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juin 19, 2012

Les Français n’ont certainement pas fait un cadeau au parti socialiste en lui donnant tous les pouvoirs

Comme cela était prévisible dans la logique des Institutions de la 5éme République, François Hollande a obtenu la majorité absolue à l’Assemblée Nationale pour mettre en œuvre les 60 propositions de son programme présidentiel.

Sarkozy aura été le principal artisan de la victoire de la Gauche en décidant de droitiser à l’extrême l’UMP pour courir après les électeurs du Front National.

Il en est donc advenu ce qui devait arriver, l’UMP a essuyé une défaite historique qui tourne définitivement la page du sarkozysme dans le paysage politique français.

La percée du Front National à l’élection présidentielle sous l’égide de Marine Le Pen qui a été confirmée aux élections législatives devrait sérieusement handicaper la refondation idéologique d’une UMP dans laquelle ses propres électeurs ne se reconnaissent plus.

La crise économique et financière que subissent les Etats des pays développés et dont est entièrement responsable la politique libérale impulsée par les Institutions Internationales que sont le FMI, l’Union Européenne, la Commission Européenne l’OMC et les oligarchies financières avec la complicité active de nos gouvernants, ne sera pas résolue simplement en changeant de majorité politique en France.

Nous ne devons pas oublier que tous les partis sociaux démocrates ont soutenu le libre échange, la concurrence déloyale et faussée, la réduction des dépenses publiques, l’abandon des services publics au profit des entreprises privées, et nous ne voyons pas pour quelles raisons , ils reviendraient aujourd’hui sur ce qu’ils ont contribué à mettre en œuvre les années passées , croyant naïvement que le marché se régulerait de lui-même , alors que le capitalisme génère dans son fonctionnement des crises systémiques nécessaires à sa survie.

Malgré ce constat accablant, les peuples continuent à choisir des majorités de gauche ou de droite espérant que celles-ci trouveront des remèdes aux maux qui les assaillent.

La gauche française incarnée aujourd’hui par François Hollande va devoir affronter une résistance profonde au changement que ne veulent pas les puissances d’argent qui nous gouvernent depuis des décennies.

Le pouvoir économique et financier qui n’a jamais été du côté des peuples opprimés, fera tout pour empêcher que l’on remette en cause l’orientation libérale donnée aux échanges commerciaux entre les pays occidentaux et les pays émergents.

Les disfonctionnements de nos économies ont été trop loin pour que nous soyons à même de les redresser par des mesures circonstancielles ou simplement par des changements de majorité dans nos pays respectifs.

L’endettement des Etats de l’Union Européenne a atteint un tel niveau, qu’il parait impossible de tenir nos engagements vis-à-vis de nos créanciers qu’ils soient publics ou privés.

L’exemple de la Grèce que l’on a injustement qualifiée de mauvais élève nous prouve que les cures d’austérité qu’on lui a imposées ne lui permettront pas de retrouver avant longtemps une période de croissance, pouvant dégager des rentrées fiscales nécessaires à la résorption de ses déficits abyssaux.

Il en est de même pour le Portugal, l’Irlande, l’Espagne et bientôt l’Italie et probablement la France et certainement l’Allemagne, si nos gouvernants continuent à soutenir une politique au service des banksters.

Nous n’avons pas tiré les enseignements de la crise financière de 2008, car nous avons laissé les banques continuer à faire leur jeu de massacre dans l’économie réelle, alors que nous aurions dû toutes les nationaliser pour les contraindre à nettoyer leurs bilans et à réellement nous dévoiler leurs engagements hors-bilans autrement plus dangereux que les résultats comptables annuels déclarés à leurs autorités de tutelles respectives.

En Europe, la BCE a injecté des milliards de liquidité aux banques pour les sauver d’une faillite certaine sans avoir demandé en retour de quelle manière celles-ci avaient utilisé ces fonds. Cela peut paraître incroyable, mais c’est à peu près ce qu’il s’est passé.

Ces banques cupides ont emprunté à la BCE des lignes de crédit à 1% pour les prêter à des Etats déjà très endettés à 6% ou 7% voire plus.

Comment voulez-vous que les Etats arrivent à s’en sortir avec une telle politique qui nous conduit tout droit au désastre et au chaos généralisé ?

Il faut changer de façon urgente les règles du jeu, si nous voulons éviter le pire pour les peuples de nos Nations qui se trouvent au bord du gouffre.

