Archive de avril 1st, 2012

avril 1, 2012

Le journaliste anti-israëlien Robert Fisk démasqué par ses confrères

"[D'autres reporters] accusent ce féroce anti-sioniste (et je pèse mes mots avec soin) de broder ses reportages qui dépeignent systématiquement les dirigeants de l’«axe américano-israélien» comme des méchants sortis des films de James Bond."


Damien Thomson du Daily Telegraph écrit (Lying lefties) que les journalistes de gauche étaient confiants qu’Internet allait être leur allié dans la croisade qu’ils mènent contre les maux du capitalisme en leur ouvrant les portes à un nouveau public. Or c’est le contraire qui s’est produit. Internet a révélé que certains d’entre eux ont pris l’habitude d’inventer des faits. Avec les meilleures intentions du monde, bien entendu.

Robert Fisk , la coqueluche journalistique de l’intelligentsia bien pensante de New York et de Londres, est sous le feu des critiques de ses confrères qui pointent ses manquements à la déontologie professionnelle. Robert Fisk est le correspondant au Moyen-Orient de l’Independent – journal où officiait également Johann Hari. Le journal satirique Private Eye a publié une série d’allégations faites à son sujet sur un forum privé de Facebook (Vulture Club) par ses confrères qui sont comme lui correspondants à l’étranger. "Ils accusent ce féroce anti-sioniste (et je pèse mes mots avec soin) de broder ses reportages qui dépeignent systématiquement les dirigeants de l’«axe américano-israélien» comme des méchants sortis des films de James Bond." En effet, n’a-t-il pas prétendu que le Hamas est plus ‘moral’ que Tsahal?

"Je n’invente pas des histoires. Point à la ligne", se défend Fisk. Damien Thomson l’a contacté à Beyrouth et Fisk lui a dit qu’il ne passe pas beaucoup de temps sur le web. Cinglant Thomson conclut: "C’est plutôt heureux, Bob, parce que le cas échéant vous trouveriez des anecdotes très détaillées sur vos étonnants scoops".

Quant à Mike Dailey, un polémiste gauchiste, il a été pris en flagrant délit d’entorse à la vérité et a dû confesser qu’il était un menteur en série. Il avait fait un reportage sur une usine en Chine qui fabrique des produits Apple et disait y avoir rencontré des enfants de 12 ans et que les ouvriers inhalaient des gaz toxiques. De la pure invention.

Interviewer des personnes qui probablement n’existent même pas fait penser au riche répertoire d’un autre menteur en série, Johann Hari. Lui aussi comme le camarade Fisk est un anti-israélien féroce. Il a dû avouer des plagiats. Ses articles sont émaillés de citations de témoins oculaires qui surgissent commodément lorsque que Hari a besoin d’eux et lui ont valu des prix et de l’argent. Le prix Orwell lui fut finalement retiré, mais il a été autorisé à conserver d’autres prix décernés par des organisations dites «progressistes».

Thomson évoque également le cas de Michael Moore dont la méthode de collecte de preuves était très orientée – ce qui fut finalement révélé sur Internet. "Mais il a fallu une éternité avant que les gens comprennent parce que ses théories de la conspiration étaient bien accueillies et que les médias bien pensants le considéraient comme "un des nôtres".

Il y a un terme pour qualifier ce modus operandi – dire "La Grande Vérité". Les journalistes gauchistes orientent leurs histoires de manière à révéler une vérité occultée par un manque de preuves incommode. (Des gens de droite le font aussi, bien sûr, mais ils n’ont pas des alliés progressistes haut placés dans la BBC, The Guardian et, bien sûr, le bon vieux The Independent.)

Avec l’échange d’informations sur Internet il est facile de repérer les trous dans leurs histoires. Mais jusqu’à présent la «communauté» a été réticente à éviscérer ses héros. L’humiliation de Johann Hari a-t-elle fait pencher la balance? Ses admirateurs gauchistes sont livides du fait d’avoir été bernés et feront moins confiance à l’avenir. En outre, les journalistes stagiaires devraient être désormais plus rigoureux dans leurs reportages. Si c’était le cas, Johann Hari aurait involontairement apporté une contribution au journalisme – mais clairement pas pas dans la façon qu’il entendait.

avril 1, 2012

Dennis Kucinich, un homme politique américain gauchiste favorable à l’islam radical

avril 1, 2012

L’influence irréversible de la « culture » sur l’identité juive.

