Posts tagged ‘djihad’

mai 13, 2012

Les salafistes déclarent la guerre à l’Allemagne

La déclaration a été postée aujourd’hui sur le canal YouTube de salafimedia. Les images sont tirées des vidéos des récentes manifestations des salafistes en Allemagne. Les salafistes déclarent la guerre à la démocratie pour instaurer la charia, et annoncent des attaques à la voiture piégée. C’est de la sédition ! Ils profèrent également des menaces à l’endroit des membres du mouvement Pro NRW, qui revendique le droit de critiquer l’islam au même titre que les autres religions.

Au début mai, des salafistes brandissant des bannières d’Al-Qaïda ont attaqué la police à Solingen et Bonn pour protester contre les membres Pro NRW qui avaient exhibé des caricatures de Mahomet lors de leurs manifestations pacifiques légalement autorisées. À Bonn, les salafistes ont blessé 29 policiers, dont deux grièvement, et ils ont tiré à balles réelles sur la police (un acte de guerre civile). La police a arrêté une centaine d’entre eux. Suite à ces manifestations violentes, le ministre de l’Intérieur a indiqué que le gouvernement envisage d’interdire le salafisme, une idéologie politique dont l’objectif est le remplacement de la démocratie par la charia.

Labbayk ! signifie  « A ton service ! » (en parlant d’allah)

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Traduction

[…] A ton service ! Allahu Akbar ! La mort en martyr ou la victoire ! A ton service !

Pour notre oumma nous sommes toujours prêts, nous sommes toujours prêts ! Nous défendrons l’honneur de mahomet jusqu’à la mort ! L’honneur de mahomet ! Nous attaquons le front sans crainte des koufars ! La vie n’a aucune valeur pour nous quand le prophète est tourné en dérision. A ton service !

Réveille-toi serviteur d’allah, et emprunte la noble voie du compagnon. Nous ne nous apaiserons jamais et nous vengerons mahomet. Il n’y a aucun doute que l’islam dominera et que la victoire est très proche. Nous ne sommes pas leurrés par le monde matériel et nous remplissons notre obligation. A ton service ! La jeunesse retourne à l’islam, et ne cherche plus son honneur ailleurs que dans l’islam. Elle attaque les tyrans de satan et les combat. L’Allemagne a été prévenue mais elle n’en a pas tenu compte. Maintenant, récoltez ce que vous avez semé, et observez comment la situation s’intensifie. Soyez prévenus, Pro NRW (le parti nazi allemand) ! Soyez prudents quand vous allez au lit le soir.

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mai 9, 2012

Islam et Démocratie

Nature de l’Islam

Il convient avant tout de rappeler que le Coran n’est pas, comme la Bible ou les Evangiles, un récit humain, mais serait la parole parfaite d’Allah transmise par l’archange Djibril à Mahomet. Le Coran ne pourrait donc être critiqué ni adapté : il est immuable et intemporel. Bien mieux, en proclamant Mahomet le dernier (ou le « sceau ») des prophètes, l’islam interdit toute évolution ultérieure.

Autre point important, l’islam n’est pas une religion spirituelle, mais une religion rituelle et formelle : ce qui compte n’est pas ce qui se passe dans le cœur (ou l’esprit) du musulman, mais si des rites ou les actes de la vie quotidienne ont été ou non accomplis dans les formes prescrites. L’islam définit très précisément ce qui est « licite » et « illicite »1. La conscience et le raisonnement humain n’y trouvent aucune place : il faut s’y soumettre parce qu’Allah le veut et les voies d’Allah sont impénétrables. L’obéissance est exigée à la lettre mais non dans l’esprit : de nombreux artifices permettent de tourner2 les règles de manière fort hypocrite. Certes, il existe de la spiritualité en islam, mais il s’agit alors d’ « innovations » (formellement interdit) ou de « sectes » comme le soufisme.

Enfin, le prophète Mahomet est le modèle que doit tenter d’imiter tout musulman. Et si Mahomet était un chef religieux et un prédicateur, il a été surtout le chef pervers3 d’une bande de pillards qui pratiquaient la razzia sur les caravanes des incroyants, avant de devenir un chef de guerre et un conquérant usant de la ruse, du mensonge, de l’assassinat politique et appliquant largement les leçons de Machiavel neuf cents ans avant le maître italien. Vraiment rien de commun avec le Christ ou Bouddha ! Le fait que Mahomet soit le modèle ultime à suivre par tout musulman devrait déjà suffire à convaincre que l’islam est non seulement incompatible avec nos valeurs, mais veut détruire notre civilisation.

