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juin 19, 2012

Les Français n’ont certainement pas fait un cadeau au parti socialiste en lui donnant tous les pouvoirs

Comme cela était prévisible dans la logique des Institutions de la 5éme République, François Hollande a obtenu la majorité absolue à l’Assemblée Nationale pour mettre en œuvre les 60 propositions de son programme présidentiel.

Sarkozy aura été le principal artisan de la victoire de la Gauche en décidant de droitiser à l’extrême l’UMP pour courir après les électeurs du Front National.

Il en est donc advenu ce qui devait arriver, l’UMP a essuyé une défaite historique qui tourne définitivement la page du sarkozysme dans le paysage politique français.

La percée du Front National à l’élection présidentielle sous l’égide de Marine Le Pen qui a été confirmée aux élections législatives devrait sérieusement handicaper la refondation idéologique d’une UMP dans laquelle ses propres électeurs ne se reconnaissent plus.

La crise économique et financière que subissent les Etats des pays développés et dont est entièrement responsable la politique libérale impulsée par les Institutions Internationales que sont le FMI, l’Union Européenne, la Commission Européenne l’OMC et les oligarchies financières avec la complicité active de nos gouvernants, ne sera pas résolue simplement en changeant de majorité politique en France.

Nous ne devons pas oublier que tous les partis sociaux démocrates ont soutenu le libre échange, la concurrence déloyale et faussée, la réduction des dépenses publiques, l’abandon des services publics au profit des entreprises privées, et nous ne voyons pas pour quelles raisons , ils reviendraient aujourd’hui sur ce qu’ils ont contribué à mettre en œuvre les années passées , croyant naïvement que le marché se régulerait de lui-même , alors que le capitalisme génère dans son fonctionnement des crises systémiques nécessaires à sa survie.

Malgré ce constat accablant, les peuples continuent à choisir des majorités de gauche ou de droite espérant que celles-ci trouveront des remèdes aux maux qui les assaillent.

La gauche française incarnée aujourd’hui par François Hollande va devoir affronter une résistance profonde au changement que ne veulent pas les puissances d’argent qui nous gouvernent depuis des décennies.

Le pouvoir économique et financier qui n’a jamais été du côté des peuples opprimés, fera tout pour empêcher que l’on remette en cause l’orientation libérale donnée aux échanges commerciaux entre les pays occidentaux et les pays émergents.

Les disfonctionnements de nos économies ont été trop loin pour que nous soyons à même de les redresser par des mesures circonstancielles ou simplement par des changements de majorité dans nos pays respectifs.

L’endettement des Etats de l’Union Européenne a atteint un tel niveau, qu’il parait impossible de tenir nos engagements vis-à-vis de nos créanciers qu’ils soient publics ou privés.

L’exemple de la Grèce que l’on a injustement qualifiée de mauvais élève nous prouve que les cures d’austérité qu’on lui a imposées ne lui permettront pas de retrouver avant longtemps une période de croissance, pouvant dégager des rentrées fiscales nécessaires à la résorption de ses déficits abyssaux.

Il en est de même pour le Portugal, l’Irlande, l’Espagne et bientôt l’Italie et probablement la France et certainement l’Allemagne, si nos gouvernants continuent à soutenir une politique au service des banksters.

Nous n’avons pas tiré les enseignements de la crise financière de 2008, car nous avons laissé les banques continuer à faire leur jeu de massacre dans l’économie réelle, alors que nous aurions dû toutes les nationaliser pour les contraindre à nettoyer leurs bilans et à réellement nous dévoiler leurs engagements hors-bilans autrement plus dangereux que les résultats comptables annuels déclarés à leurs autorités de tutelles respectives.

En Europe, la BCE a injecté des milliards de liquidité aux banques pour les sauver d’une faillite certaine sans avoir demandé en retour de quelle manière celles-ci avaient utilisé ces fonds. Cela peut paraître incroyable, mais c’est à peu près ce qu’il s’est passé.

Ces banques cupides ont emprunté à la BCE des lignes de crédit à 1% pour les prêter à des Etats déjà très endettés à 6% ou 7% voire plus.

Comment voulez-vous que les Etats arrivent à s’en sortir avec une telle politique qui nous conduit tout droit au désastre et au chaos généralisé ?