La crise systémique que nous connaissons n’est pas maitrisée par les Institutions Internationales, car même les pays émergents tels que la Chine se trouvent aujourd’hui atteints par la dégradation des comptes publics des pays occidentaux.

En raison de la crise économique et de la crise de la dette dans les pays développés, la croissance économique des pays en voie de développement sera ralentie en 2012, selon un rapport de l’ONU sur les perspectives économiques mondiales en 2012. La croissance économique chinoise devrait atteindre les 8,3% cette année, selon le rapport, soit inférieur au taux de croissance de 2011, qui était de 9,2%.

Le rapport prévoit également que les pays en voie de développement atteignent une croissance globale de 5,3% en 2012. Une nette baisse par rapport à 2011, où ce taux était de 5,7% et en 2010, où ce taux était de 7,5%.

Sur le plan immobilier La Chine est devenue une grande Espagne. L’Espagne a construit des routes, des ponts, des aéroports vides grâce à des taux d’intérêt artificiellement bas et à des subventions européennes. Elle a laissé se développer une bulle immobilière. En Chine, le poids de l’immobilier dépasse 15 % du PIB contre 13 % du PIB espagnol au plus haut de la bulle. Ajoutez à cela un système féodal corrompu et vous obtenez la plus mauvaise allocation de l’épargne de l’histoire.

En 2011, le système bancaire parallèle, qui s’est développé pour financer les entreprises privées auxquelles les banques ne veulent plus prêter parce qu’elles préfèrent financer les entreprises publiques, a représenté 45 % du financement de l’économie privée ! Les autorités ont pris conscience de la surchauffe en cours et ont essayé de la contrôler, mais en refusant d’utiliser les moyens traditionnels de la politique monétaire qui militaient pour une réévaluation de la monnaie.

Par crainte de faire éclater cette bulle, elles n’ont finalement remonté que marginalement les taux d’intérêt et se sont contentées d’encadrer administrativement le crédit et d’augmenter les réserves obligatoires des banques.

En parallèle, l’inflation galopante des produits alimentaires et de l’énergie, qui représentent 40 % du panier de la ménagère chinoise, lamine désormais le pouvoir d’achat des ménages. Au final, le paysan chinois ayant migré vers les provinces côtières dans l’espoir de s’enrichir éprouve de plus en plus de difficultés à se loger et à envoyer de l’argent dans sa famille, ce qui génère des tensions sociales croissantes.

Conscient du problème, le gouvernement estime qu’il faut réorienter la croissance vers l’intérieur. Mais la tâche sera ardue. Au cours des trois dernières années, le poids de la consommation des ménages dans le PIB n’a pas arrêté de baisser. Les Chinois n’ont en effet pas les moyens de consommer plus, pénalisés par un partage de la richesse qui leur est très défavorable : la masse salariale ne représente que 47 % du PIB en Chine contre 65 à 70 % dans les pays occidentaux.

Dans la zone euro, après la Grèce, la situation économique en Espagne va empirer en 2012 avec un fort recul du produit national brut et une hausse du chômage, a déclaré dimanche à Madrid le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Il s’exprimait au cours d’une conférence de presse, au lendemain de l’annonce par l’Espagne qu’elle demanderait une aide financière européenne pour renflouer son secteur bancaire en difficulté.

L’Eurogroupe, rassemblant les 17 pays de la zone euro, a fait savoir que Madrid pourrait recevoir jusqu’à 100 milliards d’euros, même si le montant nécessaire n’a pas encore été chiffré. Quatrième économie de la zone euro, l’Espagne est le pays le plus important à devoir demander l’aide de ses partenaires depuis le début de la crise de la dette, après la Grèce, l’Irlande et le Portugal.

L’année 2012 sera « mauvaise », a averti M. Rajoy. La croissance en Espagne, qui connaît sa deuxième récession en trois ans, « sera négative de 1,7% » et le chômage, qui dépasse déjà les 24%, va encore « augmenter ». Mais en consolidant son secteur bancaire, l’Espagne va retrouver sa crédibilité économique perdue et relancer le crédit nécessaire pour ranimer l’économie, a-t-il estimé sans préciser dans quel délai.

La situation économique en Italie constitue le principal danger pour la zone euro, écrit mardi le Wall Street Journal se référant à David Riley, responsable mondial des notes souveraines chez Fitch.