 

Ce n’est pas parce que l’islam est une religion monothéiste et qu’elle se rattache à une certaine tradition juive et chrétienne que le Dieu des chrétiens est le même dieu qu’Allah. Avec un tel raisonnement, les sectes satanistes adoreraient un dieu de bonté et de tolérance !

 

UNE RELIGION INTRINSèquement INégalitaire

 

La Charia (loi d’Allah) institue explicitement l’inégalité entre les êtres humains4. D’abord, il y a des hommes libres et des esclaves : c’est Allah qui le veut et l’a précisé dans le Coran. «Abolir l’esclavage relevait quasiment de l’inconcevable. Interdire ce que Dieu permet est un crime presque aussi grand que de permettre ce qu’Il interdit»5. Si l’esclavage n’existe plus du point de vue du droit international, il n’est toujours pas aboli dans les faits : il subsiste encore en Mauritanie et dans d’autres régions musulmanes.

Une seconde discrimination est instituée entre musulmans et « gens du livre »6, polythéistes ou athées : ces derniers n’ont même pas le droit de vivre. Un non musulman ne peut par exemple jamais témoigner contre un musulman : en l’absence de témoin musulman, un musulman peut voler en toute impunité un non-musulman. En terre musulmane, l’athée n’a aucun droit, sinon celui de se convertir ou d’être exécuté.

« La discrimination que rejette l’Islam, c’est celle qui se fonde sur la couleur de la peau, sur la nationalité… Quant à la discrimination entre hommes et femmes, c’est une chose normale, naturelle qu’il n’ y a pas lieu de rejeter, elle fait partie de l’Islam »7. Mais comment peut-il en être autrement dès lors que le Coran, c’est-à-dire Allah lui-même, impose des discriminations sur base du sexe8. Par exemple, une femme peut être battue ou unilatéralement répudiée par son mari. Une musulmane ne peut en aucun cas épouser un non musulman. Le Coran et la Sunna regorgent de prescriptions défavorables ou méprisantes à l’égard des femmes. Il faut être d’une parfaite mauvaise foi pour oser soutenir le contraire !

L’islam refuse la notion de citoyenneté

« Dans l’islam, la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante »9. Par delà les frontières, l’islam ne connaît que l’Oumma, la communauté des croyants : l’ensemble de ceux qui sont soumis inconditionnellement à la volonté d’Allah. L’islam ne conçoit pas que des citoyens responsables puissent prendre en main leur destin en agissant sur la politique, sinon pour propager la parole d’Allah et instaurer sur le monde l’ordre islamique. L’Islam n’est qu’abandon à la volonté d’Allah.

L’appartenance à l’Oumma non seulement prime l’appartenance à toute autre communauté, mais le plus souvent s’y oppose. Il est par ailleurs significatif que pour obtenir la nationalité dans la plupart des pays musulmans, la première condition est d’être musulman !

L’Islam religion sectaire

L’islam interdit à un musulman de se convertir à une autre religion et tout musulman apostat doit être condamné à mort. Ceci explique notamment que les pays musulmans colonisés n’ont jamais été convertis au christianisme. Le fait d’empêcher un croyant de quitter une communauté religieuse est le principal argument pour condamner les sectes. Pourquoi ne considère-t-on pas l’islam comme une secte nuisible ? Parmi les 17 péchés capitaux de l’islam, le plus grave est l’incroyance, largement avant le meurtre et le vol.