Il faut changer de façon urgente les règles du jeu, si nous voulons éviter le pire pour les peuples de nos Nations qui se trouvent au bord du gouffre.

La crise systémique que nous connaissons n’est pas maitrisée par les Institutions Internationales, car même les pays émergents tels que la Chine se trouvent aujourd’hui atteints par la dégradation des comptes publics des pays occidentaux.

En raison de la crise économique et de la crise de la dette dans les pays développés, la croissance économique des pays en voie de développement sera ralentie en 2012, selon un rapport de l’ONU sur les perspectives économiques mondiales en 2012. La croissance économique chinoise devrait atteindre les 8,3% cette année, selon le rapport, soit inférieur au taux de croissance de 2011, qui était de 9,2%.

Le rapport prévoit également que les pays en voie de développement atteignent une croissance globale de 5,3% en 2012. Une nette baisse par rapport à 2011, où ce taux était de 5,7% et en 2010, où ce taux était de 7,5%.

Sur le plan immobilier La Chine est devenue une grande Espagne. L’Espagne a construit des routes, des ponts, des aéroports vides grâce à des taux d’intérêt artificiellement bas et à des subventions européennes. Elle a laissé se développer une bulle immobilière. En Chine, le poids de l’immobilier dépasse 15 % du PIB contre 13 % du PIB espagnol au plus haut de la bulle. Ajoutez à cela un système féodal corrompu et vous obtenez la plus mauvaise allocation de l’épargne de l’histoire.

En 2011, le système bancaire parallèle, qui s’est développé pour financer les entreprises privées auxquelles les banques ne veulent plus prêter parce qu’elles préfèrent financer les entreprises publiques, a représenté 45 % du financement de l’économie privée ! Les autorités ont pris conscience de la surchauffe en cours et ont essayé de la contrôler, mais en refusant d’utiliser les moyens traditionnels de la politique monétaire qui militaient pour une réévaluation de la monnaie.

Par crainte de faire éclater cette bulle, elles n’ont finalement remonté que marginalement les taux d’intérêt et se sont contentées d’encadrer administrativement le crédit et d’augmenter les réserves obligatoires des banques.

En parallèle, l’inflation galopante des produits alimentaires et de l’énergie, qui représentent 40 % du panier de la ménagère chinoise, lamine désormais le pouvoir d’achat des ménages. Au final, le paysan chinois ayant migré vers les provinces côtières dans l’espoir de s’enrichir éprouve de plus en plus de difficultés à se loger et à envoyer de l’argent dans sa famille, ce qui génère des tensions sociales croissantes.

Conscient du problème, le gouvernement estime qu’il faut réorienter la croissance vers l’intérieur. Mais la tâche sera ardue. Au cours des trois dernières années, le poids de la consommation des ménages dans le PIB n’a pas arrêté de baisser. Les Chinois n’ont en effet pas les moyens de consommer plus, pénalisés par un partage de la richesse qui leur est très défavorable : la masse salariale ne représente que 47 % du PIB en Chine contre 65 à 70 % dans les pays occidentaux.

Dans la zone euro, après la Grèce, la situation économique en Espagne va empirer en 2012 avec un fort recul du produit national brut et une hausse du chômage, a déclaré dimanche à Madrid le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Il s’exprimait au cours d’une conférence de presse, au lendemain de l’annonce par l’Espagne qu’elle demanderait une aide financière européenne pour renflouer son secteur bancaire en difficulté.

L’Eurogroupe, rassemblant les 17 pays de la zone euro, a fait savoir que Madrid pourrait recevoir jusqu’à 100 milliards d’euros, même si le montant nécessaire n’a pas encore été chiffré. Quatrième économie de la zone euro, l’Espagne est le pays le plus important à devoir demander l’aide de ses partenaires depuis le début de la crise de la dette, après la Grèce, l’Irlande et le Portugal.

L’année 2012 sera « mauvaise », a averti M. Rajoy. La croissance en Espagne, qui connaît sa deuxième récession en trois ans, « sera négative de 1,7% » et le chômage, qui dépasse déjà les 24%, va encore « augmenter ». Mais en consolidant son secteur bancaire, l’Espagne va retrouver sa crédibilité économique perdue et relancer le crédit nécessaire pour ranimer l’économie, a-t-il estimé sans préciser dans quel délai.

