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avril 23, 2012

Info à la suite de “l’affaire Merah”

 par ~ Némésis ~

Une fois de plus, je fais suivre un article pertinent arrivé par mail. C’est une tribune libre rédigée par « Sam », un fonctionnaire de police affecté à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur français. (CQFDire)

“En tant qu’officier de police judiciaire attaché à la direction du contre-terrorisme de la DCRI, je crois indispensable d’apporter un certain nombre de précisions sur l’affaire Merah.

J’ai rejoint la DCRI dès sa création en juillet 2008. Comme la plupart de mes collègues j’ai été enthousiasmé par ce projet, sa mission et les moyens dont nous devions bénéficier. Mais nous allions vite déchanter.

Des moyens, certes nous en avons, mais ils servent avant tout à payer des frais non opérationnels. En effet la fusion de la DST et des Renseignements généraux devait accroître les moyens en personnels et rendre plus efficace le travail de terrain. Malheureusement les ambitions personnelles des patrons de services ont rapidement mis à mal ce magnifique outil.

Pour des effectifs totaux d´environ 3000 fonctionnaires nous avons près de 200 commissaires, soit environ un commissaire pour 15 fonctionnaires, sans compter les directeurs, sous-directeurs, directeurs adjoints, sous-directeur adjoints, contrôleurs, etc…

> Hormis dans certains pays d’Afrique, nous devons être le service de police comptant le plus petit nombre de fonctionnaires par commissaire. Et encore, il faut déduire de ce nombre de fonctionnaires : le chauffeur du commissaire, la secrétaire du commissaire, et prendre dans les coûts le véhicule de fonction du commissaire. Cela réduit le nombre d’opérationnels par commissaire à peine à 10 fonctionnaires. Je ne citerai pas là les rivalités entre patrons, qui ne font qu’aggraver la situation.

> Nos concitoyens sont en droit de se demander pourquoi ne pas réduire le nombre de commissaires pour augmenter le nombre d’agents opérationnels. Budgétairement, un commissaire en moins c’est environ cinq fonctionnaires de plus sur le terrain. Mais cela est sans compter le tout puissant syndicat des commissaires, et l’appartenance de plus de 80% d’entre eux à la franc-maçonnerie.

> Vous vous demandez certainement le rapport entre cela et l’affaire de Toulouse. S’il n’y avait que 10 à 15 djihadistes potentiels en France comme le clament sur tous les tons les ministres et directeurs, cela ne poserait pas de problème si ce n’est un vaste gaspillage. Mais nous sommes très loin du compte.

LE FONCTIONNAIRE TRAITANT M. MERAH PENSAIT AVOIR EN LUI UN INFORMATEUR FIABLE ( !)

> Les cellules islamistes radicales, majoritairement de la mouvance salafiste, représentent au bas mot plusieurs centaines si ce n’est un millier d’individus. Bien entendu ils ne sont pas tous susceptibles de se transformer en un Mohamed Merah. Mais pour faire ce qu’il a fait Mohamed Merah n’a pu agir seul. Il a bénéficié de l’appui logistique et financier d’une des 80 cellules islamistes actives identifiées sur le territoire national. Le suivi et le traitement des informations obtenues sur ces cellules de façon quotidienne demande un travail considérable et la DCRI manque cruellement de personnels aptes à traiter rapidement des informations principalement en langues étrangères.

En ce qui concerne plus particulièrement l’affaire Merah, nous nous trouvons face à un cas d’école. Le fonctionnaire le traitant pensait avoir en lui un informateur fiable. Ce n’était pas le cas, Mohamed Merah a su habilement abuser de cette confiance pour mener à bien la mission terroriste à laquelle il était formé depuis plus de deux ans.

Si les négociations en vue de sa reddition ont duré près de 32 heures c’est parce qu’il fallait ce temps pour décider ce qu’il convenait de faire pour éviter un scandale. Le RAID et le GIPN disposaient de moyens suffisants pour mener un assaut non létal contre un individu seul, sans otage, même lourdement armé. Il semblerait que très rapidement il ait été décidé que cet individu ne devrait pas être laissé en état de parler.

Les 300 douilles retrouvées sur place et le « tir pour tuer » du tireur d’élite de la section Oméga du RAID ne laisse pas la place au doute.

Il est temps que la vérité soit dite aux français, étant moi-même de culture musulmane, je sais de quoi je parle, il n’y a pas d’islam modéré. Ce que l’on appelle généralement des musulmans modérés sont des individus qui, comme moi, sont de culture musulmane et ont une pratique sociale de la religion comme la plupart des Français chrétiens, juifs ou musulmans qui limitent leurs pratiques religieuses à l’abstention de consommation de certains aliments, un respect plus ou moins fidèle des jeûnes, carême ou ramadan et à la célébration de certaines fêtes telle l’Aïd, Kippour ou Pâques.