« Le sort de l’euro sera décidé près des portes de Rome », a indiqué l’économiste cité par le journal.

L’année 2012 risque de s’avérer dure pour l’économie italienne: selon les estimations des experts, le pays devrait emprunter de 208 à 242 milliards d’euros. Dans le même temps, en février-mars prochain, le gouvernement italien devra payer 91 milliards d’euros de dette souveraine.

M.Riley a également indiqué que l’agence Fitch pourrait dégrader la note souveraine de l’Italie d’ici le 31 janvier. A présent, Fitch attribue à l’Italie la note A+, assortie d’une perspective « négative », qui implique que l’agence pourrait l’abaisser de nouveau à moyen terme.

Quant à la France la situation économique est loin d’être enviable. Le chômage est de loin le problème le plus important, mais s’ajoute également le dépérissement du service public. Le manque de moyens financiers à tous les niveaux est intolérable. Que l’on songe, pour s’en convaincre, au secteur de la santé, au secteur de l’éducation, à l’aide sociale aux plus défavorisés. A chaque fois, le problème est le même : le manque de moyens financiers.

Peut-on espérer un salut venant de la classe politique ? Que ce soit de Droite ou de Gauche ? La réponse est NON ! Car un gouvernement ne peut être impartial s‘il est lié a des partis politiques attachés à des intérêts particuliers.

La droite et la gauche observent le même mutisme pour dissimuler les immenses profits réalisés aux dépens de la nation par les banques en créant la monnaie dans le cadre du crédit.

La classe moyenne est la grande absente et perdante de la scène politique et économique. C’est la classe laborieuse de France, qui supporte la plus grande part du poids fiscal (l’impôt sur le revenu).

La situation actuelle est un cul de sac, apparemment sans solution.

Pourtant des solutions ont été émises par les plus grands économistes et scientifiques (Prix Nobel M. Allais, I. Fischer,…) qui consistent, entre autres, à nationaliser la création monétaire en France, et permettre simultanément la baisse des impôts et le financement des services publics.

A l’heure actuelle ce sont les banques commerciales qui s’approprient les revenus issus de la création monétaire, au détriment de la collectivité. En nationalisant la création monétaire (couverture totale des dépôts à vues) on transférerait la création monétaire depuis les banques commerciales vers la banque centrale en respectant naturellement des règles d’émission rigoureuses pour éviter toute inflation.

Il faudrait redonner à la Banque de France, les pleins pouvoirs afin que celle-ci puisse créer de la monnaie en escomptant les titres de la dette publique.

Tout le mal viendrait, en effet, de la loi du 3 janvier 1973 et de son article 25 qui affirmait que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Article qui obligeait le Trésor public à emprunter sur le marché à obligations moyennant le paiement d’un taux d’intérêt.

Résoudre le problème de la dette publique ne serait alors qu’un problème « technique » : il suffirait d’abroger la loi du 3 janvier 1973, et de redonner à la Banque de France son pouvoir de création monétaire.

Le problème est, en réalité, éminemment politique puisque « redonner à la Banque de France son pouvoir de création monétaire » signifierait sortir de la zone euro et revenir au franc.

Les dirigeants européens n’en veulent pas car cela signifierait que la création de l’Euro a conduit nos économies dans une impasse, voire vers une régression inéluctable.

Rester dans la zone euro et changer la politique de la BCE

Dans cette optique, la BCE pourrait acquérir directement les titres de la dette publique des Etats-membres de la zone euro et leur éviter, ainsi, d’avoir recours aux marchés financiers.

L’important est, ici, le mot « direct ». L’article 123 du Traité de Lisbonne interdit, en effet, à la BCE d’acheter directement des titres de dettes publiques. Mais, la BCE acquiert tous les jours, indirectement plusieurs millions d’euros de ces titres.

La prudence devrait, cependant, être de mise. Car, comme le souligne Frédéric Lordon « la métamorphose de l’endettement public en abus monétaire n’est pas un très beau spectacle. L’inflation « raisonnable » n’est pas un problème en soi, elle peut même avoir bien des avantages, mais son emballement hyper inflationniste laisse les sociétés dans des états de chaos social qui ne le cèdent en rien au risque systémique de la finance dérégulée ».