La situation économique en Italie constitue le principal danger pour la zone euro, écrit mardi le Wall Street Journal se référant à David Riley, responsable mondial des notes souveraines chez Fitch.

« Le sort de l’euro sera décidé près des portes de Rome », a indiqué l’économiste cité par le journal.

L’année 2012 risque de s’avérer dure pour l’économie italienne: selon les estimations des experts, le pays devrait emprunter de 208 à 242 milliards d’euros. Dans le même temps, en février-mars prochain, le gouvernement italien devra payer 91 milliards d’euros de dette souveraine.

M.Riley a également indiqué que l’agence Fitch pourrait dégrader la note souveraine de l’Italie d’ici le 31 janvier. A présent, Fitch attribue à l’Italie la note A+, assortie d’une perspective « négative », qui implique que l’agence pourrait l’abaisser de nouveau à moyen terme.

Quant à la France la situation économique est loin d’être enviable. Le chômage est de loin le problème le plus important, mais s’ajoute également le dépérissement du service public. Le manque de moyens financiers à tous les niveaux est intolérable. Que l’on songe, pour s’en convaincre, au secteur de la santé, au secteur de l’éducation, à l’aide sociale aux plus défavorisés. A chaque fois, le problème est le même : le manque de moyens financiers.

Peut-on espérer un salut venant de la classe politique ? Que ce soit de Droite ou de Gauche ? La réponse est NON ! Car un gouvernement ne peut être impartial s‘il est lié a des partis politiques attachés à des intérêts particuliers.

La droite et la gauche observent le même mutisme pour dissimuler les immenses profits réalisés aux dépens de la nation par les banques en créant la monnaie dans le cadre du crédit.

La classe moyenne est la grande absente et perdante de la scène politique et économique. C’est la classe laborieuse de France, qui supporte la plus grande part du poids fiscal (l’impôt sur le revenu).

La situation actuelle est un cul de sac, apparemment sans solution.

Pourtant des solutions ont été émises par les plus grands économistes et scientifiques (Prix Nobel M. Allais, I. Fischer,…) qui consistent, entre autres, à nationaliser la création monétaire en France, et permettre simultanément la baisse des impôts et le financement des services publics.

A l’heure actuelle ce sont les banques commerciales qui s’approprient les revenus issus de la création monétaire, au détriment de la collectivité. En nationalisant la création monétaire (couverture totale des dépôts à vues) on transférerait la création monétaire depuis les banques commerciales vers la banque centrale en respectant naturellement des règles d’émission rigoureuses pour éviter toute inflation.

Il faudrait redonner à la Banque de France, les pleins pouvoirs afin que celle-ci puisse créer de la monnaie en escomptant les titres de la dette publique.

Tout le mal viendrait, en effet, de la loi du 3 janvier 1973 et de son article 25 qui affirmait que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Article qui obligeait le Trésor public à emprunter sur le marché à obligations moyennant le paiement d’un taux d’intérêt.

Résoudre le problème de la dette publique ne serait alors qu’un problème « technique » : il suffirait d’abroger la loi du 3 janvier 1973, et de redonner à la Banque de France son pouvoir de création monétaire.

Le problème est, en réalité, éminemment politique puisque « redonner à la Banque de France son pouvoir de création monétaire » signifierait sortir de la zone euro et revenir au franc.

Les dirigeants européens n’en veulent pas car cela signifierait que la création de l’Euro a conduit nos économies dans une impasse, voire vers une régression inéluctable.

Rester dans la zone euro et changer la politique de la BCE

Dans cette optique, la BCE pourrait acquérir directement les titres de la dette publique des Etats-membres de la zone euro et leur éviter, ainsi, d’avoir recours aux marchés financiers.

L’important est, ici, le mot « direct ». L’article 123 du Traité de Lisbonne interdit, en effet, à la BCE d’acheter directement des titres de dettes publiques. Mais, la BCE acquiert tous les jours, indirectement plusieurs millions d’euros de ces titres.