L’islam est incompatible avec la démocratie

L’islam est comme les autres grandes religions monothéistes une révélation : le message divin a été révélé aux hommes et il n’est pas question de le modifier par un vote humain ou par la négociation. Mais contrairement au christianisme qui prévoit la séparation de l’Eglise et de l’Etat « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », l’islam interdit toute séparation entre la religion et les autres aspects de la vie sociale. «L’idée qu’il puisse exister des êtres, des activités ou des aspects de l’existence humaine qui échappent à l’emprise de la religion et de la loi divine est étrangère à la pensée musulmane.»10 L’islam est donc une doctrine totalitaire qui englobe tous les aspects de la vie sociale et de la sphère privée. Bien plus, le Coran fixe de manière précise nombre de règles de droit. Celles-ci sont complétées par des Hadiths (paroles du prophète Mahomet PSL) et constituent la Charia, la loi divine. La Charia veut « contrôler dans leurs moindres détails les activités politiques et sociales des individus, sans aucune restriction la vie des fidèles, et s’assurer que les autres religions ne puissent pas gêner l’islam »11. La Charia prime le droit des hommes et ne peut être adaptée par un quelconque parlement ou par la volonté du peuple12. «Selon la doctrine musulmane, l’homme n’a pas le pouvoir de légiférer; pour les croyants, il n’existe qu’une seule loi: la sainte loi révélée par Dieu.»13. La loi des hommes ne peut aller à l’encontre de la loi d’Allah, qui est infaillible. L’islam impose donc un régime théocratique, totalitaire et donc incompatible avec toute démocratie.

Le djihâd (guerre sainte)

« Les relations entre l’Islam et le monde non musulman sont, par définition, conçues sous un angle fondamentalement conflictuel dans la doctrine islamique classique. […] L’obligation de soumettre les populations qui refusent l’Islam se trouve encore affirmée sans ambiguïté dans le hadith (récit de la vie du Prophète, consigné dans la Sunna) suivant: « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent: « Il n’y a d’autre divinité que Dieu » […] Le devoir assigné à la communauté musulmane par la révélation et les paroles du Prophète est clairement énoncé: elle a pour mission de propager la parole de Dieu afin d’établir sur le monde l’ordre voulu par Lui. Et l’instrument par excellence de cette propagation sera le djihâd »14. Ce texte de l’ULB est clair : pas besoin d’autre commentaire !

L’islam est incompatible avec les droits de l’homme

Les quelques éléments ci-dessus devraient suffire pour nous convaincre de l’incompatibilité de l’islam avec les droits de l’homme. Mais le sujet mériterait un livre à lui seul. Nous espérons traiter ce sujet, point par point, dans un prochain article. Mais il suffit pour s’en convaincre de savoir que les musulmans ne peuvent accepter la déclaration universelle des droits de l’homme. Une déclaration islamique universelle15 des droits de l’homme, conforme aux prescrits du Coran et de la Sunna a été élaborée à Londres par le Conseil musulman, et proclamée à Paris en 1981.

Conclusion

Pour un Occidental, reconnaître la véritable nature de l’islam imposerait une série de conclusions et de conséquences impossibles à admettre. La logique qui en découlerait sort tellement des limites acceptables du champ culturel et idéologique politiquement correct, que nos intellectuels conformistes préfèrent ne pas savoir. Encore faudrait-il que du haut de leur suffisance, de leur paresse intellectuelle et de leur ethnocentrisme, ils puissent accepter que d’autres civilisations se fondent, non seulement sur un système de valeurs différent, mais aussi sur des conceptions absolument antagonistes. Il n’y a pas d’islam modéré et il n’y a pas d’islam compatible avec nos valeurs, et si c’était le cas, l’islam n’existerait plus. La conclusion qui s’imposerait clairement serait l’interdiction pure et simple de l’idéologie islamique sur notre sol et de se préparer à un conflit inéluctable de civilisations.

Une remise en cause tellement radicale de leur conception du monde s’avérant impossible, ils préfèrent nier le problème, faire preuve d’angélisme et se laisser bercer par les mensonges machiavéliques de musulmans qui les confortent dans leurs illusions. Ce sont ces derniers pourtant qui, au mieux les égorgeront et au pire les asserviront. Ce n’est pas parce que nous connaissons de braves Arabes – il y a partout de braves gens – que la nature de l’islam s’en trouve modifiée en quoi que ce soit. Pour les mêmes raisons, dans les années trente, beaucoup de démocrates n’ont pu accepter de reconnaître la nature véritable de l’idéologie hitlérienne, et cela s’est payé par plus de 50 millions de morts. On peut donc craindre le pire pour notre avenir…

Nicolas Bagration

 

1.Tous les rapports et actes humains sont classés dans une des catégories suivantes : obligatoire, conseillé, neutre, déconseillé, interdit.