La grande majorité des mosquées, y compris celles ayant pignon sur rue, sont tenus par des prédicateurs venus de l’étranger et menant des prêches militants. Dans la plupart de ces mosquées se trouvent des recruteurs chargés de repérer et de recruter les individus les plus aptes au Jihad.

Face à cette situation je ne m’étonne pas qu’une grande majorité de mes collègues soit attirés par le discours populiste et ne proposant aucune solution efficace du Front National. Il ne faut plus se cacher la vérité. L’islam prépare depuis plus de 35 ans une guerre contre l’Occident et ses alliés, les monarchies pétrolières. Tout comme l’iceberg, la partie visible de cette guerre, tel le 11 septembre, les talibans, les attentats en France, en Espagne, au Royaume-Uni et Mohamed Merah ne sont qu’une infime partie de ce qui se prépare.

IL N’EST PAS TROP TARD POUR AGIR

Il n’est pas trop tard pour agir. Pour cela il faut que les pays occidentaux se montrent fermes aussi bien dans leur politique sécuritaire intérieure qu´au travers leurs relations diplomatiques avec les principaux bailleurs de fond que sont le Qatar, l’Iran, la Syrie et ceux qui en Arabie Saoudite espèrent sauver leur peau en payant leurs futurs bourreaux.

Il faut que la justice des pays occidentaux comprenne que l´Islam méprise la faiblesse et que les jugent arrêtent de trouver des excuses aux individus que nous lui déferrons, quand elle ne nous refuse pas tout simplement les moyens d´agir, quitte a ne pas assumer les morts qui en découlent. Mais cette justice est indépendante et surtout irresponsable. Un juge qui tue par procuration en libérant un criminel n´est jamais poursuivi, un fonctionnaire de police qui fait usage de son arme est systématiquement traité comme un assassin.

Les Français sont prêts à entendre un discours de vérité, les Français de culture musulmane sont les premières victimes de la bouillie politiquement correcte qui est servie à longueur de journaux télévisés, dans la presse et par nos dirigeants politiques. Tout comme il y avait des collaborateurs des nazis il y a désormais les collabos des islamistes. Dans les années 40 ils s’appelaient « Je suis Partout » ou « Le Matin », en 2012 ils s’appellent « le Monde » ou « Libération », dans les années 40 ils étaient membres du Parti Populaire Français en 2012 ils sont militants des Verts ou du NPA.”

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mars 26, 2012

Les frères Merah et la filière toulousaine : les soupçons se confirment

Les liens entre Mohammed Merah et la « filière toulousaine » de recrutement de djihadistes que nous évoquions dès la semaine dernière se confirment. Loin d’être le « psychophathe » ou le « loup solitaire » décrit par certains médias ou hommes politiques, Merah faisait apparemment partie d’une mouvance islamiste radicale et avait été en contact avec Olivier Corel, surnommé « l’émir blanc », l’imam autoproclamé d’une communauté musulmane d’Ariège autour duquel gravitaient de nombreux convertis à l’islam et jeunes musulmans attirés par le Djihad, comme le décrit Paul Landau dans son livre Pour Allah jusqu’à la mort. L’article du Parisien reproduit ci-dessous confirme les liens entre Merah et la filière toulousaine. P.I.L

 

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Les frères Merah connaissaient bien le cadre bucolique du hameau des Lanes où vit Olivier Corel, 65 ans, celui qu’on surnomme parfois « l’émir blanc ». Selon nos informations, et de source judiciaire, Mohamed Merah, 23 ans, et son frère Abdelkader se sont rendus dans sa ferme en janvier dernier pour régler le divorce religieux de ce dernier.

Même le maire du village est au courant de la visite des deux frères.

Olivier Corel, ce Français d’origine syrienne naturalisé en 1983, avait déjà été au centre d’une affaire de filière jihadiste vers l’Irak en 2007. Il est soupçonné d’avoir hébergé des islamistes radicaux voire de les encourager à partir au combat. Ce prédicateur avait été mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et placé sous contrôle judiciaire avant de bénéficier d’un non-lieu.

Le nom d’Abdelkader Merah apparaissait déjà aussi à l’époque. Mais l’émir, qui nous a reçus sur le pas de sa porte, dit s’attendre « bientôt à la venue de la police », et bien « connaître le juge antiterroriste Marc Trévidic » mais assure être « confiant ». Les enquêteurs, eux, n’excluent pas des complicités dans le passage à l’acte de Mohamed Merah et vont remonter jusqu’à tous ceux qui ont eu un contact avec lui. L’émir est dans l’embarras, mais ne nie pas connaître les frères Merah. « Quand on frappe à ma porte, je l’ouvre à quiconque. Je suis un fils de Bédouin et nous avons la tradition de l’accueil et de l’hospitalité », répond Olivier Corel, polo sombre et pantalon bouffant, quand on l’interroge sur les frères Merah. A l’annonce de la mort de Mohamed Merah, le prêcheur avoue « n’avoir rien à dire sur ce qu’il a fait » et ne le condamne pas d’emblée.

