliser en alléguant d’artifices religieux des plus douteux et abracadabrants Dans son aspect pratique la charia est un crime contre les droits de la femme et donc l’humanité. En définitive elle est la négation de la volonté de l’être humain au profit de la volonté de dieu. Elle est incompatible avec la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen. Et pour cause les états musulmans n’adhèrent à la dite convention pour incompatibilité juridique avec le droit musulman qui ne reconnait pas par ailleurs la notion de citoyenneté. Pour les partisans de la charia, l’Etat musulman de nature théocratique doit puiser ses sources de droit dans le code canon ce qui interdit l’élaboration de nouvelles lois par les assemblées élues par les hommes. Dans les états islamistes il n’existe pas d’équivalent à nos assemblées nationales. Elles sont juste des organes consultatifs appelés « Majless Echoura ».
En conclusion, la loi prétendument divine de la Charia qui place les hommes sous la protection tutélaire de Dieu, n’est pas le chemin énoncé par le Coran qui mène à Dieu, il est le chemin qui mène à la barbarie juridique, aux lois de la jungle, dont le but ultime est d’instaurer un ordre juridique tendant à faire de la femme un sujet mineur incapable de discernement juridique qui nécessite par conséquent la protection tutélaire de l’homme. Outre le fait qu’elle est un autre instrument légitimant au nom du sacré les injustices et les discriminations qui frappent les minorités sexuelles, ethniques et religieuses dans les pays islamisés. La Charia n’est pas sans rappeler les lois raciales nazies ou les mécanismes dogmatiques de régulation du système de castes hindoues qui classent les humains en purs et impurs. L’humanité qui a banni en son sein le nazisme, elle se doit de bannir plus que jamais les régimes théocratiques fondés sur la Charia. Il y va de sa propre pérennité aujourd’hui.
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avril 18, 2012

L’OCI veut interdire la critique de l’islam : réagissons le 21 avril à Paris

Café du Pont Neuf – 14 Quai du Louvre 75001 Paris- 18h

– Le Processus d’Istanbul – son but explicite est d’inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et/ou de la charia islamique – est dirigé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans. Basée en Arabie saoudite, l’OCI a longtemps fait pression sur l’Union européenne et les États-Unis pour imposer des limites à la liberté de parole et d’expression sur l’Islam.
– L’Union européenne a proposé d’accueillir la prochaine réunion du Processus dit d’Istanbul, une tentative agressive des pays musulmans de faire de la critique de l’islam un crime international.
– L’annonce intervient moins d’un mois après que les États-Unis aient organisé leur propre Conférence du Processus d’Istanbul à Washington. L’OCI s’est effectivement déplacé chez les démocrates pour faire adopter leur projet liberticide. Nous avons été le seul média français à en parler dans notre numéro de janvier.

Déjà l’OCI a obtenu du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) la Résolution 16/18 qui appelle tous les pays à lutter contre « l‘intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de. la religion et de la croyance ».

Lu sur le site de Vérité Valeur et Démocratie:

« Ceci ne sera pas seulement une conférence ! mais aussi le point de départ d’une action concrète visant à défendre la Liberté d’Expression aujourd’hui menacée dans toute l’Europe. Venez nombreux ! « 

Café du Pont Neuf – 14 Quai du Louvre 75001 Paris- 18h

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avril 17, 2012

Parti rejoindre le djihad en Somalie, Al-Amriki « l’Américain » serait mort, décapité par ses frères d’armes

Par Melba

Celui qui se faisait appeler Al-Amriki c’est-à-dire « l’Américain » dans les milieux djihadistes, serait mort, pris en chasse puis décapité par un groupe islamiste rival du réseau Al-Qaïda en Somalie, selon un rapport que les responsables du Renseignement américain hésitent encore à confirmer. Dans sa dernière vidéo apparue sur internet vers le 15 mars dernier, Omar Hammami (de son vrai nom) se disait menacé par ses frères d’armes (Vidéo). Des désaccords sur des questions relatives à la charia auraient éclaté au sein d’al-Shaabab divisant les partisans.

Si l’information de la mort d’Omar Hammami s’avère exacte, elle marquerait un tournant décisif dans le recrutement en Occident pour le djihad en Somalie disent les experts.

Né en aux Etats-Unis, Omar Hammami a quitté l’Alabama en 2006 pour rejoindre les milices islamistes al-Shebab en Somalie. Il en était depuis devenu l’un des cadres.
Recherché par le FBI pour terrorisme, Omar Hammami était jusqu’ici considéré comme le chef des combattants étrangers des Shebab. Notamment connu pour ses clips de propagande et ses chansons de rap diffusées sur Internet, il publiait des vidéos incitant à la guerre sainte en appelant d’autres étrangers à rejoindre les Shebab somaliens.

Source : Fox News

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mars 26, 2012

Tunis : Menaces contre les juifs lors d’une manifestation de salafistes [Photos + vidéos]

Par Bivouac-ID

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Menaces contre les juifs lors d’une manifestation islamiste à Tunis

TUNIS – Des menaces contre les juifs ont été proférées par un cheikh salafiste lors d’une grande manifestation organisée dimanche sur l’avenue Habib-Bourguiba, principale artère de Tunis, a-t-on constaté sur place.