2. Par exemple pour le prêt à intérêt qui est formellement interdit, mais largement pratiqué par des voies détournées. Ou encore, si le meurtre est interdit, il est autorisé de rémunérer les services d’un tueur !

3. Après sa première épouse, la riche Khâdidja, 15 ans plus âgée que lui, Mahomet épousa notamment Aïcha, fille de son conseiller Abou Bakr, qui était âgée de 6 (six) ans, et la déflora alors qu’elle avait 9 (neuf) ans !

4. Pour l’anecdote, le Coran traite également du statut des Djinns (sic !) et des hermaphrodites ! On croit rêver.

5. Bernard Lewis. Que s’est-il passé? L’Islam, l’Occident et la modernité Ed. Gallimard

6. Les « gens du Livre » sont essentiellement les Juifs et Chrétiens, êtres inférieurs car ils persistent dans l’erreur, mais qui bénéficient malgré tout de certains droits (statut de dhimmi), car ils croient aux écritures antérieures au Coran.

7. Cheikh Karadhaoui, « spécialiste » en Charia et en fatwas islamiques, interrogé sur la discrimination en Islam entre hommes et femmes par la chaîne Al Jazira, en date du 9 septembre 2001, émission « la Charia et la vie »

8. Le Coran, sourate IV verset 38 « Les hommes sont supérieurs aux femmes… Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises…» . Le témoignage d’une femme ne vaut que la moitié de celui d’un homme (Coran, S 2 v 282) et il en est de même pour de nombreux autres droits.

9. Amar Lasfar, imam de la mosquée de Lille-Sud et président de la Ligue islamique du Nord

10.Bernard Lewis, Id.

11. Hurgronje Snouck. Islamologue de renom. La Charia réglemente absolument tout, depuis l’usage du cure-dents jusqu’à la manière de satisfaire ses besoins naturels !

12. Pour les musulmans, seul le mariage musulman est valable. Les femmes mariées civilement ou dans une autre religion ne sont donc pas mariées et vivent en état de concubinage : ce seraient donc des putains, elles peuvent être traitées comme telles.

13. Bernard Lewis, Id.

14. Robert Anciaux, « Questions approfondies d’institutions musulmanes » ULB, (P.U.B. Cours – Librairie 3e édition 1991-1992/1)

15. Si elle est universelle, elle s’impose à tous et s’oppose donc à son homonyme non islamique qui a même vocation.

 

http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_64/Islam%20et%20democratie.htm

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avril 16, 2012

نصائح الشيخ عمر الحدوشي الى المسلمين المقيمين في فرنسا Omar Al-Haddouchi conseille à tous les musulmans de France de la quitter

Source: Omar al-Haddouchi, leader idéologique du Mouvement djihadiste au Maroc, a publié une fatwa disant que tous les musulmans doivent quitter la France pour l’Afrique du Nord.

Selon Al-Haddouchi, les musulmans n’ont aucune raison de rester en France dans le contexte actuel marqué par l’interdiction de la burqa, les restrictions à l’appel à la prière du vendredi et le contrôle plus strict des musulmans radicaux depuis l’attaque terroriste de Toulouse. Il a dit que les pays non-musulmans sont comme les toilettes : vous faites ce que vous avez à faire et puis vous quittez.

Sa fatwa prononcée dans une vidéo de 14 minutes circule actuellement sur des sites djihadistes. Al-Haddouchi a été condamné à 30 ans de prison en relation avec l’attentat de Casablanca en mai 2003, mais il a été gracié l’an dernier par le Roi Mohammed VI.

Source : http://blog.sami-aldeeb.com/

Islam in Europe (anglais) via Telegraaf (néerlandais). Traduction par Poste de veille

Remarque de Sami Aldeeb: sur la conception de la migration en islam, voir mon long article

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avril 2, 2012

Bernard Squarcini, chef du Renseignement intérieur, dévoile les inquiétantes ambitions du groupe islamiste « Forsane Alizza »

En exclusivité, Bernard Squarcini, chef du Renseignement intérieur, dévoile les inquiétantes ambitions du groupe islamiste « Forsane Alizza », neutralisé hier et dont certains membres ont été arrêtés à Marseille et dans le Gard

Bernard Squarcini, directeur central du Renseignement intérieur, enquêtait sur

Bernard Squarcini, directeur central du Renseignement intérieur, enquêtait sur « Forsane Alizza » depuis le mois d’octobre dernier.