Barbe rousse épaisse avec quelques pointes poivre et sel, les yeux perçants, Olivier s’appelait autrefois Abdulilah quand il est arrivé en France le 1er janvier 1973 pour des études de pharmacie qu’il a abandonnées. Un homme qui fait référence au Coran en permanence et le définit comme « le livre de la vérité absolue au-dessus de la loi des hommes ». Il avoue sur un ton aimable n’avoir « jamais lu la Bible ni la Thorah, car dit-il, je suis né musulman » mais admet « être allé à l’école dans un village chrétien en Syrie » à Talkalakh. « Ce n’est pas à moi de juger ce que cet homme a fait. Je n’ai pas à répondre là-dessus. Je ne suis pas un spécialiste de la jurisprudence du Jihad », lâche-t-il. « Je n’ai rien à cacher », assure-t-il. Dans sa ferme où il s’est installé depuis 1990, il élève quelques pigeons et cailles mais a aussi deux juments. Sa fille de14 ans ne va pas à l’école et est éduquée à la maison. Tous les trois mois, l’inspection académique contrôle son niveau de connaissance lors d’une réunion en mairie.

Marchand ambulant de poterie, Olivier Corel, dit « vivre une retraite tranquille » avec son épouse, Nadia, qui ne se montre pas. Seule concession un peu gênée, Olivier Corel, lâche que « le Coran ne prêche pas de tuer les enfants » ni de « tuer des soldats désarmés » avant de se dire fatigué par une longue matinée passée à couper du bois.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/olivier-l-emir-blanc-a-recu-chez-lui-mohamed-merah-23-03-2012-1919933.php

 

http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/archive/2012/03/25/les-freres-merah-et-la-filiere-toulousaine-les-soupcons-se-c.html

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mars 25, 2012

Douce France : fanatisme au féminin (les harpieuses sont de sortie)

par sil

1) Un incident s’est déroulé cet après-midi de samedi au cours de la marche blanche, organisée entre Sotteville-les-Rouen et Rouen (Seine-Maritime) en mémoire d’Imad Ibn Ziaten, la première des victimes exécutées lâchement par Mohamed Merah.

Devant la mairie de Sotteville, vers 14 h 30, une femme voilée et gantée de noir s’est soudainement mise à arracher les photocopies de portraits du sous-officier parachutiste de 30 ans – abattu d’une balle dans la tête le 11 mars à Toulouse -, qui avaient été apposées sur divers mobiliers urbains pour annoncer la marche. Son geste a sidéré et scandalisé les centaines de personnes qui participaient à cet hommage. «Ce n’est pas bien, c’est un péché», répétait cette femme en tenant contre elle un livre marron clair.

«Les gens l’ont prise à partie, choqués et écoeurés par ce qu’elle faisait. Cela a failli tourner au lynchage», rapporte un témoin dans la scène. L’un des frères d’Imad Ibn Ziaten, policier de profession, est intervenu en demandant à la femme voilée si elle se rendait compte qu’elle était entrain de salir l’honneur de la victime. Alertée, la police a interpellée l’intéressée à sa descente du tramway puis l’a placée en garde à vue. Selon une source proche de l’affaire, cette femme portait avec elle, non pas un Coran, mais un livre de jidahiste. Elle pourrait encourir des poursuites pour incitation à la haine raciale et apologie du crime. «Cet incident a profondément choqué la famille d’Imad Ibn Ziaten, déjà durement éprouvée par l’assassinat de leur proche. Ils ont l’intention de porter plainte», confie Me Méhana Mouhou, leur avocat. (source)

2) Des jeunes filles honorent la mémoire de Mohamed Merah à Toulouse

Une trentaine de jeunes gens, essentiellement des filles, se sont rassemblés samedi dans le quartier toulousain des Izards, où a grandi Mohamed Merah, pour honorer la mémoire du tueur de sept personnes abattu jeudi par la police, comparant leur douleur à celles des familles des victimes.

Une centaine de membres des forces de l’ordre ont entouré cette manifestation statique au cours de laquelle une femme portant un voile intégral a harangué le groupe.