La prudence devrait, cependant, être de mise. Car, comme le souligne Frédéric Lordon « la métamorphose de l’endettement public en abus monétaire n’est pas un très beau spectacle. L’inflation « raisonnable » n’est pas un problème en soi, elle peut même avoir bien des avantages, mais son emballement hyper inflationniste laisse les sociétés dans des états de chaos social qui ne le cèdent en rien au risque systémique de la finance dérégulée ».

Le problème réel qui se pose est donc celui de savoir jusqu’où une telle pratique serait possible sans entraîner d’hyperinflation. La réponse pratique serait de modifier les traités européens pour que la BCE puisse acquérir directement des titres des dettes publiques européennes et donc monétiser une partie de la dette et de limiter cette monétisation en combinant l’acquisition directe de titres des dettes publiques européennes avec d’autres éléments de solution à la crise de la dette, notamment avec une restructuration de la part de la dette jugée démocratiquement illégitime par chacun des peuples européens.

François Hollande aura –t-il le courage de remettre en cause l’orthodoxie actuelle qui prévaut au sein de l’Union européenne et au sein de la zone euro ?

Allons-nous continuer à nous enfoncer ou allons-nous enfin modifier le fonctionnement actuel de l’Europe libérale qui détruit les États-nations et appauvrit inexorablement les peuples enfermés dans un carcan, dans lequel, les politiques veulent les cantonner, n’osant pas leur avouer qu’ils se sont trompés ?

Les pleins pouvoirs donnés à la Gauche risquent de se transformer en cadeau empoisonné, si celle-ci n’a pas le courage de sortir le peuple Français de la prison libérale dans laquelle il se trouve et qui sert pour l’instant un seul pays, l’Allemagne qui veut imposer à ses partenaires européens qu’une seule politique celle d’un euro mark qui asphyxie les autres économies d’une zone euro en proie à devenir mortifère.

Fabrice LETAILLEUR

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/article-les-fran-ais-n-ont-certainement-pas-fait-un-cadeau-au-parti-socialiste-en-lui-donnant-tous-les-pouvo-107120372.html

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avril 29, 2012

Droite ou gauche, l’illusion a vécu !

Droite et gauche sont devenues dans la vie politique française des caricatures moribondes et délabrées, véhiculant des données qui valent plus par le souvenir que par le projet de société, dont, en l’occurrence, elles devraient être porteuses.

Droite et gauche, à force d’insistance à brasser le vent avec une vaine énergie, démontrent qu’elles sont parvenues à faire croire que l’intention vaut l’action. La naïveté, mère nourricière de toutes les chimères, peut encore exaucer des amants que l’impuissance a contraints à se satisfaire de…rêves, quand ce n’est pas de souvenirs !

Droite et gauche françaises restent cocardières, je ne dis pas patriotes. Elles ont conservé les airs, la musique mais ont oublié que la plus belle parure a vocation à orner un joli cou, pas à rayonner dans une vitrine…

Alors, il ne reste plus que la nostalgie qui subsistera par l’évocation de noms propres, de quelques idées exsangues, et de quelques principes désincarnés dont on ponctuera les discours, de manière à faire croire qu’on est le produit d’une HISTOIRE glorieuse. Et grâce à l’acquis qui saura faire douter qu’il peut se confondre à l’inné, le militant conservera cette aristocratie de l’allure qui, sans la finesse de l’esprit restera une imposture. Ainsi sera osée une identité usurpée, faute de pouvoir la façonner, la justifier et la…mériter.

Mais, il faut d’autres ingrédients pour construire un projet de société. La gauche doit puiser dans ses trésors pour savoir les adapter à notre monde et non s’exalter devant une gloire surannée. Idem pour la droite ou le libéralisme qui a su comment avoir et réaliser des idées, parfois grandioses.

Mais droite et gauche sont en train de divorcer ! On se critique comme sous Guy Mollet, alors que Guy Mollet c’était déjà la volonté de modernité que ses successeurs ont réduite aux chamailleries de Don Camillo et Pepone !!! Il ne suffit pas d’avoir eu un grand père tirailleur pour devenir tireur d’élite !

En l’état, droite et gauche se… disputent. On ne construit plus, on finit de détruire, d’achever par anticipation, les structures dépassées, dominées par des idéologies obsolètes qui n’attendaient que le coup de grâce pour rendre le dernier soupir. De part et d’autre, on s’égare dans le détail et on perd son souffle. On s’agrippe à un mot parce qu’on n’a plus la force ou le courage de se saisir d’un dessein.

