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juin 26, 2012

Les Frères Musulmans: histoire

Egypt_brotherhood

Le slogan le plus utilisé des Frères Musulmans est « l’Islam est la solution ».

 

Les Frères Musulmans sont la plus vieille et la plus grande des organisations islamistes.

Son idéologie est basée sur les enseignements du Coran.

Fondée par Hassan al-Banna dans les années 1920, les Frères – al-Ikhwan al-Muslimun en arabe – ont influencé les mouvements islamistes dans le monde entier avec leur modèle d’activisme politique allié à un travail de charité islamique.

L’objectif initial du mouvement était simplement de répandre la morale et les bonnes oeuvres islamiques.

Mais rapidement, il a pris une dimension politique, dans son combat contre le colonisateur britannique en Egypte, et dans sa volonté de purger le pays de toute influence occidentale.

Bien que les Frères disent soutenir les principes démocratiques, un de leurs buts est de fonder un état régi par la Charia, la loi islamique.

Son slogan le plus célèbre, utilisé dans le monde entier, est: “l’Islam est la solution”.

Aile paramilitaire

Après le lancement par Banna des Frères Musulmans en 1928, des branches ont été créées dans tous le pays, à chaque fois équipées d’une mosquée, d’une école et d’un club de sport.

A la fin des années 40, le groupe compte près de deux millions de partisans en Egypte, et ses idées se répandent dans tout le monde arabe.

Parallèlement, Banna crée un aile paramilitaire, dont les éléments s’engagent dans la lutte armée contre le colonisateurs britannique, et mènent une campagne d’attentats à la bombe et d’assassinats.

Hassan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans, a été assassiné en 1948.

Le gouvernement égyptien dissout le groupe fin 1948 pour avoir attaqué des intérêts britanniques et juifs.

Peu après, le groupe est accusé d’avoir assassiné le Premier ministre Mahmoud al-Nuqrashi. Banna dénonce l’assassinat, mais il est ensuite abattu par un tireur inconnu, présumé comme étant un membre des forces de sécurité.

En 1952, l’Egypte s’affranchit du contrôle britannique après un coup d’état emmené par un groupe de jeunes officiers baptisés les Officiers Libres. Initialement, les Frères coopèrent avec le nouveau gouvernement. Mais leurs rapports se détériorent rapidement.

Après une tentative manquée d’assassinat sur le président Gamal Abdel Nasser en 1954, les Frères sont pointés du doigt, interdits, et des milliers de membres sont jetés en prison et torturés.

Le groupe continue pourtant de croître clandestinement.

Cet affrontement avec les autorités entraîne une transformation idéologique importante chez les Ikhwan, perceptible dans les écrits d’un de leur théoricien, Sayyid Qutb.

Ce dernier préconise l’usage du jihad (la lutte) contre les sociétés jahili (ignorantes), tant occidentales que soit-disant islamiques, qui selon lui avaient besoin d’une transformation radicale.

Ses ouvrages – particulièrement “Jalons sur la route” en 1964 – inspirent les fondateurs de nombreux groupes islamistes, dont le Jihad islamique et Al-Qaida.

En 1965, le gouvernement lance une nouvelle vague de répression sur les Ikhwan. Qutb est exécuté en 1966, ce qui le transforme en martyre pour beaucoup de gens dans la région.

Repression

Dans les années 1980, les Frères Musulmans tentent de rejoindre le jeu politique.

Les leaders successifs forment des alliances avec le parti Wafd en 1984, et avec les partis travaillistes et libéraux en 1987, devenant ainsi la principale force d’opposition en Egypte.

En 2000, les Frères remportent 17 sièges à l’Assemblée du peuple.

Cinq ans plus tard, le groupe obtient son meilleur résultat, grâce à une alliance avec des candidats indépendants, qui lui permettent de remporter 20% des sièges. Ce résultat choque le président Hosni Moubarak.