Le problème réel qui se pose est donc celui de savoir jusqu’où une telle pratique serait possible sans entraîner d’hyperinflation. La réponse pratique serait de modifier les traités européens pour que la BCE puisse acquérir directement des titres des dettes publiques européennes et donc monétiser une partie de la dette et de limiter cette monétisation en combinant l’acquisition directe de titres des dettes publiques européennes avec d’autres éléments de solution à la crise de la dette, notamment avec une restructuration de la part de la dette jugée démocratiquement illégitime par chacun des peuples européens.

François Hollande aura –t-il le courage de remettre en cause l’orthodoxie actuelle qui prévaut au sein de l’Union européenne et au sein de la zone euro ?

Allons-nous continuer à nous enfoncer ou allons-nous enfin modifier le fonctionnement actuel de l’Europe libérale qui détruit les États-nations et appauvrit inexorablement les peuples enfermés dans un carcan, dans lequel, les politiques veulent les cantonner, n’osant pas leur avouer qu’ils se sont trompés ?

Les pleins pouvoirs donnés à la Gauche risquent de se transformer en cadeau empoisonné, si celle-ci n’a pas le courage de sortir le peuple Français de la prison libérale dans laquelle il se trouve et qui sert pour l’instant un seul pays, l’Allemagne qui veut imposer à ses partenaires européens qu’une seule politique celle d’un euro mark qui asphyxie les autres économies d’une zone euro en proie à devenir mortifère.

Fabrice LETAILLEUR

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/article-les-fran-ais-n-ont-certainement-pas-fait-un-cadeau-au-parti-socialiste-en-lui-donnant-tous-les-pouvo-107120372.html

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mai 10, 2012

MERCI, MR LE PRESIDENT !

Edito: Israel Actualités

par Alain SAYADA

Aujourd’hui, la France s’est dotée d’un nouveau Président de la République en la personne de François Hollande avec plus de 51 % des voies, contredisant l’ensemble des sondeurs qui prévoyaient un raz de marée. Mais ce que nous avons pu apercevoir, c’est que le raz de marée est venu des 20 % de français d’origine étrangère qui ont fait pencher la balance en faveur de la gauche… il ne faut pas rêver, les enfants d’origine maghrébine en France issus de parents venus travailler en France font la pluie et le beau temps. Désormais, François Hollande va pouvoir concrétiser tous les projets qu’il veut mettre en place notamment en donnant le droit de vote au non-ressortissants de la communauté européenne, donc majoritairement des personnes issues de l’immigration nord africaine … cela confirmera le poids des prochaines élections. En attendant, prochainement, auront lieu les élections législatives et il faut encore une fois nous mobiliser pour que le pouvoir ne soit pas entre les mains que d’un seul régime. Faisons en sorte que l’opposition, puisse jouer son rôle … il reste quelques semaines pour nous mobiliser. La semaine dernière nous avons perdu une bataille comme je vous l’ai dit, qui risquait de nous couter 10 ans. Faisons en sorte que celle qui arrive, nous donne l’espoir … de croire en notre pays … car le gouvernement qui se profile ne nous donne pas beaucoup d’espoir si ce n’est qu’il va ruiner la France avec des promesses qu’il ne pourra tenir. Que dire si mes informations sont justes que le prochain ministre des affaires étrangères ne serait autre que Laurent Fabius, l’ancien ministre de la santé, impliqué dans l’affaire connu du sang contaminé ? Comme premier ministre Jean Marc Ayrault, antisioniste notoire ? Et celui-là et celui-ci, et on arrête pas … j’espère me tromper concernant Laurent Fabius … je m’arrêterai sur cette citation : «lorsque un être vous manque tout est depeuplé», car aujourd’hui l’ancien Président Nicolas Sarkozy va laisser un grand vide au sein de la communauté sur le fait d’être un ami sincère de la communauté juive de France et d’Israël … Il a toujours été aux côtés d’Israël lorsque celle-ci était attaquée par la horde des pays arabes demandant la destruction de l’état d’Israël … et des gauchisant qui emboitaient le pas.

Comme on a pu le voir dernièrement sur des vidéos, en voyant des Français d’origine maghrébine se réclamant de Mohamed Merah, celui-là même que nous pourrions appeler le tueurs d’enfants juifs … Encore une fois monsieur le président Nicolas Sarkozy, au nom d’Israël Actualités et d’une grande partie de notre communauté, nous tenons à vous remercier ainsi que l’ensemble du gouvernement. Ce que vous avez pu faire pour la communauté juive de France et Israël … encore une fois merci Monsieur le Président ! Quant à vous Monsieur le Président Hollande, à vous de jouer …

«Lorsque un être vous manque tout est dépeuplé»

Alain SAYADA
06 68 17 25 55

http://www.israel-actualites.tv/?p=3144

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mai 7, 2012

V OUS VOYEZ LE DRAPEAU TRICOLORE ???