Les Juifs ne sont pas toujours conscients des fatalités que la culture occidentale, dont ils sont porteurs, entraînent pour l’identité juive. Cette influence, reste considérable en bien des domaines, et l’illusion est grande pour les Juifs fidèles aux mitsvots, de se persuader que la pratique religieuse les protège de toute pollution culturelle.

Illusion, en effet, car, pour devenir réalité, la vision juive du monde a besoin d’un support pour véhiculer ses particularités. Et, ce support n’est que la conjugaison conjointe et contradictoire de plusieurs terreaux alimentés par des sources dont les noms sont : Rome, Athènes et bien sûr Jérusalem.

Le ghetto et le mellah n’existant plus, la culture juive ne produit pratiquement plus d’individus relevant d’une typologie spécifiquement juive. Le support social est donc d’importation avec ses conséquences inéluctables sur la définition et la structure de l’univers intérieur, de la sensibilité, de la psychologie.

Bref, la pratique des mitsvots, même assidue, relèvera du paraître, alors que le moi profond, l’être authentique participera plus, aux définitions qu’en donne Platon, Sénèque ou Descartes que le porteur de cet héritage ne pourra l’imaginer.

Comprenons bien de quoi il s’agit. Les maîtres fondateurs de l’Occident ont déterminé notre façon de voir le monde, même si nous ne les avons jamais lus, étudiés ou approuvés.

Fréquenter, (ou avoir fréquenté) l’école française au niveau primaire ou secondaire, façonne l’identité de l’enfant dans sa sensibilité au monde et, progressivement le conduit à une conception de l’homme qui, pour humaniste qu’elle soit, n’en reste pas moins radicalement différente et opposée de la conscience juive. Etudier à l’école juive n’empêche pas cette influence.

Cette identité antinomique n’aura pas attendu la fréquentation de l’école pour se constituer. La famille, par l’initiation aux rites sociaux préparera l’édification des fondements de cette structure intérieure. Constituée de multiples adjuvants, notre vie psychique, notre façon d’appréhender le monde s’élaborera à partir de ces nombreux éléments dont la synthèse établit la conscience occidentale, la nôtre aussi, sachons le, afin de pouvoir préserver quelques parcelles d’authenticité.

En quoi l’influence « étrangère » est-elle irréversible ?

Je pense aux données culturelles ambiantes qui, dès l’éveil de la conscience, construisent une identité, sans que celle-ci n’y ait souscrit par une adhésion libre et délibérée.

Comprenons bien que le regard que nous portons sur l’homme et son environnement s’élabore à partir d’un milieu, donc d’une culture, elle-même porteuse d’une conception, d’une sensibilité face à l’histoire, au monde et à l’homme.

Lorsqu’un Egyptien, contemporain de Ramsès voyait le Nil ou regardait le ciel, son regard était d’une toute autre nature que celui que porterait, par exemple, un touriste américain aujourd’hui, sur ces mêmes objectifs. Lorsque nous regardons le buste d’Hermès sculpté par Praxitèle, notre perception n’a plus rien à voir avec le contenu qu’y impliquait le regard adorateur d’un Grec, vivant au quatrième siècle avant JC. Et, pour ce qui nous concerne, nous ne pourrions pas entamer de dialogue avec un contemporain du roi David, sans que celui-ci ne dégénérât très vite. Parce que le monde de David renvoyait tout à une vision verticale qui n’est plus la nôtre.

Notre attention au monde, notre vision de l’homme, dépendent des additifs culturels qui, dès notre éveil ont déterminé la nature de cette perception. L’esthétique, la notion du beau, sont naturellement liés à cet éveil.

On comprendra mieux si nous disons, Cézanne ou Picasso voyaient-ils un coucher de soleil comme nous-mêmes le contemplons ? Cet éveil des sens, constitutifs d’une sensibilité se sont imposés à nous, sans que notre volonté s’y soit mêlée. En bien des domaines nous constatons la rivalité entre l’acquis et l’inné. Ce que je tente de mettre en évidence, on l’aura compris, c’est la part considérable de l’acquis qui deviendra inné parce qu’il se superposera aux données de nature, et finira par s’y confondre.

La pratique des mitsvots ne supprimera pas les séquelles étrangères qui entraveront le libre exercice de cette vocation antinomique. La vie intra utérine, et les premières années de vie déterminent le cours de la vie. Or, la grande partie de cette tranche de vie fondamentale, nous la devons à une conception étrangère à la vision traditionnelle juive.