Photo Nicolas Vallauri

 

Un enlèvement, des opérations criminelles au nom de l’islam radical ? Voilà les menaces que laissaient planer « Forsane Alizza », un groupe de fondamentalistes musulmans, jusqu’ici inconnu du grand public. L’opération menée hier par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et la Police judiciaire a permis de saper les ambitions d’une vingtaine de ses membres. Le chef de la DCRI livre les dessous de l’enquête.

Quelle menace faisait peser les membres de ce groupe sur la sécurité nationale ?
Bernard Squarcini : On bosse depuis octobre sur eux, en enquête préliminaire, avec beaucoup de surveillances et un gros travail de fond avec la section antiterroriste de Paris. Le groupe avait été dissous depuis le 29 février et les avoirs de 26 d’entre eux ont été gelés. Mais ils continuaient à suivre un entraînement physique, dans les parcs, les bois et recherchaient des armes. Certains pratiquaient le paintball, d’autres faisaient du jogging, comme de jeunes cadres dynamiques. Nous avons par ailleurs retrouvé un lot impressionnant de kalachnikov à Marseille. C’est un groupe constitué, d’une véritable dangerosité. Malgré leur dissolution et l’arrêt de leur site internet, ils poursuivaient leurs activités.

Quel genre d’actions entendaient-ils mener ?
B.S. : L’idée, c’est de faire le djihad (la guerre sainte) en France. Eux ne sont pas allés au Pakistan. Ce sont des Français qui s’entraînent sur le territoire. Ils voulaient nommer des émirs dans chaque région. Ce qui était important à leurs yeux, c’était de se structurer de façon solide. Il y avait des séances collectives d’aguerrissement, avec un discours très violent, un endoctrinement religieux. Ils semblaient préparer un enlèvement. En revanche, sur le financement, on attend encore qu’ils s’expliquent. Lire la suite sur www.laprovence.com


http://danilette.over-blog.com/article-bernard-squarcini-chef-du-renseignement-interieur-devoile-les-inquietantes-ambitions-du-groupe-is-102625255.html

mars 24, 2012

France : Le ministre Claude Guéant annule la visite d’al-Qaradawi et d’al-Mesri

Par Melba

Le Cheik Yusuf Al Qardawi, leader spirituel des Frères Musulmans, qui a fait l’éloge de Hitler, prône dans de nombreux discours l’extermination des Juifs par les musulmans, et justifie les attentats terroristes contre les civils occidentaux, était invité aux rencontres annuelles musulmanes du Bourget qui débutera le 6 avril , ainsi qu’un autre prêcheur de haine salafiste du nom de Mahmoud al Mesri.

L’association Europe Israël et Joachim Veliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, ont été les premiers à alerter l’opinion, et l’affaire a rapidement fait tâche d’huile sur Internet.

En conséquence, le ministre de l’intérieur Claude Guéant a annulé hier les visas d’entrée sur le territoire de “ses savants islamiques”, qui avaient pourtant été accordés par le très islamistophile Quai d’Orsay d’Alain Juppé. Les deux islamistes ne pourront donc pas venir en personne distiller leur venin sur scène au coté de leur ami Tariq Ramadan, devant plusieurs milliers de musulmans de France.

Ecoutez ce que ce grand leader de la “religion de paix” raconte à ses ouailles qui se comptent en centaines de millions à travers le monde (rediffusion)

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mars 24, 2012

ISLAM RADICAL – La filière toulousaine, extrait du livre Pour Allah jusqu’à la mort

de Paul Landau

Bien avant Mohammed Merah, l’islam radical s’est implanté dans la région toulousaine, comme je l’ai décrit dans mon livre Pour Allah jusqu’à la mort (éditions du Rocher 2008). Thomas Barnouin est un converti et pas un musulman de souche comme Merah, mais leurs parcours sont assez similaires. Ce livre passé relativement inaperçu à l’époque décrit précisément le processus par lequel des jeunes occidentaux (convertis ou musulmans) deviennent des djihadistes et commettent des actes de « folie » comme celui de Toulouse. Il est toujours d’actualité… P.I.L