La grande Nation aujourd’hui, c’est celle qui fait de la technologie quand ses pères faisaient de la politique. Tant que ce principe ne guidera pas les forces qui réclament les suffrages du peuple, droite et gauche s’étriperont, persuadées que la société de demain sera ainsi épurée alors qu’elle devrait surtout être unie.

Aux Etats Unis, ou même dans les grands pays Européens, les projets politiques se sont quasiment séparés des termes droite et gauche. En France, on a conservé les appellations et oublié d’en adapter les contenus.

La France, n’a été grande que lorsqu’elle fut elle-même, c’est-à-dire ni à droite, ni à gauche.

http://www.arnoldlagemi.com/?p=2113

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avril 27, 2012

Le 2ème tour des présidentielles: Massada ou, la France redevient la France !

Un échec de Nicolas Sarkozy projetterait la France bien loin en arrière, si loin qu’on n’entendrait plus sa voix. À un point tel que certains se demanderaient si, par son vote en faveur de la gauche, la France n’avait pas trouvé (sinon retrouvé) séduisantes et attirantes les pulsions mortifères que les Juifs trouvèrent sur la route de Massada.

Mais, nous n’en sommes pas là !

La France conserve une chance de se préserver, puisque Nicolas Sarkozy se retrouvera face à la volonté et au choix du Peuple Français, au deuxième tour des élections présidentielles. Face à lui, un homme, produit du ressentiment anti sioniste et allié des détracteurs de l’Etat Juif. Mais d’abord et surtout un homme dont les choix rétrogrades renverront la France vers la troisième République avec ses crises incessantes et son instabilité naturelle.

François Hollande ne représente plus la gauche des Grandes Réformes. C’est le socialisme de l’immobilisme, du conservatisme. Celui qui anesthésie par la condamnation et n’est plus capable d’un projet fédérateur parce qu’il croit bien plus dans ce qu’il a été que dans ce qu’il peut être.

La gauche a fait ses preuves. Elle plaide pour une France faible car elle croit dans l’intégration des populations immigrées. Rappelons nous l’avertissement de Hassan II. Si ces questions délicates et complexes ne sont pas rapidement résolues, la France va vers des turbulences fatales et des conséquences inéluctables.

Quant à la Communauté juive ou francophone et, en dépit de certaines erreurs de l’Exécutif, dont ce dernier semble avoir pris conscience, elle, ne peut cautionner une attitude délibérément hostile à l’Etat Juif ou laxiste devant l’urgence de prises de position visant à renforcer les initiatives sécuritaires en France, démarches dont le détail aurait dû être communiqué et expliqué.

Lors des funérailles du Cardinal Lustiger, un seul homme se tenait à côté du cercueil du prélat, déposé à l’extérieur, à même le sol, pendant qu’évêques et dignitaires de l’Eglise, dans la cathédrale étaient retournés, offrant leur dos, à leur frère juif trépassé. Cet homme seul c’était Nicolas Sarkozy qui se leva et se couvrit la tête au moment de la récitation du Kaddich.

Une image forte qui nous atteint plus qu’un long discours !

PAS UNE VOIX JUIVE NE DOIT MANQUER A NICOLAS SARKOZY !

http://www.arnoldlagemi.com/?p=2083

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avril 12, 2012

BIENVENUE EN SYRIE 2012

Rejoignez-nous pour la nouvelle session « BIENVENUE EN SYRIE 2012 ».

Nombreux sont les associations et les partis politiques de gauche progressistes qui ont déjà apporté leur soutien ainsi que de nombreux participants afin de rendre crédible notre croisade contre l’entité Baathiste qui tue nos frères syriens.

– Le front de gauche de J-Luc Melenchon
– Le Parti Socialiste de François Hollande
– Le NPA
– Lutte ouvrière
– Le MRAP
– Jean et Sara Daniel du Nouvel observateur
– Libération
– Stéphane Hessel et Edgar Morin
– Gisèle Halimi et le Tribunal Russel International pour les droits des mahométans à postuler pour un califat.
– Pascal Boniface
– Les Comités de la résistance Libyen, Tunisien, Egyptiens
– Tarik Ramadan et son frère Hani (lorotsa)
– Jean Marie Le Pen et Bruno Gollnish
– Et tant d’autres.