« Nous ce qu’on demande aujourd’hui c’est qu’on arrête de diaboliser Mohamed, ça y est, il est mort », a-t-elle dit. « On partage la douleur et la peine des familles car c’est la même douleur pour nous ici, » a dit la jeune fille, qui a refusé de donner son nom. « Je pense que ce qui l’a influencé, c’est ce qu’il a vu dans ses multiples voyages. Il n’a pas pu gérer tout ça. Ça restait un adolescent dans sa tête, malgré ses 23 ans. »

La police toulousaine avait détecté des appels à manifester samedi matin et a empêché le groupe d’en rejoindre un autre. La manifestation s’est dispersée en fin d’après-midi sans incident. (source)

 

http://extremecentre.org/2012/03/24/douce-france-fanatisme-au-feminin-les-harpieuses-sont-de-sortie/

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mars 23, 2012

Un groupe lié à Al-Qaïda revendique la tuerie de Toulouse

Par Melba

Mince alors, les “soldats du Califat” démentent Tarik Ramadan (et tant d’autres) qui affirmait ce matin que la tuerie de Toulouse était l’acte d’un pauvre garçon dérouté, isolé, victime de la France, qui n’a rien avoir avec l’islam et la politique (ICI)

Un groupe lié à Al-Qaïda a revendiqué jeudi la tuerie de Toulouse, dans un communiqué.

Le texte est signé par l’organisation “Jund al-Khilafah”, les soldats du Califat. Dans ce communiqué mis en ligne jeudi, ce groupe lié à Al-Qaïda a revendiqué jeudi la tuerie de Toulouse commise par Mohamed Merah et a appelé la France à reconsidérer sa politique “hostile” aux musulmans. Le ministère de l’Intérieur français n’a pas souhaité commenter l’information dans l’immédiat.

Selon le communiqué diffusé par “Jund al-Khilafah”, la tuerie aux abords de l’école juive dans laquelle un professeur et trois enfants ont été tués a été perpétrée par “Youssef le Français”, qualifié “d’un des chevaliers de l’islam“.

La France accusée

“Cette opération bénie a ébranlé les piliers sionisto-croisés dans le monde entier (…) et nous la revendiquons”, affirme le texte. Il appelle le gouvernement français à “reconsidérer sa politique à l’égard des musulmans dans le monde” et “abandonner ses tendances hostiles envers l’islam (…)”, estimant qu’une telle politique ne lui apportera que “le malheur et la destruction”.

Mohamed Merah, le tueur mort jeudi après 32 heures de siège, se revendiquait lui-même d’Al-Qaïda. L’Afghanistan et les forces américaines et de l’Otan dans ce pays, mais aussi le Pakistan assurent cependant officiellement n’avoir aucune trace des séjours de Mohamed Merah. Tout en excluant pas des passages clandestins ou non détectés

Source : Europe 1


http://www.bivouac-id.com/billets/un-groupe-lie-a-al-qaida-revendique-la-tuerie-de-toulouse/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+bivouac-id+%28Bivouac-ID%29

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mars 22, 2012

Pour Tariq Ramadan, Mohamed Merah est une victime de la société française

Par Melba

Dans le tas des réactions indignes à l’affaire du djihadiste de Toulouse Mohamed Merah, celle de Tariq Ramadan est particulièrement insoutenable.

extrait :

“[…]Le problème de Mohamed Merah n’était ni la religion ni la politique. Citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et le sens de la vie dans son pays, il va trouver deux causes politiques pour exprimer son dépit : les peuples afghan et palestinien.

Il s’attaque à des symboles, l’armée, et tue juifs, chrétiens, musulmans sans distinction. Il exprime une pensée politique d’un jeune adulte dérouté qui n’est habité ni par les valeurs de l’islam, ni par des pensées racistes ou antisémites.

Jeune, désorienté, il a tiré sur des repères qui avaient surtout la force et le sens de leur visibilité. Ni plus ni moins. Un pauvre garçon, coupable et à condamner, sans l’ombre d’un doute, même s’il fut lui-même la victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance. Mohamed, au nom si caractérisé, fut un citoyen français issu de l’immigration avant de devenir un terroriste d’origine immigrée. Son destin fut très tôt enchaîné à la perception que l’on avait de ses origines.

Il n’y a pas à excuser son acte. Espérons néanmoins que la France entende une leçon que Mohamed Merah n’avait ni l’intention ni les moyens de lui donner : il était français, comme toutes ses victimes (au nom de quelle logique étrange, d’ailleurs, les a-t-on différenciés et catégorisés sur la base leur religion ?)[…] “

Lire l’intégralité sur le Blog de Ramadan

Apostille :

Dans les commentaires, Ourga fait très justement remarquer : “Si un personnage public avait défendu Breivik ou tout néo nazi de cette manière on l’aurait foutu en taule pour propagande haineuse …”

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