EXTRAIT DE POUR ALLAH JUSQU’A LA MORT, PAGES 123-127

IV – La filière toulousaine

Lorenzo Vidino, auteur d’un livre important sur Al-Qaida en Europe, faisait observer récemment que l’islam radical, traditionnellement implanté dans les grandes métropoles et les villes moyennes, s’étendait au cours des dernières années aux zones rurales européennes [1]. Cette observation a été confirmée par le démantèlement récent en France d’une filière de recrutement de djihadistes à destination de l’Irak, implantée dans la région toulousaine et notamment dans les localités de Colomiers et Capdenac-le-Haut, près de Figeac, dans le Lot. Cette filière fonctionnait depuis plusieurs mois, selon l’enquête menée conjointement par les renseignements généraux, la police judiciaire et la sous-direction antiterroriste (SDAT). Son démantèlement a débuté en février 2007 avec l’arrestation de deux djihadistes expulsés de Syrie, interpellés à leur descente d’avion à l’aéroport d’Orly. L’un des deux est un converti, Thomas Barnouin, albigeois de 26 ans devenu Abdelhakim après sa conversion.

La maison des époux Corel

Artigat est un village de 1200 habitants, dans l’Ariège. Jusqu’à récemment, il était connu surtout pour avoir été le théâtre d’une histoire fameuse, qui a inspiré de nombreux romanciers et cinéastes : celle de Martin Guerre, paysan français du XVIe siècle. Mais depuis quelques mois, Artigat est devenu célèbre pour une tout autre raison. Tout a commencé au début des années 1990, quand les époux Corel ont attiré autour d’eux plusieurs familles de musulmans et de convertis à l’islam. Au début, c’était plutôt une espèce de « communauté » installée dans une vieille ferme, puis dans des maisons construites au hameau des Lanes. Mais les apparences sont trompeuses : la vie bucolique de ces familles musulmanes dans la campagne ariégeoise cachait en fait une filière de recrutement de djihadistes à destination de l’Irak…

Les époux Corel sont tous deux des musulmans franco-syriens. Olivier Corel, la soixantaine, grand et élancé, ressemble à une sorte d’émir égaré dans la campagne, avec sa barbe blanche. Avec sa femme Nadia, née en Syrie comme lui, ils se sont installés dans la région et petit à petit, Corel est devenu un imam autoproclamé pour plusieurs jeunes maghrébins réislamisés et « Gaulois » convertis des banlieues toulousaines. La communauté vit en quasi-autarcie, vendant des poteries et des fripes sur les marchés avoisinants. Mais derrière cette façade inoffensive, plusieurs signes attestent d’une radicalisation. Des voisins se souviendront d’avoir entendu les « cris de joie des mômes le 11 septembre 2001 ». Les femmes de la communauté arborent le tchador et retirent leurs enfants de l’école du village, trop laïque à leurs yeux. Les Renseignements généraux surveillent de près les visiteurs, et multiplient les écoutes téléphoniques et surveillances. « Il y a des kilomètres de littérature sur chacun de ces gars-là », racontera un enquêteur aux journalistes après le démantèlement du réseau.

Thomas-Abdelhakim, le djihadiste albigeois

L’itinéraire de Thomas Barnouin est significatif de l’engouement que suscitent l’islam radical et le djihad irakien, jusque dans des petites villes de la province française que l’on croyait récemment encore à l’abri de ce phénomène. Fils d’enseignants, Thomas a d’abord été témoin de Jéhovah, avant de se convertir à l’islam en 1999. Les témoignages recueillis par le quotidien local de Toulouse, La Dépêche, le décrivent comme un « garçon calme et discret ». Après sa conversion , il fréquente la mosquée d’Albi. En 2001, il s’inscrit à l’« Institut européen des Sciences humaines » (IESH), à Saint-Léger-de-Fougeret, près de Château Chinon dans la Nièvre. Derrière ce nom anodin se cache le premier centre de formation des imams de France, créé en 1990 par l’Union des Organisations islamiques de France (UOIF), organisation proche des Frères musulmans qui entend ainsi asseoir son emprise sur l’islam dans l’Hexagone[2]. Mais ses études islamiques à l’IESH ne durent pas longtemps : inscrit pour l’année 2001-2002, il est convoqué en conseil de discipline quelques jours après la rentrée. Le responsable de la scolarité explique à un journaliste que Thomas Barnouin « n’a pas fini sa scolarité et n’a pas passé d’examens ». L’institut refuse toutefois de donner les raisons des sanctions prononcées contre son ancien élève.