La sensibilisation aux données ambiantes déterminera le moi profond dont jamais on ne se libèrera.. Il s’agit là de données liées aux apprentissages fondamentaux qui ne peuvent être neutralisées que par un traumatisme, ou un choc ouvrant la perspective d’une (re) virginisation de la conscience.

On l’aura bien compris cette conscience nourrie de valeurs étrangères à la conscience hébraïque ne sera pas effaçable. La lucidité, la conscience de cette réalité permettront d’éviter cette carence de l’intelligence que, la pratique religieuse engendre souvent en laissant croire qu’il suffit de faire pour retrouver son âme.

Quant à la conception du monde, de l’histoire et de l’homme, il faut admettre qu’en dépit d’un retour, d’une téchouva vers la dimension hébraïque, dès lors que les premiers réflexes de l’intelligence se sont opérés au sein de la culture Occidentale, ils sont marqués d’une influence indélébile qui, se nourrissant de Descartes, rejaillira sur tous les gestes conscients. Car il y a du Descartes dans notre façon de faire, même si on n’a pas lu une seule ligne du Discours de la Méthode….
Un des anciens grands rabbins de Londres, disait avec humour, mais non sans pertinence : « il y a une façon d’uriner en Juif ! » Il voulait dire par là, que les gestes les plus insignifiants de la vie quotidienne se rattachent à une façon de voir, à une culture.

Or, Descartes est le père fondateur d’une conception du monde où la raison est la valeur suprême. Et cette valeur a imprégné tous les domaines de l’activité humaine. Pour le Judaïsme, ce n’est pas la raison qui est la référence ultime. C’est la volonté du Créateur révélée au mont Sinaï.

Si la raison humaine, (c’est-à-dire, l’homme) est la source exclusive de tout pouvoir, affirmer simultanément la centralité de l’homme et faire référence à la transcendance, relève de la contradiction. L’histoire des sciences n’échappe pas à l’exclusivisme de la raison.

La médecine telle qu’elle est pratiquée procède d’une rupture avec le religieux. Elle est l’expression d’un monde qui a chassé D…de l’histoire humaine. Rappelons-nous, les religions condamnent la dissection. Celle ci a été pratiquée en Europe en dépit de la condamnation de l’Eglise. Et que vaudrait l’art médical aujourd’hui sans la connaissance du corps que permet la dissection.

C’est aussi la raison qui est à la base du droit. Napoléon qui rédigea le Code qui deviendra le Code Civil voulait que la loi témoignât de la rupture avec le religieux. Or, le Code Civil est la matrice de l’idée qu’en Occident on se fait du droit et de la justice.

On comprend pourquoi la religion de l’Occident s’est fondée sur l’extravagance du miracle et de la résurrection pour avoir quelque chance. Il fallait offrir une doctrine d’opposition absolue et radicale à l’hégémonie unilatérale de la Raison. Nous réfléchirons, dans une autre étude aux moyens de préserver une part d’authenticité juive dans un monde qui la rejette. J’indique, d’ores et déjà que la recherche et la destruction du hamets à Pessah, procède de cette volonté de retrouver cette part perdue d’authenticité.

Mais, ouvrir les yeux, c’est subir l’influence de ce monde, de manière irréversible.

 

avril 1, 2012

EXCLUSIF: quand le site de l’UOIF appellait à "combattre les mécréants"

Notre travail d’enquête sur l’Union des Organisations Islamiques de France, première fédération musulmane de France regroupant 400 mosquées, avait débuté dès le début des années 2000. En 2006, paraissait le livre "L’islamisation de la France", fruit de ce travail. Parmi les nombreux éléments à charge contre ce mouvement des Frères Musulmans, nous avions en 2006 réalisé une copie d’écran des résultats du moteur de recherche du site de l’UOIF associé à leur traduction du coran. Concernant l’entrée "combat" voici les résultats :

"9:29 Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés."

(cliquer sur l’image pour agrandir)

combattez les.JPG

La demande d’interdiction du congrès de l’UOIF s’ouvrant le 6 avril, formulée par Marine Le Pen -marquée au coin du bon sens- est rerprise désormais par l’éditorialiste vedette du Figaro Yves Thréard sur son blog :

"Deux questions : pourquoi le gouvernement n’interdit pas tout simplement, et définitivement, ce congrès islamiste du Bourget ? Il en a les moyens. Pourquoi ne surveille-t-il pas d’un peu plus près les activités de l’UOIF ? Il en a aussi les moyens puisqu’il les met en œuvre contre bien d’autres structures prétendument confessionnelles." Yves Thréard

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