 

 

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avril 29, 2012

Droite ou gauche, l’illusion a vécu !

Droite et gauche sont devenues dans la vie politique française des caricatures moribondes et délabrées, véhiculant des données qui valent plus par le souvenir que par le projet de société, dont, en l’occurrence, elles devraient être porteuses.

Droite et gauche, à force d’insistance à brasser le vent avec une vaine énergie, démontrent qu’elles sont parvenues à faire croire que l’intention vaut l’action. La naïveté, mère nourricière de toutes les chimères, peut encore exaucer des amants que l’impuissance a contraints à se satisfaire de…rêves, quand ce n’est pas de souvenirs !

Droite et gauche françaises restent cocardières, je ne dis pas patriotes. Elles ont conservé les airs, la musique mais ont oublié que la plus belle parure a vocation à orner un joli cou, pas à rayonner dans une vitrine…

Alors, il ne reste plus que la nostalgie qui subsistera par l’évocation de noms propres, de quelques idées exsangues, et de quelques principes désincarnés dont on ponctuera les discours, de manière à faire croire qu’on est le produit d’une HISTOIRE glorieuse. Et grâce à l’acquis qui saura faire douter qu’il peut se confondre à l’inné, le militant conservera cette aristocratie de l’allure qui, sans la finesse de l’esprit restera une imposture. Ainsi sera osée une identité usurpée, faute de pouvoir la façonner, la justifier et la…mériter.

Mais, il faut d’autres ingrédients pour construire un projet de société. La gauche doit puiser dans ses trésors pour savoir les adapter à notre monde et non s’exalter devant une gloire surannée. Idem pour la droite ou le libéralisme qui a su comment avoir et réaliser des idées, parfois grandioses.

Mais droite et gauche sont en train de divorcer ! On se critique comme sous Guy Mollet, alors que Guy Mollet c’était déjà la volonté de modernité que ses successeurs ont réduite aux chamailleries de Don Camillo et Pepone !!! Il ne suffit pas d’avoir eu un grand père tirailleur pour devenir tireur d’élite !

En l’état, droite et gauche se… disputent. On ne construit plus, on finit de détruire, d’achever par anticipation, les structures dépassées, dominées par des idéologies obsolètes qui n’attendaient que le coup de grâce pour rendre le dernier soupir. De part et d’autre, on s’égare dans le détail et on perd son souffle. On s’agrippe à un mot parce qu’on n’a plus la force ou le courage de se saisir d’un dessein.

La grande Nation aujourd’hui, c’est celle qui fait de la technologie quand ses pères faisaient de la politique. Tant que ce principe ne guidera pas les forces qui réclament les suffrages du peuple, droite et gauche s’étriperont, persuadées que la société de demain sera ainsi épurée alors qu’elle devrait surtout être unie.

Aux Etats Unis, ou même dans les grands pays Européens, les projets politiques se sont quasiment séparés des termes droite et gauche. En France, on a conservé les appellations et oublié d’en adapter les contenus.

La France, n’a été grande que lorsqu’elle fut elle-même, c’est-à-dire ni à droite, ni à gauche.

http://www.arnoldlagemi.com/?p=2113

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avril 28, 2012

Moyenne des derniers sondages ?

 

Posté le Samedi 28 avril 2012 par michael

 

Une projection (pleine d’hypotheses) pour le 2nd tour ( la difference est de 90000 voix )

 

 

 

Reste  plus longtemps a attendre

 http://extremecentre.org/2012/04/28/moyenne-des-derniers-sondages/

 

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avril 23, 2012

L’antisémitisme, une raison inavouée pour s’opposer à Sarkozy !

 par Arnold Lagémi

Si, selon Diderot « les mots ont été inventés pour cacher la vérité, » certaines raisons de l’opposition à la personne et à la politique de Nicolas Sarkozy ne pourront jamais admettre et reconnaître que l’antisémitisme est une donnée non négligeable qui s’implique dans l’appréciation générale.