Nous déplorons l’absence de nos frères de toujours France Solidarité Palestine et CAPJPO qui ont encore le temps de s’inscrire pour notre grande flottille de la paix.

Rendez-vous à tous à l’aéroport de Roissy le 15 Avril 2012 à 14 h 40 précises. Des encadrants vous donneront la marche à suivre lorsque nous atterrirons à Damas.

Nous ne nous laisserons pas impressionner par la soldatesque syrienne qui a tué plus de 15000 syriens civils innocents, emprisonné et torturé des milliers de résistants.

Nous comptons sur votre présence par milliers. N’ayez pas peur. Bachar El Assad est beaucoup moins dangereux que l’entité sioniste ; nous ne risquons rien à venir témoigner de notre solidarité nos frères syriens de Homs et d’Hama.

A bientôt à Damas !

Comité Bienvenue en Syrie 2012

Nina
http://www.zakhor-online.com/forum/viewtopic.php?f=3&t=239#p521
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mars 23, 2012

LES MAILLONS DE LA HAINE ANTISEMITE

RAPPEL
De Michael Levy

Une question:
Quel âge avait Mohamed Merah lorsqu’en 2000 les synagogues et les écoles juives étaient attaquées à la voiture bélier et au cocktail molotov?
Quel âge lorsque Daniel Vaillant ministre de l’Intérieur refusait de mettre des policiers devant les écoles juives en disant à écoles privées sécurité privée.
Lorsque Besancenot ne quittait pas les manifestations au cours desquelles les organisateurs criaient au micro Itba’h el yahud (égorgez les juifs).
Lorsque Noel Mamère défilaient dans Paris sous un drapeau du Hezbollah (1 fois il ne sait pas, 3 fois…).
Lorsqu’au JT de France 2 José Bové accusait le Mossad d’être l’auteur des attaques en France à l’encontre des juifs et de leurs écoles.
Lorsque Daniel Prevost au Zénith disait Dieudonné dit tout haut ce que nous pensons tout bas.
Lorsque Zebda persistait en chantant « il livre aux frelons juifs le miel des abeilles françaises » puis signait par « je n’apprécie pas la communauté juive et je n’ai pas envie de la connaitre… On m’a élevé dans le haine du juif et pour moi ça n’a pas changé ».
Lorsque Stéphane Hessel écrivait son ignoble et indigne petit bouquin pro-attentats.
On se pose aujourd’hui la question des influences islamistes qu’aurait pu subir Mohamed Merah en Afghanistan mais Kaboul n’est pas la cause, elle n’est que la conséquence de l’éducation que les écoles, les médias, les politiciens, les artistes et la rue francaises lui ont donné.
12 ans d’antisémitisme non combattu, trop souvent justifié, transformé aujourd’hui en antisionisme bien pratique pour certains pour déverser leur haine.
Cela suffit!

TEXTE TRANSMIS PAR  :André Berda

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mars 14, 2012

Races : la gauche sacrifie sur l’autel du politiquement correct son fond de commerce

Le terme de race fut employé improprement pour désigner des groupes se différenciant par leur religion (la « race juive »), par leur nationalité (« race allemande », « race germanique »), notamment dans les discours nationalistes du XIXe siècle, ou encore par leur couleur de peau (« race blanche » : leucodermes, « race noire » : mélanodermes ou « race jaune » : xantodermes). De nos jours le terme « race » est l’objet de controverses fréquentes notamment liées aux différentes interprétations que fait l’homme de sa définition biologique pourtant précise… etc…. Wikipédia = 26 pages.

Un jour, l’un de mes enfants a poussé des cris d’Orfraie quand j’ai utilisé le mot « race » innocemment, au détour d’une conversation qui n’avait aucun enjeu idéologique. J’avais loupé une marche sur le contenu de son instruction au collège.

Heureusement, nous sommes sauvés, parce que ce mot hérétique, bientôt, nous ne l’entendrons plus car François Hollande, quand il sera Président de la République (ce qui à mon sens ne va pas manquer d’arriver) saisira je ne sais plus quelle instance, afin qu’il soit rayé de la Constitution.