Le gouvernement lance une campagne de répression sur les Ikhwan, il emprisonne des centaines de membres, et instaure une série de “reformes” pour contrer leur résurgence.

La Constitution est réécrite pour stipuler que toute “activité politique ou parti politique ne sera pas basé sur une appartenance religieuse”; les candidats indépendants se voient interdits de se présenter à l’élection présidentielle; et une législation anti-terroriste, qui donne des pouvoirs importants aux forces de sécurité pour détenir des suspects et interdire des rassemblements, est introduite.

Au début de 2011, des manifestations anti-gouvernementales, apparemment encouragées par les évènements de Tunisie, se déclenchent dans tous le pays.

De nombreux Freres Musulmans se joignent au mouvement de protestation, même s’il gardent un profil bas.

Les slogans traditionels du groupe sont invisible à la place Tahrir.

Puis lorsque la révolte prend de l’ampleur et que le gouvernement commence à offrir des concessions, dont une promesse d’Hosni Moubarak de ne pas se représenter à l’élection présidentielle de septembre 2011, la première force d’opposition d’Egypte joue un rôle de plus en plus déterminant.

Charia

Lors des premières élections législatives qui suivent le démission de Moubarak en fevrier 2011, le Parti de la Justice et de la Liberté des Frères Musulmans remporte près de la moitié des sièges, éclipsant ses performances passées.

En avril 2012, les Frères annoncent qu’il présenteront un candidat à l’élection présidentielle, reniant ainsi leur promesse de ne pas en présenter un.

Parmi les libéraux et les militaires, ce revirement accroît les inquiétudes que le groupe ne convoite un pouvoir excessif.

Même si les Frères Musulmans égyptiens sont considérés comme une des variantes les plus modérées des mouvements islamistes internationaux, ils inspirent de la crainte parmi leurs opposants.

Les Frères jugent que les musulmans dans des pays à majorité musulmane doivent être gouvernés par un état islamique régi par la Charia, la loi islamique.

De nombreux critiques mettent en exergue un projet de programme politique publié en 2007 par le groupe, qui appelle à la mise en place d’un conseil des sage religieux qui auront le pouvoir d’approuver ou non toute loi voté par les institutions civiles en Egypte.

Ce programme déclare également qu’un chrétien ou une femme n’a pas le droit de devenir président ou premier ministre.

 

 

http://www.bbc.co.uk/

http://marie-masson-gaechter.over-blog.com/article-les-freres-musulmans-histoire-107439830.html

avril 26, 2012

le nouveau premier ministre marocain (Frères musulmans) ne parle pas à la femme belge ministre

Par Melba

L’islam respecte la Femme. la preuve:

La scène se passe le 11 avril à Rabat, capitale administrative du Maroc. Ce jour-là, le premier ministre marocain (islamiste affilié aux Frères Musulmans) reçoit en audience Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères, et Annemie Turtelboom ministre de la Justice. Les deux Belges vont avoir droit à un accueil glaçant.

Abdelilah Benkiran ne semble pas concevoir qu’on puisse lui envoyer en audience une ministre de sexe féminin. Pendant tout l’entretien, il s’adresse donc ostensiblement à Didier Reynders. Pire, le premier ministre marocain explique à son visiteur qu’il parle fort bien le français et qu’il était donc « inutile de venir avec une interprète ». Le message est donc clair : je ne parle pas avec une femme. Annemie Turtelboom est sous le choc. Tous les dossiers du ressort de la ministre (et ce ne sont pas de petits dossiers: l’égalité homme/femme, les mariages forcés, ou encore le retour des condamnés à des peines de prison dans leur pays d’origine comme le prévoit l’accord de gouvernement) seront finalement abordés par Didier Reynders. En face, le Marocain ne quitte pas son chapelet de tout l’entretien.[…]

Lire la suite : Blog RTL

Signalé par R’rsistante.

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mars 10, 2012

LES FRERES MUSULMANS HAISSENT LES JUIFS

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