Thomas Barnouin décide de poursuivre ses études coraniques à l’étranger. Il se rend en Arabie saoudite, d’abord à La Mecque, puis à Médine où il suit des cours à l’université islamique de la ville sainte. C’est là qu’il rencontre des gens qui « lui ouvrent les yeux sur ce qui se passe en Irak », expliquera-t-il aux policiers français après son arrestation. Fin 2006, Thomas-Abdelhakim entre en contact avec un certain Abou Hassi, « facilitateur » saoudien qui organise le passage vers l’Irak de djihadistes saoudiens, en passant par la Jordanie. Dans le royaume hachémite, il est acheminé par un autre passeur jusqu’à la zone des « Trois Frontières » (Jordanie, Syrie, Irak), et pénètre en Syrie. Mais il a été repéré par les services de sécurité saoudiens, qui ont enregistré ses conversations avec deux autres membres du réseau toulousain, auxquels il a donné rendez-vous en Syrie. Parvenu en Syrie, il rejoint un groupe de djihadistes avec lesquels il s’entraîne au maniement des armes, en attendant de gagner l’Irak. Mais Thomas n’atteindra jamais le pays du djihad : le 12 décembre 2006, son groupe est repéré par les services de sécurité syriens, qui ont été alertés par leurs homologues saoudiens. Ceux-ci donnent l’assaut à la maison où se trouvent Barnouin et ses camarades. Capturé, celui-ci est remis aux services français à Damas et placé dans un vol Air France à destination de Paris.

Lors de son interrogatoire par les polices de la SDAT (unité antiterroriste), Barnouin reconnaîtra avoir tenté de passer en Irak, « les armes à la main ». L’enquête menée conjointement en France et en Belgique établira des liens entre la filière toulousaine et la filière belge dont faisait partie la kamikaze Muriel Degauque. Après l’arrestation de Thomas Barnouin et de Sabri Essid à leur descente de l’avion en provenance de Damas, la police interpelle onze autres suspects dans la région toulousaine. A leurs domiciles, elle saisit des dossiers de « candidature » au djihad comprenant des lettres de motivation, des lettres de recommandation émanant de responsables religieux musulmans qui attestent de leur sincérité de « croyants », et même des « testaments » de djihadistes en vue de leur « martyre ». Plusieurs des suspects interpellés ont séjourné en Egypte, dans l’école coranique Aziz El-Bila, et en Syrie, officiellement pour y apprendre l’arabe littéraire et le Coran. Dans les mois qui suivent, l’enquête menée conjointement par les policiers français et leurs homologues belges aboutit à de nouvelles interpellations.

C’est après l’arrestation de Thomas Barnouin – Abdelkrim que la police décide de passer à l’action contre la communauté des Lanes. Au domicile des époux Corel, on ne retrouvera ni armes, ni manuels de formation au djihad. Seulement des livres religieux musulmans. Mais pour les policiers, le rôle d’Olivier Corel a clairement été déterminant : « malgré son discours fondamentaliste, c’est d’abord un intellectuel, un prédicateur et non un cadre militaire du terrorisme », expliquent les policiers qui ont mené l’enquête. « Il n’en est que plus redoutable, d’autant qu’il a un ascendant certain sur ses ouailles âgées de 25 à 30 ans, dont le parcours est quelquefois chaotique et qui n’en sont que plus vulnérables ». Depuis le mois de février 2007, Olivier Corel est placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Les policiers lui attribuent la direction de la filière de recrutement de djihadistes démantelée dans les environs de Toulouse.


[1] Lorenzo Vidino, « Current Trends in Jihadi Networks in Europe », Terrorism Monitor, Volume 5, Issue 20, octobre 2007.