N’oublions pas l’appréciation de Georges Frêche, le leader socialiste décédé, « Depuis Léon Blum, c’est la première fois que la France a un Président Juif. »

Ce qui reste affligeant et déplorable dans l’appréciation de cette réalité, c’est que certains électeurs Juifs reprennent à leur compte les critiques formulées par ceux-là même dont la raison majeure de l’opposition à Nicolas Sarkozy se cache dans les replis cachés de la conscience et ne pourra jamais se présenter débarrassée de tout artifice : l’antisémitisme !

Rarement campagne électorale, n’aura été tant éloignée de la critique objective des bilans ou de l’appréciation des projets. C’est l’homme qui était visé, l’attaque à la personne venait en priorité des raisons invoquées. Gageons qu’en dépit du vil et du méprisable, Nicolas Sarkozy vaincra !

C’est cet acharnement sur l’homme qui, sans retirer, le cas échéant, la justification des critiques se rattachant à la politique conduite, oblige à prendre en considération la connotation raciale se dissimulant mal derrière « l’attaque à la personne » rempart des faibles, des lâches et digue empêchant le cours de l’objectif à l’avantage du fourre-tout que le subjectif offre par l’opportunité d’y glisser des allusions, des suggestions ou des conseils de nature douteuse et équivoque.

Aux Français de juger, tous paramètres confondus. Presque mille réformes opérées ! Le risque n’est-il pas immense de se priver d’un « homme d’Etat » sensibilisé, un peu tard certes, aux problèmes de l’intégration, pour le remplacer par quelqu’un qui ne les accepte, parce qu’il ne les reconnaît pas !

Compte tenu des paramètres nationaux et internationaux, en cas d’erreur, cette fois ci, la facture sera lourde !

http://www.arnoldlagemi.com/?p=2085

 

avril 21, 2012

La naissance d’un « vote halal »? (Malika Sorel)

La naissance d’un « vote halal »? (Malika Sorel)

Lu sur le blog de la patriote Malika Sorel:

« À Paris, le recteur de la mosquée du 18e arrondissement, Mohamed Hamza, a ainsi appelé les fidèles à “défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté, par un vote massif halal”. “L’abstention et le vote blanc sont haram » (illicites), a-t-il souligné.”

De son côté, le Front des banlieues indépendant (FBI) a appelé, devant un millier de musulmans réunis à la mosquée de La Défense (Hauts-de-Seine) à “voter utile, c’est-à-dire François Hollande”. Le FBI, estimant que “l’abstention sera importante dans les quartiers sensibles ainsi que dans la communauté musulmane”, demande “à voter contre ceux qui n’ont eu de cesse depuis des mois de criminaliser la communauté musulmane”. »

Lire l’intégralité de l’article ici.

François Hollande : « Les quartiers, les cités, sont une chance pour la République. Ne sous-estimez pas la force de votre décision. Avec le suffrage universel une voix en vaut une autre, et si certains sont plus riches que vous, vous, vous êtes plus nombreux qu’eux. »

Extrait du rapport de Terra Nova : « La coalition historique de la gauche, centrée sur la classe ouvrière, est en déclin. Mais une nouvelle coalition émerge. Elle dessine une nouvelle identité sociologique de la gauche, la France de demain, face à une droite dépositaire de la France traditionnelle. (…) Les analyses comparatives menées dans des zones urbaines sensibles (ZUS) montrent, en 2007, une plus forte propension au vote à gauche dans ces zones (+12 pts au second tour par rapport à l’ensemble des électeurs), en particulier en faveur du Parti socialiste (+8 pts au premier tour), relativement à celle constatée dans les zones pavillonnaires et les centres-villes situés dans leur voisinage. Les scores obtenus par la gauche dans les bureaux de vote les plus populaires sont exceptionnels : plus de 80 % pour Ségolène Royal au second tour de l’élection présidentielle (…) La population des Français issus de l’immigration est en expansion démographique et en mutation identitaire : en 2006, près de 150.000 acquisitions de la nationalité française ont été accordées (cf. tableau ci-dessous), en augmentation de 60 % par rapport à 1995. Dans l’hypothèse d’une continuation à l’identique, ce sont entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs, naturalisés français entre 2007 et 2012, qui pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent (…) Au-delà des non-religieux, ce sont aussi tous les non-catholiques, notamment les individus d’“autres religions”, composés à 80 % de musulmans, qui sont plutôt enclins à voter à gauche. Dans ces conditions, la dynamique démographique est très favorable à la gauche : comme le montre le graphique ci-après (…) ».

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