“Préparez-vous au combat: les juifs! Les juifs! Le combat pour la cause de Dieu. Le paradis! Le paradis!”, a lancé dans son haut-parleur ce religieux portant barbe blanche et djellaba devant une foule en effervescence.

Joint par l’Associated Press, le président de la communauté juive de Tunisie, Roger Bismuth, a jugé “inadmissibles” de telles attitudes, appelant les autorités à “réagir pour mettre fin à ces dépassements”. “Quant à moi, je n’ai que du mépris pour ces gens-là. Ils ne sont pas respectables parce qu’ils causent du tort à leur pays, à mon pays, parce que je suis Tunisien”, a-t-il dit.

Des salafistes avaient lancé des appels à “tuer les juifs” lors d’une visite en janvier dernier du chef du mouvement palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh. Ces appels avaient suscité une condamnation unanime des autorités et de la société civile, y compris du mouvement islamiste modéré Ennahdha, au pouvoir.

La manifestation de dimanche a rassemblé plus de 10.000 personnes venues réclamer l’application de la charia (loi islamique) et condamner la profanation du Coran et autres incidents qui ont eu lieu la semaine dernière dans certaines mosquées du pays.

Des chefs du mouvement salafiste, comme Cheikh Seifallah Ben Hassine, connu sous le nom d’Abou Yadh, ainsi que des imams ont aussi participé à cette manifestation. Le peuple veut un Etat islamique, le peuple veut l’application de la charia , scandaient les manifestants.

L’application de la charia est une obligation et non un simple slogan, les musulmans appartiennent à une seule nation et la charia les réunit, celui qui aime Dieu aime sa charia, pouvait-on lire sur des banderoles brandies par des partisans du parti non légalisé Hizb Ettahrir (parti réclamant l’instauration du califat).

Les Tunisiens qui s’opposent à l’application de la charia dans la future Constitution doivent savoir que seul l’islam garantit les libertés et les droits fondamentaux des êtres humains, a déclaré à l’AFP Mahdi Habib. Selon lui, la modernité que des Tunisiens défendent n’a produit qu’un nombre élevé des enfants nés hors mariage, des crimes, des viols et toutes les formes de la corruption.

RomandieNews

Vidéos :

mars 18, 2012

Tunisie : des corans jetés dans les toilettes d’une mosquée

Par Melba

Des mosquées de la ville de Ben Guerdane au sud de la Tunisie ont été vandalisées et des livres de coran ont été retrouvés, déchirés, dans les toilettes. Ces actes auraient été commis dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 mars, rapporte l’agence officielle TAP.
Des œufs ont par ailleurs été jetés sur l’enceinte de la grande mosquée de la ville.

En réaction, une marche pacifique a été effectuée samedi 17 mars 2012, dans la matinée, et a regroupé, des habitants de la ville, des imams, des représentants de partis et d’ONG.
On a appelé à ne pas répondre à ce genre de provocations et à les ignorer.
On précisera que la Tunisie n’a jamais vu.

Attention! il est très probable qu’il s’agisse d’une manoeuvre islamiste ayant pour but de justifier la répression des mouvements laïques en Tunisie. Tout comme cette vidéo d’un fidèle musulman surpris en train de taguer une étoile juive sur les murs de la mosquée.

Après avoir exécuté son tag, l’homme à fait une prière entouré par ceux qui l’on surpris. Il s’est levé et a été interpelé et agrippé par plusieurs fidèles qui étaient venus prier dans la mosquée. Interrogé sur son geste, il répond simplement “j’ai mes raisons”.

Source : Business News et Tunisie numérique via Fdesouche

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mars 17, 2012

[vidéo] Tunisie: des milliers de manifestants réclament la charia

Par Melba

Décapitations, amputations, lapidations, mariage des petites filles, et le retour aux mœurs du VIIe siècle! C’est ce qu’ils réclament.

Tunisie : Des milliers d’hommes et de femmes ont manifesté vendredi devant le Parlement tunisien, pour demander d’inclure la charia dans la législation du pays.

“Le peuple veut l’application de la charia de Dieu”,” Notre Coran est notre constitution”,”Pas de Constitution sans la charia”et” la Tunisie n’est ni laïque, ni scientifique, c’est un Etat islamique!“, criaient les manifestants, qui appartenaient principalement à la mouvement salafiste.

Source : Ahram

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3 réponses à “[vidéo] Tunisie: des milliers de manifestants réclament la charia”

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  1. Ils ont raison ! Qu’on l’instaure cette charia.. chez eux.. et qu’on y envoie tous ceux et celles qui ici, se plaignent de ne pas l’avoir chez nous !!
    mais ensuite que les frontières soient bien gardées…

  2. YaYa la sharia…….ils beuglent

    Ouallou tourisme …..Nous disons

  3. J’espère à tous ceux qui souhaitent la charia qu’eux et leurs familles/amis soient touchés des malheurs provoqués par la loi du dieu lunaire.

    Ils pourraient bien encore blâmer les infidèles ces haineux.

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