Plus de mot, plus de théories plus ou moins fumeuses sur le sujet. Plus de haine, plus de rejet de la différence ou de l’inconnu. Peace and Love, bienvenue dans le monde des bisounours. On va tous s’accepter et s’aimer.

François Hollande se prend pour l’énième « messie » d’un monde nouveau. La preuve : quand il l’a annoncé, lui d’habitude si inexpressif avait le regard enfiévré, aussi habité qu’un Gandhi, qu’un Martin Luter King et qu’un Mandela, la stature en moins.

 

 

Je ne suis pas une experte en anthropologie, ni en biologie, ni en humanisme je l’avoue. Toujours dans Wikipédia (bible du pékin de base comme moi), « l’équipe de Luigi Luca Cavalli Sforza suggère que les homo sapiens se répartissent en neuf populations de base : africains, européens, nord-africains, asiatiques de l’est, amérindiens, peuple de l’arctique, aborigènes d’Australie, sud-est asiatique, île du pacifique. Ces nouvelles découvertes génétiques sont reprises à leur compte par les tenants du ‘racialisme’ »… etc….

A vrai dire c’était le socle de mon manque de culture sur le sujet et, je crois bien que d’après certains, le « racialisme » est l’antichambre du retour à la barbarie nazie.

François Hollande va sacrifier sur l’autel du politiquement correct le fond de commerce de la gauche.

Inutile que je me consacre à creuser le sujet pour savoir que j’étais sur le chemin de la perdition morale sans le savoir, puisque de toute façon François Hollande va balayer toutes ces considérations nauséabondes. Plus de race, plus de problèmes.

Ce qui est formidable par effet de domino, c’est qu’il ne sera plus nécessaire de subventionner grassement SOS Racisme, que le MRAP va calmer ses ardeurs et que le CRIF va nous lâcher. Plus de race, plus de racisme. Un mot qu’on raye du vocabulaire n’a plus de concept, ni d’interactions.

François Hollande va sacrifier sur l’autel du politiquement correct le fond de commerce de la gauche.

Les choses de la vie font que je vis en HLM, et que j’y ai élevé seule 2 garçons. Cette situation m’a permis de côtoyer des hommes différents (je commence mon apprentissage de la novlangue). Les copains de proximité de mes enfants ont donc des origines différentes et se soucient comme d’une guigne de ce genre de considérations, d’autant qu’ils ont un peu de mal avec l’école de la République. Ils seraient bien étonnés de ce qu’on essaye de leur faire porter et de quoi on va les délivrer.

Des blacks, des beurs, des arabes et des asiatiques, j’en connais, j’en fréquente et certains font partie de mes amis. Le rejet qu’ils peuvent susciter chez certains n’est pas en rapport avec la couleur de leur peau mais avec leur nombre, leur religion ou leurs coutumes, et aussi avec l’apétence de la gauche à vouloir les séduire pour les manipuler au nom des grands principes du multiculturalisme.

Il faut être sacrément niais et politiquement pervers pour penser que liquider un mot va résoudre tous les problèmes tournant autour de l’immigration, de la pauvreté, de la délinquance, du chômage, de l’éducation et des familles monoparentales.

François Hollande est bien le produit d’une société qui, ne sachant pas faire face aux problématiques qu’elle a induite, se sert de la misère sociale et de la détresse humaine en manipulant les esprits et en prenant ses concitoyens pour des attardés intellectuels et des handicapés du cœur.

On aime son prochain, son différent, son étranger et son inconnu parce qu’on l’a décidé. La vertu n’a pas grand-chose à voir avec les règles de la République de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité, sinon ça ce saurait. Ce n’est pas en éradiquant le mot race du territoire français, ou en gravant des slogans dans le marbre, qu’on rendra les gens meilleurs. Par contre, on est sûr de les abrutir davantage.

L’humanisme de François Hollande me fait « gerber ». Il est ridicule, creux et dangereux parce qu’il n’est que l’expression d’une incapacité totale à apporter des solutions aux problèmes actuels et, qu’en contrepartie, il est une véritable imposture politique.

 

Par le 13 mar, 2012 @ 14:54 / http://www.ndf.fr/poing-de-vue/
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