[2] Sur l’UOIF et son mentor, le cheikh Qaradawi, je renvoie à mon livre Le Sabre et le Coran, op. cit., p. 198 s. Le rôle du cheikh Qaradawi est abordé plus en détail dans le chapitre 10, « Les convertis au cœur de la stratégie islamiste ».

mars 22, 2012

Pour Tariq Ramadan, Mohamed Merah est une victime de la société française

Par Melba

Dans le tas des réactions indignes à l’affaire du djihadiste de Toulouse Mohamed Merah, celle de Tariq Ramadan est particulièrement insoutenable.

extrait :

“[…]Le problème de Mohamed Merah n’était ni la religion ni la politique. Citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et le sens de la vie dans son pays, il va trouver deux causes politiques pour exprimer son dépit : les peuples afghan et palestinien.

Il s’attaque à des symboles, l’armée, et tue juifs, chrétiens, musulmans sans distinction. Il exprime une pensée politique d’un jeune adulte dérouté qui n’est habité ni par les valeurs de l’islam, ni par des pensées racistes ou antisémites.

Jeune, désorienté, il a tiré sur des repères qui avaient surtout la force et le sens de leur visibilité. Ni plus ni moins. Un pauvre garçon, coupable et à condamner, sans l’ombre d’un doute, même s’il fut lui-même la victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance. Mohamed, au nom si caractérisé, fut un citoyen français issu de l’immigration avant de devenir un terroriste d’origine immigrée. Son destin fut très tôt enchaîné à la perception que l’on avait de ses origines.

Il n’y a pas à excuser son acte. Espérons néanmoins que la France entende une leçon que Mohamed Merah n’avait ni l’intention ni les moyens de lui donner : il était français, comme toutes ses victimes (au nom de quelle logique étrange, d’ailleurs, les a-t-on différenciés et catégorisés sur la base leur religion ?)[…] “

Lire l’intégralité sur le Blog de Ramadan

Apostille :

Dans les commentaires, Ourga fait très justement remarquer : “Si un personnage public avait défendu Breivik ou tout néo nazi de cette manière on l’aurait foutu en taule pour propagande haineuse …”

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mars 10, 2012

Mosquée de Pontoise: « exterminer les sionistes »; « aider les combattants du Soudan »

Le « collectif cheik Yassine » (1938-2004) du nom de l’ancien dirigeant du Hamas neutralisé en 2004, s’est fait connaitre les années passées en manifestant devant la mosquée de Paris afin de dénoncer les relations de Dalil Boubaker avec la communauté juive.

 

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Vendredi 17 février, le meneur du groupuscule a installé sa sono devant la mosquée salafiste de Pontoise, a harangué les fidèles, qui l’ont écouté poliment tout au long d’un discours qui a fait mouche.

Jouant sur le syndrome de victimisation, il ose faire un lien entre les lois françaises contre le voile à l’école ou la burka… avec le massacre de Srebrenica !

Alternant ses diatribes en français et en arabe pour les propos les plus sulfureux, il finit son discours en arabe, dont voici la traduction :

« Que Dieu casse le dos de ceux qui veulent du mal à l’islam et aux musulmans, renforce les palestiniens, détruisse les sionistes et les extermine, extermine tous ceux qui ne sont pas ennemis du sionisme, aide les combattants en Tchéchênie et en Irak, détruise le colonisateur et l’extermine, aide les combattants en Syrie, détruise leurs ennemis, aide les combattants au Cashmire, au Soudan, et partout ailleurs »

Le chant final: « Par cette foi nous vivons, pour cette foi nous mourons et nous combattons. »

Tout combat entrepris par des musulmans dans le monde serait forcément bon, quand bien même il s’agit du gouvernement islamiste Soudanais qui a massacré des millions de Chrétiens ces vingt dernières années, dont le président Omar El-Bechir est aujourd’hui poursuivit par le CPI pour crimes contre l’humanité, quand bien même il s’agit de méthodes terroristes qui touchent des civils.

Relire aussi notre article précédent :

Le « Livre du Jihâd » enseigné à la mosquée de Pontoise

Le « Livre du Jihâd » est un chapitre (pages 466 à 485) de l’ouvrage Boulough Al Maram enseigné tous les mardi à la mosquée de Pontoise selon son programme scolaire. L’islam « ouvert » selon le Préfet et le député-maire Philippe Houillon (UMP). Lire l’article

http://www.islamisation.fr/archive/2012/03/09/devant-la-mosquee-de-pontoise-exterminer-les-sionistes.html

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